Une exposition pour fêter les 75 ans de l’IRD

Pour fêter les 75 ans de l’IRD, la délégation régionale IRD OUEST propose une exposition : « Quand la science océanographique veut faire de l’Art » du 15 au 27 février 2019 de 10h à 18h dans les halls de l’IUEM. Des photographies et dessins des agents IRD, des élèves de terminale en Arts Appliqués et de 1ère scientifique du lycée Vauban de Brest seront présentés ainsi que des ouvrages anciens mis à disposition par la BLP. Le vernissage aura lieu le 25 février à 11h à l’IUEM avec le groupe Grand Dakar. Les films des projets AWA, PIRATA et PADDLE y seront diffusés. Gildas Roudaut du Lemar nous présentera également des techniques de photographies aériennes par cerf volant.

Crédit photo : Gildas Roudaut / IRD.

Contact : Christelle Guenneguez

Atelier de coordination dans le cadre de l’Initiative « économie de la dégradation des terres » (ELD) à Bonn (Allemagne)

Du 14 au 17 janvier 2019, les experts internationaux de l’Initiative ELD se sont réunis à la GIZ (coopération allemande) à Bonn, sur invitation du secrétariat ELD. Pendant 4 jours, l’équipe a pu discuter des activités en cours dans les 8 pays du projet Reverdir l’Afrique avec des arbres mais aussi aborder celles prévues pour les mois à venir et planifier la prochaine phase de l’Initiative.

Cette rencontre a été fructueuse, avec des discussions parfois animées mais toujours enrichissantes !

Prochaine étape ?

L’équipe ELD d’Amure, Emmanuelle Quillérou et Laure Zakrewski, retourne une nouvelle fois au Niger et au Sénégal dans le mois à venir. Cette fois-ci, Katia Frangoudes les accompagnera au Niger pour inclure la question du genre avec les différents groupes d’études.

#ReGreenAfrica #ReGreenSenegal #ReGreenNiger #ELDSolutions #ReGreeningAfrica

Crédit photo : Didier Tidjani (Université Abdou Moumouni de Niamey)

Pour en savoir plus

Contacts

Emmanuelle Quillérou

Laure Zakrewski

Katia Frangoudes

Comment l’émergence de la prédation a créé des écosystèmes modernes après la période « Terre boule de neige »

Il y a environ 635 à 720 millions d’années, notre planète traversait une période glaciaire des plus froides durant laquelle la Terre était entièrement recouverte de glaces. La question de savoir comment la vie a survécu à ces glaciations de type «  Terre boule de neige », et qui ont duré plus de 50 millions d’années, a occupé les scientifiques les plus éminents pendant de nombreuses décennies. Une équipe internationale, dirigée par des chercheurs néerlandais et allemands de l’Institut Max Planck (MPI), a maintenant découvert le premier aperçu détaillé de la vie après la « Boule de neige » sous la forme de molécules anciennes nouvellement découvertes, enterrées dans de vieilles roches. Pierre Sans Jofre du Laboratoire Géosciences océan (LGO) de l’IUEM a participé à cette avancée scientifique publiée dans Nature il y a quelques jours.

« Toutes les formes de vie animale supérieures, y compris les humains, produisent du cholestérol. Les algues et les bactéries produisent leurs propres molécules de graisse caractéristiques », explique Lennart van Maldegem, premier auteur du MPI pour la biogéochimie, qui a récemment rejoint l’Australian National University à Canberra, Australie. « De telles molécules de graisse peuvent survivre dans les roches pendant des millions d’années, en tant que plus vieux vestiges (chimiques) d’organismes, et nous disent maintenant quel type de vie a prospéré dans les anciens océans il y a longtemps ».

