Séminaire Océan et Sociétés #15

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Jeudi 25 juin 2026 – 13h>14h30 – En ligne et en amphi D à l’IUEM – Entrée libre

Solange Teles da Silva – Professeure à l’Université Presbytérienne Mackenzie, elle présentera ses travaux portant sur :

Deep sea mining and the application of the precautionary principle in the light of ecological transition: areas under Brazilian national jurisdiction and beyond national jurisdiction

Résumé : La transition écologique est un processus visant à transformer les modes de production et de consommation afin de bâtir des sociétés durables et résilientes, fondées sur un équilibre entre les activités humaines et les limites écologiques, et assurant la protection des populations les plus vulnérables. La transition énergétique constitue l’une de ses dimensions, et l’exploitation minière des grands fonds marins a été présentée comme une solution pour obtenir les minéraux nécessaires à cette transition. Cependant, malgré l’importance de développer cette activité pour la transition énergétique, ses impacts environnementaux potentiels sont nombreux, notamment des atteintes aux organismes marins essentiels à la régulation du climat. Il convient également de prendre en compte l’Accord sur la biodiversité marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale (BBNJ), entré en vigueur le 17 janvier 2026. S’appuyant sur des données scientifiques, le présent travail examine la mise en œuvre de l’ODD 14, qui vise la conservation et l’utilisation durable des océans et des ressources marines, et interroge les possibilités et les limites de l’application du principe de précaution à l’exploitation minière des grands fonds marins, que ce soit dans les zones relevant ou non de la juridiction nationale. Sur la base de l’analyse de la position du Brésil dans les négociations internationales et de l’étude de cas du plateau de Rio Grande (Atlantique Sud), une région stratégique pour le Brésil avec des zones riches en cobalt, nickel, lithium et terres rares comme le tellure – minéraux essentiels à la transition écologique –, on peut se demander si c’est le principe de précaution fort ou faible qui est appliqué.

Abstract : Ecological transition is as a process that has the aim of transform production and consumption patterns in order to achieve sustainable and resilient societies, based on a balance between human activities and ecological limits, ensuring the protection of the most vulnerable people. One of the dimensions of the ecological transition is the energy transition and deep-sea mining has been pointed out as a solution for obtaining minerals necessary to ensure the energy transition. However, despite the importance of developing this activity for the energy transition, the environmental impacts it may cause are numerous, including harm to marine organisms essential for climate regulation, among others. We must also take into account the Agreement on Marine Biodiversity in Areas Beyond National Jurisdiction (BBNJ), entered into force on 17 January 2026. Considering scientific evidence, the present work reflects on the implementation of SDG 14, which aims the conservation and sustainable use of oceans and marine resources, questioning the possibilities and limits of applying the precautionary principle in Deep Seabed Mining, whether in areas under national jurisdiction or beyond national jurisdiction. Based on the analysis of Brazil’s position in international negotiations and the case study of the Rio Grande Rise (South Atlantic), a strategic region for Brazil with areas rich in cobalt, nickel, lithium, and rare earth elements such as tellurium – essential minerals for ecological transition – it is questioned whether the strong or weak precautionary principle is being applied.

Discutante : Betty Queffelec, UMR AMURE

Biographie de Solange Teles Da Silva : Professor at Mackenzie Presbyterian University, member of the Stricto Sensu Graduate Program in Political and Economic Law, and CNPq Research Productivity Fellow (2007-2010) and since 2012.

Bachelor’s degree (1991) from the Faculty of Law of the University of São Paulo (USP) and Ph.D.(2001) and Post-doctorate (2005) in Law from the University of Paris I – Pantheon-Sorbonne. She was a Professor in the Stricto Sensu Graduate Program in Environmental Law at the State University of Amazonas (UEA/ 2003-2012), and an Adjunct Professor at the University of New England (NSW/Australia/ 2022-2024). She received scholarships from national agencies such as FAPESP, CNPq, and CAPES for the development of research projects.

