Mesurer la glace ? pas de quoi en faire des vagues

La fonte inéluctable des glaces de mer rend nécessaire d’en estimer l’épaisseur. C’est possible, il suffit pour cela de mesurer les vagues…

La couverture de glace au niveau des pôles a beaucoup diminué depuis 1979, année des premières observations satellitaires, le réchauffement direct de notre atmosphère et les différents phénomènes physiques associés (modification des courants, intensification des événements climatiques extrêmes…) en sont les principaux responsables. Ainsi dans les régions polaires, les interactions entre les vagues et la glace sont de plus en plus importantes. En Arctique, l’étendue des glaces ayant considérablement diminué, la surface d’océan en eau libre a augmenté permettant aux vagues de se déployer. En Antarctique, les vagues ont un effet stabilisateur, elles viennent compresser la glace et lui opposent ainsi  une résistance à l’éloignement vers l’équateur et des eaux plus chaudes où elle fondrait.

Quand les vagues arrivent à hauteur d’un objet flottant, il les réfléchit et/ou les amortit, tout comme la quantité de mouvement qu’elles transportent. Cela produit une force horizontale sur l’objet (ici la glace de mer) qui peut amener son déplacement ou sa déformation. La compression entraîne l’épaississement des couches de glace flottantes sous forme d’empilements verticaux des morceaux de glace présents dans la zone de transition entre l’océan et la banquise (cf. fig. 1), c’est la Zone Marginale de Glace (ZMG). Les morceaux de glace, formant initialement une seule couche morcelée à la surface de la mer, peuvent se retrouver compressés jusqu’à se soulever pour s’empiler sur d’autres.  C’est le mouvement incessant des vagues qui favorise ce soulèvement en modifiant constamment les espacements et hauteurs des glaces flottantes. A partir d’un certain point, la force exercée par les vagues devient insuffisante pour compresser d’avantage la glace qui arrête alors d’épaissir.

L’étude présentée ici s’appuie sur la capacité de calculer la variation du mouvement de la glace à la surface de l’océan lorsqu’elle est soumise aux contraintes qui s’opposent à sa déformation : les contraintes externes sur la glace (les vagues, le vent, les courants) et la contrainte interne à la glace. Prenons l’exemple d’une boule de neige : la contrainte externe lui est imposée par nos mains qui tassent la neige tandis que la résistance de la neige au tassement, constitue la contrainte interne. L’opposition de ces deux contraintes, permet d’obtenir une boule de neige compacte, de taille constante pour une quantité de neige donnée.

Fig. 1 : Agrégation et compactage des morceaux de glace par les vagues (provenant de la gauche) vers la banquise (à droite)

Lorsque la glace ne bouge plus, on dit que le système glace-océan-atmosphère est à l’équilibre. Les contraintes externes et internes s’égalisent (la boule de neige est constituée et ne se tasse plus). Connaître la valeur de l’une des deux contraintes, c’est connaître la valeur de l’autre, on peut donc estimer les contraintes internes par des mesures extérieures (via un satellite par ex.), or comme on sait relier mathématiquement les contraintes internes à l’épaisseur de la glace, on peut alors déterminer celle-ci à partir de mesures océanographiques !

Des expériences ont ainsi été réalisées dans le parc national du Bic, véritable laboratoire naturel au long de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent (Canada). Durant l’hiver et malgré une couverture de glace presque totale, une partie du fleuve reste cependant libre de glace  par l’apport en eaux plus chaudes, provenant de l’océan Atlantique. Lors d’épisodes venteux, des vagues s’y forment (ce serait impossible si toute la surface du fleuve était gelée) permettant ainsi l’étude d’une ZMG. Des mesures comparatives de courant, de vent et d’épaisseur de glace ont donc pu y être effectuées. Des bouées équipées de capteurs de mouvements et placées en différents points toujours plus éloignés du bord, ont permis d’effectuer des mesures de vagues (cf. fig. 2a) ; ce positionnement permet d’évaluer l’atténuation progressive des vagues par la glace. On observe ainsi (cf. fig. 2b) que l’énergie des vagues, mesurée pour chaque bouée, diminue à mesure qu’on s’éloigne de la zone d’eau à l’air libre, en suivant une loi de décroissance exponentielle.