Mais les graisses fossiles que les chercheurs ont récemment découvertes dans les roches brésiliennes, déposées juste après la dernière glaciation Boule de neige, ne sont pas celles qu’ils soupçonnaient. « Absolument pas » dit le chef d’équipe Christian Hallmann du MPI pour la biogéochimie, « nous étions complètement perplexes, parce que ces molécules avaient l’air très différentes de ce que nous avons jamais vu auparavant » ! En utilisant des techniques de séparation sophistiquées, l’équipe a réussi à purifier de minuscules quantités de la mystérieuse molécule et à identifier sa structure par résonance magnétique nucléaire dans le département RMN de Christian Griesinger de l’Institut Max Planck de chimie biophysique. Selon Klaus Wolkenstein du MPI pour la chimie biophysique et du Centre de géosciences de l’Université de Göttingen, « c’est très remarquable en soi : Jamais une structure n’a été élucidée avec une si petite quantité d’une si vieille molécule ». La structure a été identifiée chimiquement comme étant 25,28-bisnorgammacerane – en abrégé BNG comme van Maldegem le suggère.

Pourtant, l’origine du composé est restée énigmatique. « Nous avons bien sûr cherché si nous pouvions le trouver ailleurs » dit van Maldegem, qui a ensuite étudié des centaines d’échantillons de roches anciennes, avec un succès plutôt surprenant. « En particulier, les rochers du Grand Canyon nous ont vraiment ouvert les yeux », dit Hallmann. Bien qu’aujourd’hui la plupart du temps très chaudes, ces roches ont également été enfouies sous des kilomètres de glace il y a environ 700 millions d’années. Des analyses supplémentaires détaillées de molécules dans les roches du Grand Canyon – y compris des précurseurs présumés de BNG, la distribution des stéroïdes et des schémas isotopiques stables du carbone – ont conduit les auteurs à conclure que la nouvelle molécule de BNG provient très probablement du plancton hétérotrophe, microbes marins qui dépendent de la consommation d’autres organismes pour gagner en énergie. « Contrairement, par exemple, aux algues vertes qui font de la photosynthèse et appartiennent donc à des organismes autotrophes, ces microorganismes hétérotrophes étaient de véritables prédateurs qui ont gagné de l’énergie en chassant et en dévorant d’autres algues et bactéries », selon van Maldegem.

Bien que la prédation soit courante parmi le plancton dans les océans modernes, la découverte qu’elle était si importante il y a 635 millions d’années, exactement après la glaciation de la Terre en boule de neige, est un événement important pour la communauté scientifique. « Parallèlement à l’apparition de l’énigmatique molécule BNG, nous observons la transition d’un monde dont les océans ne contiennent pratiquement que des bactéries, à un système terrestre plus moderne contenant beaucoup plus d’algues. Nous pensons que la prédation massive a aidé à  » débarrasser  » les océans dominés par les bactéries et à faire de la place pour les algues », dit van Maldegem. Les réseaux d’alimentation plus complexes qui en ont résulté ont fourni les besoins alimentaires nécessaires à l’évolution de formes de vie plus grandes et plus complexes, y compris les lignées dont tous les animaux, et éventuellement nous, les humains, dérivent. L’apparition massive de la prédation a probablement joué un rôle crucial dans la transformation de notre planète et de ses écosystèmes jusqu’à son état actuel.

Crédit photo : Pierre Sans Jofre / UBO

Contact : Pierre Sans Jofre

Christine Authemayou, Maître de conférences en tectonique et géomorphologie au LGO

Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

J’ai fait ma thèse à Aix en Provence au laboratoire du Cerege (Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’Environnement) de 2002 à 2005. L’objet de cette thèse était d’étudier l’activité de failles sismiques dans la chaîne du Zagros en Iran. J’ai ensuite fait un postdoc à Lausanne en Suisse jusqu’en 2008 sur l’étude de l’activité de failles au Guatemala puis j’ai été recrutée comme maître de conférences à l’UBO en septembre 2008.

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

Ce sont les thématiques de recherche en géosciences du LGO qui m’ont attirées. Je souhaitais apporter mon savoir-faire et mes connaissances de terrain pour faire un pont entre les recherches dans le domaine marin et le domaine côtier terrestre. J’étais aussi attirée par la dynamique de l’IUEM,  la dimension humaine du LGO et ses interactions avec les autres unités de l’Institut, propices au développement de projets et à la communication entre scientifiques.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Une partie de mes activités est dédiée à l’enseignement, à la fois en licence et en Master SML. Je réalise des cours magistraux, des travaux dirigés (TD) et des stages de terrain qui sont pour moi primordiaux à la formation de futurs géologues. Depuis 2007, j’ai repris la responsabilité du Master Géosciences océan.