Currently, she is a Member of the International Scientific Council of ISBlue – Interdisciplinary Graduate School for the Blue Planet since 2019 and a member of the Sectorial Scientific Committee of Human and Social Sciences (CCSS 4) of the Institut de Recherches pour le Développent (IRD) (2024-2027).

Leader of the CNPq Research Group on Law and Sustainable Development, she works mainly in the area of environmental law and international environmental law with an emphasis on the following themes: right to the environment, sustainable development, social and biodiversity issues, water, sea and oceans, urban space, climate change, and methodological innovations in legal research.

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Le LOPS à Science en Theizh 2026 !

Plusieurs doctorant.e.s de l’UMR LOPS étaient présents lors de la manifestation « Science en Theizh » aux Ateliers des Capucins à Brest ce samedi 25 avril 2026 afin de présenter la recherche brestoise en océanographie ! https://www.scienceentheizh.fr/

Avec au programme, exposition de posters vulgarisés, expo-photos et concours d’éloquence, 12 doctorant.e.s du LOPS ont assuré l’animation ce samedi 25 avril aux ateliers des Capucins afin de présenter leur thématique de recherche au public présent en grand nombre : salinité, phytoplancton, eutrophisation d’une baie au Sénégal, dynamique de l’océan Arctique, courant océanique Nord Atlantique (AMOC), flux biogéochimiques dans le canal du Mozambique, ….

De quoi découvrir et comprendre l’observation et l’étude des mouvements océaniques, leurs liens avec l’atmosphère, le plancher océanique et le littoral, et leur influence sur la vie dans les océans, sur le climat, … et de découvrir également les enseignements associés, via le Master « Sciences de la Mer et du Littoral » et l’Ecole Doctorale des Sciences de la Mer de l’IUEM (www-iuem.univ-brest.fr) à l’UBO

SAMOS débute l’année universitaire avec une semaine de bienvenue à l’université Nelson Mandela

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Lancement du Master en Sciences de la Mer en Afrique du sud

Du 2 au 6 février 2026, le Master sud-africain en sciences de la mer (SAMOS) a célébré une étape importante avec la tenue de sa semaine de lancement au Campus des sciences de la mer de l’université Nelson Mandela. Le programme a réuni sa première promotion d’étudiants, inscrits à l’université du Cap, ainsi que les enseignants et les partenaires du consortium, afin de marquer le début des cours et la prochaine phase du projet.

Cette semaine a permis aux étudiants de se familiariser avec leur nouveau campus, de s’acquitter des dernières formalités administratives et de rencontrer les responsables de cours, les enseignants et les encadrants. Cette première semaine a permis de poser de solides bases pour la suite du parcours universitaire et tisser un sentiment d’appartenance à une communauté universitaire qui accompagnera les étudiants tout au long de leurs études.

« Les étudiants ont indiqué que le programme d’orientation avait permis de favorisé un sentiment d’appartenance, de clarifié les attentes académiques et d’établir des relations qui ont facilité leur intégration dans la communauté de recherche », a déclaré M. Brishan Kalyan, responsable du programme SAMOS.

Les premiers cours ont débuté le lundi 9 février, marquant le lancement d’un programme de neuf mois qui permettra aux étudiants d’acquérir des connaissances fondamentales sur les systèmes socio-écologiques, la dynamique des écosystèmes marins africains et acquérir des compétences quantitatives essentielles, entre autres. Les étudiants auront ensuite l’opportunité d’approfondir leur apprentissage grâce à des modules optionnels, en se spécialisant dans des domaines tels que la biologie marine ou l’océanographie opérationnelle. Divers séminaires et conférences permettront d’élargir encore davantage leur exposition à la recherche internationale, à l’innovation et aux différents débouchés professionnels. À l’issue des cours, les étudiants rédigeront leur mémoire recherche dans l’un des établissements du consortium SAMOS.