En pratique, cette atténuation peut être ici associée à trois phénomènes : la réflexion des vagues sur la glace et vers le large, la dissipation de l’énergie des vagues par la turbulence (remous occasionnés par la rencontre entre les vagues et la glace) ou encore la friction entre morceaux de glace. Le premier phénomène reste négligeable car les morceaux de glaces sont de petites tailles vis-à-vis de la longueur des vagues (ce n’est pas toujours le cas). Le second n’a pas pu être mesuré durant les missions de terrain (mais compte tenu d’autres observations, il peut ne pas être négligeable). Ainsi, si l’atténuation examinée ici tient compte uniquement de la friction des glaces (troisième phénomène), il faut souligner que le résultat final est probablement sous-évalué, car l’effet de turbulence n’a pas été pris en considération.

Fig. 2a : Zone d’étude avec le parcours réalisé par les bouées lors d’une des séries de mesures. L’échelle de couleur indique le temps associé à la position de chaque bouée.

Fig. 2b : Atténuation de l’énergie E des vagues en fonction de la distance Xice au bord de glace. Plus la couleur est foncée, plus la bouée considérée se situe loin du bord.

Les mesures d’épaisseur ont été réalisées via des trous percés dans la glace, on y a introduit un bâton terminé d’un crochet afin de ne pas dépasser la surface inférieure du glaçon. Les mesures de vent et de courant ont montré que leur effet sur la glace reste négligeable comparé à celui des vagues. De ce fait, la mesure de l’atténuation des vagues permet directement d’estimer l’évolution de la contrainte externe des vagues sur la glace et celle de l’épaisseur de glace en fonction de la distance au bord de glace (cf. fig. 3).  Cette épaisseur croît rapidement jusqu’à atteindre une valeur maximale constante, concomitante à la disparition totale des vagues. La modélisation de l’évolution d’épaisseur de la glace correspond bien aux mesures effectuées sur le terrain. La disparité des mesures individuelles est due à la forte variabilité de l’état de surface de la glace.

Fig. 3 : Evolution de l’épaisseur de glace ζ divisée par l’épaisseur de glace à l’équilibre ζeq en fonction de la distance au bord de glace χ. La ligne noire désigne le modèle mathématique, les ronds  les mesures par bouée, les croix les mesures directes de l’épaisseur, les carrés et le losange jaunes les moyennes des croix.

Ces résultats sont encourageants pour la communauté scientifique. En effet contrairement aux mesures des vagues observées toujours plus précisément via les données satellitaires, les estimations d’épaisseur de glace restent très difficiles à réaliser dans des conditions identiques. Grâce à cette découverte, l’estimation par satellite de l’épaisseur des glaces à partir des mesures de vagues devient envisageable (au moins dans des conditions similaires à celles présentées dans cette étude).

Médiation scientifique:

Assurée par Luc Barast, doctorant de l‘École Doctorale des Sciences de la Mer et du Littoral (EDSML – Université Bretagne – Loire), en 1ère année de thèse dans l’équipe SIAM au sein du Laboratoire d’Océanographie Physique et Spatiale (LOPS) à l’Ifremer.

L’article

Marginal ice zone thickness and extent due to wave radiation stress.

https://doi.org/10.1175/JPO-D-17-0167.1

Les auteurs

Ce travail résulte d’une collaboration entre Peter Sutherland, (Ifremer, Univ. Brest, CNRS, IRD, Laboratoire d’Océanographie Physique et Spatiale, IUEM, Brest, France) et Dany Dumont (Institut des Sciences de la Mer de Rimouski, Université du Québec à Rimouski, Rimouski, Quebec, Canada) autour du projet BicWin, à propos de l’étude des phénomènes physiques et océanographiques des ZMG à partir du laboratoire naturel que constitue le parc du Bic.

La revue

« Journal of Physical Oceanography » est une revue publiée par l’American Meteorological Society. Elle traite de la physique des océans et des processus ayant lieux à leurs frontières. Les articles qui y sont publiés sont tout aussi bien basés sur de la théorie, des mesures de terrain ou par satellite, ou encore sur des résultats numériques.