Côté recherche, mes objectifs sont d’étudier les déformations de la croûte terrestre grâce à des marqueurs (paléo-rivages soulevés, rivières, plans de failles…) observés en surface au niveau des marges et de comprendre les processus responsables de ces déformations. Actuellement, je travaille sur 2 chantiers impliquant l’étude de récifs coralliens soulevés en Indonésie et à Cuba. Ces deux zones sont localisées sur des limites de plaques tectoniques très actives. Les objectifs sont à la fois de mieux comprendre la géodynamique de ces zones, mais aussi de déterminer les différents facteurs externes qui contrôlent la morphogénèse de ces terrasses coralliennes et de quantifier l’érosion de ce type de côtes.

Equipe franco (LGO-M2C-IsTerre-LPG) cubaine (IGP) au cours du terrain de novembre 2018 (financement LabexMER).

Enfin, je suis correspondante communication pour le LGO, en binôme avec Aurélie Penaud.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

En Indonésie, nous devons parfois échantillonner dans des zones sensibles. Notamment en juin 2018, nous devions échantillonner dans un site sacré d’un village traditionnel de l’île de Sumba qui pratique une religion animisme appelée Marapu. Pour le prélèvement, il a fallu faire un rituel religieux pour demander l’autorisation aux esprits, leurs ancêtres. Nous avons du également donner de l’argent coincé entre la pierre et le marteau de géologue, le temps de la prière pour dédommager le sacrifice du lieu.

 

Mission de terrain à Sumba (Indonésie) en juillet 2018 : collaboration franco (LGO-M2C-IsTerre-LPG) indonésienne (LIPI) sur financements INSU-CNES.

J’ai d’autres anecdotes plus anciennes, surtout lors des mes terrains au Guatemala, car avec les croyances Mayas et la peur des exploitations minières, il était mal vu être d’être géologue et on risquait d’être brûlé vif. Malgré beaucoup de prudence, il nous est arrivé de nous débarrasser des échantillons dans la nature au dernier moment après avoir été prévenu d’un risque.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Il n’y en a pas qu’un. Mes plus beaux souvenirs sont associés aux rencontres sur le terrain, celles de mes collègues et des  habitants. Partager les connaissances, les cultures, les musiques, cela enrichit les missions.

Quels sont tes centres d’intérêt ?

En dehors de la géologie, ils sont classiques ; la randonnée, la nature, la danse, mes enfants…

As-tu une devise ?

Pas vraiment mais en ce moment c’est plutôt Carpe diem.

Fonte de la banquise arctique : L’effet des vagues scruté sur et sous la glace

Quel est l’effet des vagues sur la fonte de la banquise ? Pour répondre à cette question, une série de
mesures inédites va être menée dans les cinq prochaines années. Sous-marins, canot à glace, avion et satellite seront ainsi déployés au niveau de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent et de l’océan Arctique, dans le cadre du projet ERC WAAXT mené par Peter Sutherland, chercheur au Laboratoire d’océanographie physique et spatiale (LOPS) rattaché à l’IUEM (UBO/CNRS/Ifremer/IRD).
Les vagues qui frappent la banquise peuvent fragiliser la glace mais peuvent aussi contribuer à l’épaissir. De plus, en fondant, la banquise laisse place à la mer libre et donc à un champ de vagues de plus en plus important.
Afin de mieux comprendre l’effet des vagues sur la banquise, Peter Sutherland veut multiplier les données : « Jusqu’ici, beaucoup d’études théoriques ont été menées sur le sujet.
Mais très peu de campagnes ont eu lieu sur site, en mer, pour valider les outils de calcul. » Pour
combler cette lacune, il a décroché une bourse jeune chercheur de 2 millions d’euros sur
une période de cinq ans, versée par le Conseil européen de la recherche (ERC). Seules cinq
bourses de ce type ont été obtenues par des chercheurs français en 2018 dans le domaine
des sciences de la terre. Le projet s’intitule WAAXT, comme Wave-modulated Arctic Air-sea
eXchanges and Turbulence.
Les premières campagnes de mesure auront lieu dans un laboratoire naturel développé
depuis 2014 par l’Institut des Sciences de la mer de Rimouski, de l’Université de Québec. Il
s’agit d’une baie instrumentée proche de l’institut, un cadre idéal pour étudier des processus
de petite échelle et tester de nouveaux instruments dans une zone contrôlée et accessible
dans des conditions qui ressemblent à l’Arctique. Puis, les avancées faites dans ce laboratoire, côté scientifique et ingénierie, seront appliquées aux expériences à plus grande échelle dans l’océan Arctique.