Cette semaine a également permis aux enseignants du programme SAMOS, issus de neuf universités et d’institutions spécialisées sud-africaines et internationales, de se rencontrer en personne avant le début des activités pédagogiques. Cette rencontre leur a donné l’occasion de découvrir les infrastructures du Campus des sciences de la mer et de nouer des liens avec leurs collègues du consortium. Le jeudi 5 février, les enseignants ont participé à une session consacrée à la coordination pédagogique entre les modules et au renforcement de la cohésion au sein de l’équipe enseignante.

Dr Shaun Deyzel, coordinateur scientifique et responsable des données au centre Elwandle du SAEON (South African Environmental Observation Network), a présenté les plateformes d’observation nationales et les ensembles de données mis à la disposition des enseignants et des étudiants. M. Kalyan a ensuite guidé les membres de l’équipe enseignante lors d’une visite des laboratoires, leur présentant les infrastructures du campus. La journée s’est terminée par un moment convivial réunissant étudiants, enseignants et personnel. La matinée suivante a été consacrée à la coordination des sorties terrain et des travaux pratiques.

Cette approche collaborative, unique dans le domaine des sciences de la mer en Afrique du Sud, permet aux étudiants de bénéficier d’un large éventail de perspectives issues de l’expertise de plusieurs institutions à travers le pays et à l’étranger.

Le consortium SAMOS a également profité de cet événement pour organiser une réunion de projet afin de préparer la deuxième phase de mise en œuvre. La prochaine étape mettra l’accent à l’élargissement des collaborations scientifiques entre les partenaires sud-africains et européens, au renforcement des capacités d’enseignement et d’encadrement, et à un engagement plus fort avec les acteurs socio-économiques. Ensemble, ces actions enrichiront l’expérience d’apprentissage des étudiants tout en soutenant leur développement professionnel et leur impact à long terme.

Pour en savoir plus : www.samos-edu.eu

Contacts :

Steven Herbette, coordinateur, LOPS

Eliot Mercereau, chargé de projet, UAR3113

 

Une découverte archéologique majeure au large de l’île de Sein

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La nouvelle avait déja fait grand bruit en Décembre 2025, mais la découverte n’a été publiée qu’il y a peu de temps dans l’International Journal of Nautical Archaeology.

Une équipe de chercheurs, menée par Yves Fouquet géologue retraité de l’Ifremer, a mis à jour un ensemble exceptionnel de 11 structures en pierre immergées à plusieurs mètres de profondeur au large de l’île de Sein. Cette découverte, à laquelle ont participé nos collègues du LETG Pierre Stéphan et Yvan Pailler renouvelle profondément les connaissances sur les sociétés préhistoriques littorales en Bretagne et sur leur capacité d’adaptation aux variations du niveau marin.

Des structures hors normes révélées par Le LIDAR

C’est l’analyse de données LIDAR bathymétriques du programme Litto3D qui a permis d’identifier ces anomalies linéaires dans le relief sous-marin de la chaussée de Sein. Les campagnes de plongée menées entre 2022 et 2024 par l’association la SAMM ( Société d’Archéologie et de Mémoire Maritime dont Yves Fouquet fait partie) ont confirmé qu’il s’agissait d’ouvrages anthropiques : ce sont des aménagements construits en blocs de granite, dont certains atteignent des dimensions remarquables. Le plus grand mur atteint 120 mètres de longueur et constitue la plus importante construction submergée découverte en France. Leur masse totale est estimée à environ 4 300 tonnes pour les deux principaux murs.

Une datation entre 5 800 et 5 300 avant notre ère

En l’absence de matière organique permettant une datation directe par radiocarbone, l’équipe a recouru aux données de variation du niveau marin relatif. Cette approche, développée notamment par Pierre Stéphan géomorphologue à l’IUEM, situe la construction des structures entre 5 800 et 5 300 ans avant notre ère, à la fin du Mésolithique, soit plusieurs siècles avant l’émergence du mégalithisme néolithique en Bretagne. Ces vestiges témoignent ainsi de compétences techniques avancées chez des populations de chasseurs-cueilleurs maritimes. L’ampleur des constructions, ainsi que leur organisation spatiale, suggèrent l’existence de sociétés structurées, capables de mobiliser des ressources humaines importantes et de planifier des aménagements durables dans un environnement littoral en mutation.