Pour en savoir plus
https://www.quebecscience.qc.ca/sciences/les-10-decouvertes-de-2018/mesurer-force-vagues-canot-a-glace/

Contacts

Auteurs : consulter l’annuaire de l’IUEM

Bibliothèque La Pérouse : Suivi éditorial, rédaction, corrections et mise en page : Fanny Barbier

Service Communication et médiation scientifique : communication.iuem@univ-brest.fr

Ecoflux-Bretagne labellisé par le programme OneWater-Eau Bien Commun

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ECOFLUX-Bretagne est un projet de sciences participatives qui associe scientifiques, lycéens et acteurs locaux pour suivre la qualité de l’eau et la biodiversité, des rivières jusqu’à la mer, et comprendre les effets du changement climatique et des activités humaines sur ces milieux.

Grâce à des prélèvements, des analyses et des observations sur le terrain, les participants contribuent à produire des données scientifiques tout en étant sensibilisés aux enjeux de la préservation de l’eau et de la transition écologique. Ce projet est porté par l’Université de Brest (IUEM) et l’Université de Rennes (OSURen), la Région Bretagne (FEDER/CPER) et 6 lycées agricoles bretons.

Lancé en mars 2022, OneWater-Eau Bien Commun est un programme national de recherche visant à développer les connaissances dans le domaine de l’eau pour changer de paradigme et réhabiliter l’eau comme bien commun.

Mené sur une période de 10 ans, ce programme co-piloté par le CNRS, le BRGM et INRAE doit contribuer à accélérer les transitions et mesurer les impacts des changements globaux sur les socio-écosystèmes, en France métropolitaine et ultra-marine.

OneWater a récemment labellisé 3 projets dont ECOFLUX-Bretagne. Cette première vague de labellisations vise à rapprocher les projets de recherche autour des grands enjeux de l’eau. Elle encourage les échanges entre scientifiques et territoires pour mieux comprendre l’eau et la préserver comme un bien commun.

Plus d’informations sur ECOFLUX-Bretagne.

Plus d’informations sur OneWater – Eau Bien Commun et les projets labellisés.

Le saviez-vous? Did you know #9 – Le langage égalitaire / Gender-neutral language

English below

Le saviez-vous? est une série diffusée par mail, proposée par les personnes référentes à l’égalité des unités de l’IUEM .

# 9 – Le saviez-vous ?

Le langage égalitaire : un outil pour l’égalité femme-homme

De quoi parle-ton quand on parle de langage égalitaire ou non-sexiste ou bien encore inclusif ?

Plusieurs études ont démontré que lire ou entendre au masculin amène à faire référence à l’homme, que cela active des « représentations plus masculines que féminines » et que l’emploi du masculin n’est absolument pas neutre. Le langage égalitaire est donc un moyen de repenser notre rapport aux autres et de parvenir à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Le langage égalitaire peut être défini comme “l’ensemble des attentions discursives, c’est-à-dire lexicales, syntaxiques et graphiques qui permettent d’assurer une égalité de représentation des individus” (« Pour une communication publique sans stéréotype de sexe », Guide pratique, Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), 2022).

L’inclusivité, la langue française connaît déjà ! 

Les règles grammaticales enseignées aujourd’hui à l’école fixent notamment que l’accord de l’adjectif doit se faire au masculin pluriel si les noms adjacents sont de genres différents. Dans les textes réglementaires, « le masculin est une forme neutre qu’il convient d’utiliser pour les termes susceptibles de s’appliquer aussi bien aux femmes qu’aux hommes » (circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au journal officiel de la République française). Pourtant, avant la création de l’Académie française, c’est l’accord de proximité qui prévalait c’est-à-dire que l’accord se faisait avec le nom le plus proche de l’adjectif. Ainsi pouvait-on lire dans Athalie de Racine « Surtout j’ai cru devoir aux larmes, aux prières, Consacrer ces trois jours et ces trois nuits entières ».

Sur le plan lexical, des changements ont également été apportés à compter du XVIIIème et XIXème restreignant ainsi l’accès aux femmes à certaines professions (un projet de loi de 1801 entendait même interdire aux femmes d’apprendre à lire). Les noms de métiers ont ainsi été imposés au masculin, alors que jusque là on parlait de professeure, graveuse, compositrice, traductrice.