Une précision de mesure qui va du kilomètre au centimètre 

Dans le cadre du projet WAAXT, des mesures innovantes vont être déployées à toutes les échelles, du kilomètre au centimètre.
Trois petits sous-marins autonomes équipés de capteurs sillonneront la couche limite océanique, sous les vagues et sous la glace, tandis que des mesures par avion et par satellite permettront de
mesurer les vagues et la banquise. En complément, les scientifiques courront à bord d’un canot à glace pour mesurer les propriétés mécaniques de la glace (photo ci-contre).
Originaire du Canada, Peter Sutherland, a fini sa thèse sur la turbulence et les vagues en 2013 aux Etats-Unis (Scripps Institution of Oceanography à San Diego). Il a ensuite effectué un post-doctorat
à Sorbonne Université sur l’interaction entre les vagues et la banquise. Il est arrivé à l’Ifremer en tant que chercheur en océanographie physique en octobre 2015. Pour mener à bien son projet, il va pouvoir s’entourer d’une équipe de deux doctorants et deux post-doctorants.

La fonte de la banquise arctique en quelques chiffres

La banquise couvre en moyenne 5 millions de km2 en période estivale.
C’est une réduction de 3 millions km2 (l’équivalent de 120% de la mer Méditerranée) depuis la fin des années soixante-dix.
Chaque hiver la banquise revient, mais son épaisseur diminue en lien avec la réduction de glace l’été.
L’effet des vagues sur la banquise est mal connu, et constitue une incertitude importante pour les projections à plus long-terme.

Pour en savoir plus
Article scientifique paru en août 2018 sur l’épaississement de la zone de glace sous l’effet des vagues

Vidéo de mesures effectuées par canot à glace au niveau de l’estuaire du fleuve 

Linwood Pendleton, le seul expert pour la France pour la décennie des océans

Linwood Pendleton expert pour la décennie des Océan 2021-2030

Organisation du groupe d’experts

Linwood Pendleton est le seul représentant de la France au sein du groupe d’experts qui sera chargé d’émettre des avis dans la cadre de la décennie des Océans (2021-2030). Linwood Pendleton, professeur à l’UBO, au laboratoire Amure de l’IUEM, est expert en science et gestion de la conservation marine, en particulier pour les écosystèmes et le changement climatique. Il est titulaire de la Chaire d’excellence internationale de l’IUEM et d’une bourse de recherche du Duke’s Nicholas Institute for Environmental Policy Solutions (NIEPS). Il est également le seul scientifique représentant la France et les océans au sein du WWF (Fonds mondial pour la nature).

Ce groupe d’experts, appelé Groupe exécutif de planification (EPG), est composé de 16 à 20 membres. Il servira d’organe consultatif auprès des organes directeurs de la Commission intergouvernementale océanographique (COI) pour appuyer l’élaboration du plan de mise en oeuvre ainsi que les activités préparatoires de la décennie. Ces experts qui ont répondu à un appel à candidature siègent à titre personnel. Le groupe se réunira au moins deux fois au cours de son mandat, une fois pendant chacune des périodes intersessions de la COI : 2018-2019 et 2019-2020. Les résumés de ces réunions seront disponibles sur le site web de la décennie. La première réunion est prévue du 17 au 19 décembre 2018 au Siège de l’UNESCO à Paris.
Le Secrétariat de la COI fournira un appui administratif, technique et rédactionnel selon les besoins du groupe de planification. Chaque année, à partir de 2019, le groupe soumettra un rapport sur ses activités aux organes directeurs de la COI, à l’Assemblée générale des Nations Unies ainsi qu’à UN-Oceans. Les membres sont nommés pour la durée des travaux sur le plan de mise en œuvre et ne devraient pas être actifs au-delà de 2020, après la présentation du plan de mise en oeuvre à l’Assemblée générale des Nations Unies pour examen lors de sa 75e session. La décennie des Océans (2021-2030) vise à mobiliser la communauté scientifique, les décideurs politiques, les entreprises, et la société civile autour d’un programme commun de recherche et d’innovation technologique. Sa proclamation est un aboutissement des efforts menés par la COI pour favoriser la coopération internationale dans le domaine des sciences océaniques. Elle permet de coordonner des programmes de recherche, de systèmes d’observation, de développement des capacités, de planification de l’espace maritime et de réduction des risques marins afin d’améliorer la gestion des ressources de l’océan et des zones côtières.