Des fonctions encore débattues

L’interprétation fonctionnelle de ces structures reste au cœur des recherches en cours. Certaines d’entre elles présentent des caractéristiques compatibles avec des barrages de pêcheries, destinées à piéger les poissons lors du reflux de la marée. Cependant, leurs dimensions exceptionnelles (hauteur atteignant 2,3 mètres, largeur de base de plus de 20 mètres) dépassent largement les normes connues pour ce type d’aménagement, indiquant que ces structures auraient pu jouer un rôle protecteur contre la houle. Yvan Pailler, archéologue à l’IUEM, défend de son côté l’hypothèse d’une pêcherie d’ampleur inédite, pouvant avoir fonctionné pendant plusieurs siècles en s’adaptant à la remontée progressive du niveau marin.

Des implications majeures pour la préhistoire atlantique

Extraire, transporter et dresser des blocs de plusieurs tonnes suppose une organisation sociale structurée, un ancrage territorial durable et l’existence d’échanges de savoir-faire et d’innovations précoces dans les modes de gestion des ressources marines. La publication de Fouquet et al. (2026) apporte donc un éclairage inédit sur la période de transition entre le Mésolithique et le Néolithique, suggérant que ce savoir-faire constructif a pu constituer un précédent technique déterminant pour l’essor du mégalithisme armoricain. Elle ouvre également de vastes perspectives pour la recherche archéologique le long des côtes submergées de l’Atlantique nord-européen.

 

Référence de l’article

Fouquet Y., Keroullé J.M., Stéphan P., Pailler Y., Bodénès P., Pernot F., Normant T., Corre P., Legrand W., Lebranchu C., Roullot J., Dubreuil J., Gaillère G. & Poncet X. (01 Apr 2026): Submerged Stone Structures in the Far West of Europe During the Mesolithic/Neolithic Transition (Sein Island, Brittany, France),  International Journal of Nautical Archaeology. DOI:10.1080/10572414.2025.2604685

 

Dans la presse

Article du Monde 

Article sur le site de l’Inrap

Émission radio sur Ici Breizh Izel

 

Polar Argo : Un atelier international sur l’océanographie polaire à Brest en juin 2026

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Brest accueillera les 18 et 19 juin 2026 l’atelier Polar Argo, un événement scientifique international consacré à l’observation des océans polaires. La rencontre se tiendra sur le campus de Plouzané (IUEM/PNBI), dans un format hybride permettant une participation en présentiel comme à distance.

Argo, c’est quoi ?

Le réseau Argo est un système mondial d’observation des océans composé de milliers de flotteurs autonomes dérivant sous la surface de la mer. Ces petits robots sous-marins plongent, remontent et transmettent des données sur la température, la salinité et les courants océaniques — des informations essentielles pour comprendre le climat de notre planète. Depuis 2001, les flotteurs Argo polaires ont prouvé leur capacité à collecter des données de grande qualité jusque sous les plates-formes glaciaires, y compris dans des zones recouvertes de glace de façon saisonnière.

Les océans arctiques et les mers polaires jouent un rôle crucial dans la régulation du climat mondial : ils influencent directement les échanges de chaleur, les flux d’eau douce et la montée du niveau des mers à l’échelle planétaire. Pourtant, malgré des progrès récents significatifs, ces régions demeurent les zones les moins bien surveillées de l’océan mondial.

Plusieurs défis restent à relever : assurer un financement durable pour étendre le réseau Polar Argo, combler les lacunes d’observation dans les zones les plus reculées, et améliorer la capacité à localiser les flotteurs lorsqu’ils évoluent sous la banquise.

Un événement au cœur du projet OneArgo

L’atelier s’inscrit dans le cadre du projet OneArgo, qui vise à déployer à grande échelle des flotteurs dans l’océan Arctique et les mers marginales polaires à hautes latitudes. Les participants passeront en revue les dernières avancées scientifiques issues des données Argo dans les deux hémisphères, et exploreront les synergies avec d’autres outils d’observation : satellites, modèles climatiques et autres systèmes de surveillance océanique. Des questions plus techniques seront également abordées : conception des flotteurs adaptés aux conditions polaires extrêmes, logiciels embarqués et protocoles de gestion des données collectées.

 

Les inscriptions et les soumissions de résumés sont ouvertes sur le site d’Euro-Argo.
L’événement est ouvert aux chercheurs, ingénieurs et acteurs du domaine de l’observation océanique.

Journées Rade-Iroise : Panorama des projets et initiatives locales pour renouer ensemble les liens entre Terre et Mer

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Les 18 et 19 mai 2026, à la Faculté des Sciences Humaines et sociales Victor Ségalen à Brest, auront lieu les Journées Rade-Iroise, organisées par la ZABrI. Ces deux journées de présentations et d’atelier ont été conçues à destination des élus du territoire, gestionnaires de l’environnement, représentants de groupements professionnels, services de l’état, associations et scientifiques.

La Zone Atelier Brest-Iroise (ZABrI) est un dispositif à l’interface science-société qui étudie, depuis 2012, le socio-écosystème côtier de la mer d’Iroise, de la rade de Brest et de ses bassins versants. Cet environnement exceptionnel bénéficie d’une riche biodiversité qui est malheureusement menacée. Mais le territoire rassemble aussi un ensemble d’acteurs engagés au quotidien pour son développement, sa soutenabilité et sa valorisation.

La ZABrI, en fédérant des chercheurs de disciplines et d’institutions différentes ainsi que de nombreux partenaires locaux (gestionnaires, élus, groupements professionnels, acteurs de la médiation scientifique…) croise les regards pour co-construire des questionnements permettant de mieux appréhender les enjeux socio-environnementaux présents et futurs.

Dans la perspective de nourrir à la fois les politiques publiques locales et les recherches menées par les membres de la ZABrI conjointement avec les acteurs du territoire, ces deux journées auront pour objectif de questionner les synergies existantes et en devenir entre les acteurs évoluant dans le contexte d’interface Terre-Mer.

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 7 mai

Contacts : Adélie PomadeCoralie Pauchet


Réédition de l' »Atlas de la réserve de biosphère des îles et de la mer d’Iroise »

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Après une première édition en 2022, l’Atlas de la réserve de biosphère des îles et de la mer d’Iroise bénéficie d’une réédition.

Cet ouvrage est issu d’un important travail collectif, mené sous la direction de Pierre STÉPHAN et Cyril TISSOT, sous l’égide du CNRS et de l’IUEM. Il a réuni une soixantaine de contributeurs.trices, agents des parcs naturels, universitaires, scientifiques et spécialistes issus des laboratoires du CNRS mais aussi d’Océanopolis, d’associations naturalistes comme Bretagne Vivante, du SHOM, de l’Office français de la biodiversité…

Abondamment illustré, il s’adresse au grand public et dresse un état des connaissances récentes dans tous les domaines, suivant une démarche pluridisciplinaire. Il est composé en 5 grandes parties : Histoire géologique et dynamiques sédimentaires ; Habitats marins et terrestres remarquables ; La masse d’eau : structure et dynamique ; Espèces emblématiques ; Activités humaines.

En savoir plus sur cet ouvrage

 

Les journées de l’école doctorale EDSML – 25 et 26 mars 2026

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Chaque année l’EDSML organise dans le cadre de ses missions les journées de l’école doctorale, moment d’échanges scientifiques entre doctorant.es et la communauté scientifique.