En savoir plus sur Linwood

Linwood possède une vaste expérience en sciences de la conservation marine avec des diplômes en biologie (William et Mary), en écologie/évolution/comportement (Princeton), en administration publique (Harvard) et en économie environnementale (Yale). Fondateur du Marine Ecosystem Services Partnership il a été économiste en chef par intérim pour la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) de 2011 à 2013. Il est professeur agrégé
auxiliaire au Duke University Marine Laboratory. Il a également collaboré avec des organisations de conservation du monde entier : WWF, Nature Conservancy, Environmental Defense Fund… Et il a siégé pendant près de dix ans au conseil du Conservation Strategy Fund. Il siège actuellement au comité consultatif scientifique du Gulf of Maine Research Institute, au comité directeur du GEO Blue Planet, au Marine GEOBON RCN et au Blue Carbon Finance Working Group. Il est aussi professeur honoraire au Global Change Institute de l’Université du Queensland, en Australie.

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Camps terrain pour les M1 !

Les étudiants de Master 1 de la mention STPE de Géosciences du SML pendant la traversée des Alpes ou nous abordons par des exemples de terrain, tous les témoins
de l’histoire géologique qui mettent en évidence la naissance, l’évolution, la disparition et l’incorporation de lambeaux d’un océan dans une chaine de montagne.
C’est un camp de terrain itinérant encadré par 3 Enseignants chercheurs, un tectonicien, une géochimiste pétrographe, un géologue géophysicien tous passionnés de géologie.
Nous, nous déplaçons, travaillons, campons, déjeunons et dinons tous ensemble pendant une semaine au début de leur cursus.

Colloque international sur le Maërl

Le colloque international sur le maerl (aussi désigné «rhodolithes»), «International Rhodolith Workshop», a lieu tous les 3 ans et a pour objectif le partage des connaissances sur les dernières recherches menées sur le maerl. La sixième édition du colloque aura lieu du 25 au 29 juin 2018 à la Station Biologique de Roscoff. Le maerl est un terme breton qui fait référence aux algues rouges calcaires corallinacées qui
se développent librement sur le fond et s’accumulent localement pour former de larges bancs de maerl.

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15ème rentrée du master des sciences de la mer et du littoral (SML) À L’IUEM

Lundi 3 septembre, les étudiants admis au Master des Sciences de la Mer et du Littoral seront accueillis à
l’IUEM par le nouveau directeur de l’Institut, Frédéric Jean, qui évoquera les missions de l’IUEM, son cadre,
son histoire et son évolution. Le responsable du Master, David graindorge, fera une présentation générale
de la formation. Durant toute cette journée, les étudiants échangeront avec différents intervenants qui
leur apporteront de nombreuses informations sur le déroulement et l’organisation de ces deux années universitaires.

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Les années 2018 à 2022 devraient être anormalement chaudes

Avec la vague de chaleur mondiale de cet été, 2018 sera une année particulièrement chaude. Les années suivantes le seront aussi, si l’on en croit une étude dirigée par Florian Sévellec, chercheur CNRS au LOPS et à l’Université de Southampton, publiée le 14 août 2018 dans Nature Communications. Grâce à une nouvelle méthode, il montre qu’à l’échelle du globe la période 2018-2022 risque d’être encore plus chaude que ce que laissait présager le réchauffement climatique en cours.

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