Mercredi 25 et jeudi 26 mars prochains, les doctorant·es de 3ème année présentent leurs travaux à l’ensemble de la communauté scientifique.

Cette présentation peut prendre la forme d’une communication orale de type ma thèse en 180’, ma thèse en capsule ou d’un poster.

Les présentations sont ouvertes à toutes et tous dans l‘Amphi du PNBI de Plouzané.

La remise des prix du jury et des prix du public se déroulera le jeudi 26 mars à 12h00.

Cliquer ici pour voir le programme de ces deux journées.

 

CoastAppli disponible sur le Playstore

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CoastAppli est une application de sciences participatives pour le suivi de l’érosion côtière et de la submersion marine qui a été créée à la suite du projet OSIRISC (vers un ObServatoire Intégré des RISques Côtiers d’érosion submersion). CoastAppli est construite de manière interdisciplinaire, tant au point de vue scientifique que pédagogique. Faciliter le renseignement des indicateurs grâce à une application permet l’adhésion de plus de gestionnaires, et l’intégration des usagers du littoral dans la collecte de données.

Pour réaliser les suivis, une dizaine de protocoles standardisés sont mis à disposition. En plus des suivis photographiques, la particularité de CoastAppli est son outil de mesure simple : le corps ! Ainsi, le doigt ou la taille servent d’unités de référence sur le terrain.

Les données obtenues sont collectées et analysées pour aider à mieux comprendre les aléas côtiers.

En savoir plus sur CoastAppli

Retrouver l’application sur le PlayStore

Festival RESSAC 2026, les arts et sciences investissent la ville de BREST du 10 au 14 mars.

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Du 10 au 14 mars 2026, Brest accueillera la 4ᵉ édition du festival RESSAC, le rendez-vous arts et sciences de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO). Pendant cinq jours, plus de 30 événements inviteront le public à explorer les liens entre création artistique et recherche scientifique.

Pour cette édition 2026, le festival s’articule autour de quatre grandes thématiques : Post-Pétrole, Data, Gloires & infortunes du vagin, Maths élastiques ! Ces axes interrogent les transitions écologiques, numériques, sociétales et scientifiques qui traversent nos sociétés. Le public est invité à explorer ces questions à travers des formats variés : conférences performées, ciné-concerts scientifiques, installations artistiques, théâtre participatif ou encore performances chorégraphiques inspirées de la recherche.

Parmi les événements proposés, le ciné-concert scientifique « Harmonyse, l’Harmonie des Abysses » proposera une immersion spectaculaire dans les profondeurs océaniques. Images sous-marines, données scientifiques et musique symphonique dialogueront pour raconter les processus géologiques des abysses et leur lien avec la vie marine. Ce projet associe des chercheurs du laboratoire Geo-Ocean menés par notre collègue Marcia Maia, avec l’orchestre universitaire de Brest. Une visioconférence avec des scientifiques embarqués sur le navire océanographique Pourquoi pas ? de l’Ifremer permettra également au public de découvrir les coulisses de la recherche en mer.

Le festival se déploiera dans toute la ville de Brest : les campus de l’UBO bien évidemment, mais aussi les Ateliers des Capucins, le Mac Orlan, les médiathèques, bibliothèques universitaires, la Maison de la Fontaine, la Tour Tanguy, le cinéma Les Studios…

Terrain de créativité géant, joyeux et foisonnant, Le festival RESSAC est aussi un laboratoire pour une culture inclusive et accessible. Labellisé Science avec et pour la société (SAPS), le festival s’inscrit dans l’engagement de l’UBO pour rendre la recherche accessible au plus grand nombre. Gratuit et ouvert à toutes et tous, RESSAC transforme chaque édition Brest en un véritable laboratoire d’idées où dialoguent art, science et société.

 

Programme, Lieux, horaires, toutes les informations sont sur le site web de l’UBO