La langue est vivante et a toujours été évolutive, notamment par volonté politique, c’est une affaire de société. Ces épisodes de masculinisation de la langue avaient pour objectif d’évincer les femmes de différentes sphères telles que celle du pouvoir politique ou bien encore d’empêcher leur accès à l’éducation scientifique ou artistique (Candea & Véron, p 95).

Dans les années 1970, c’est l’arrivée des femmes à des fonctions électives ou postes de la fonction publique ou métiers qui ouvre la voie à une certaine démasculinisation de la langue française. Sous pression du mouvement féministe, le gouvernement Fabius  fait paraitre la circulaire du 11 mars 1986 sur la féminisation des noms de métiers, grades et titres.

Le langage inclusif en pratique 

Se réapproprier un langage égalitaire, c’est œuvrer pour une société plus égalitaire. La langue française est riche d’outils permettant d’accorder la même importance, de placer sur un pied d’égalité les femmes et les hommes et donc de faire en sorte que chaque personne se sente concernée par le message émis. Parmi ces outils, nous trouvons l’accord de proximité, les mots épicènes (mot dont la forme ne varie pas au masculin ou au féminin comme élève ou bénéficiaire), l’utilisation de l’ordre alphabétique (par exemple, dire « étudiantes et étudiants » ou « tous et toutes »), les substantifs féminins de personne, la double flexion (les étudiantes et les étudiants, les agriculteurs et les agricultrices), les formules englobantes (le monde agricole, la communauté étudiante), le point médian (les intellectuel·les). Il existe d’autres outils linguistiques moins utilisés mais qui ont le même objectif égalitaire comme les pronoms tels que iel ou ceulleux permettant de désigner simultanément une ou des personnes de genre féminin et masculin ou bien l’emploi du E à la place du point médian (des étudiantes).

Pour conclure

Retrouver un langage égalitaire permet de s’adresser à chacun et à chacune sans différence et est un des moyens de parvenir à l’égalité femme homme. Tous les outils, anciens ou plus récents, sont dans la langue française. A nous de nous en servir pour n’invisibiliser personne, à chacun et chacune de puiser dans la diversité des outils pour n’oublier personne.

A noter que l’UBO vient de valider en CA sa charte de l’écriture égalitaire. Ce document est riche de réponses et de ressources pour toustes. Son caractère obligatoire ne concerne que les écrits institutionnels à compter du 1er janvier 2027. Chacun et chacune reste libre d’aller plus loin et d’utiliser d’autres outils et tournures qui lui conviennent mieux dans sa propre communication ! A lire (p21) « L’égalité advient à la condition d’une action pour la concrétiser. » Vous pouvez découvrir la charte ici. 

Pour aller plus loin

Où l’ignorance recule, les inégalités aussi. Voici quelques ressources pour aller plus loin sur le sujet :

Vous pouvez consulter les archives des précédents numéros des « Le saviez-vous » : #1-VSS-ESR ; #2-Effet Matilda ; #3-Violence-ESR ; #4-Inegalite-recrutement ;  #5-vulnerabilite ;  #6-androcentrisme ;  #7-masculinisme; #8Santé au travail ; #9-Le langage égalitaire


“Did You Know?” is an email series curated by the equality liaisons from the IUEM units.

#9 – Did you know?

Gender-neutral language: a tool for gender equality

What do we mean when we talk about egalitarian, non-sexist or inclusive language?

Several studies have shown that reading or hearing the masculine form leads people to think of men, that it triggers ‘representations that are more masculine than feminine’, and that the use of the masculine form is by no means neutral. Gender-neutral language is therefore a means of rethinking our relationship with others and achieving equality between women and men.

Gender-neutral language can be defined as “the set of discursive considerations – that is, lexical, syntactic and graphic – which ensure that individuals are represented equally” (“Towards public communication free from gender stereotypes”, Practical Guide, High Council for Equality between Women and Men (HCE), 2022).

The French language is already familiar with inclusivity! 

The grammatical rules taught in schools today stipulate, amongst other things, that adjectives must agree in the masculine plural if the adjacent nouns are of different genders. In regulatory texts, ‘the masculine form is a neutral form that should be used for terms likely to apply equally to both women and men’ (circular of 21 November 2017 concerning the rules on gender-neutral language and the drafting of texts published in the Official Journal of the French Republic). However, before the establishment of the Académie française, the rule of proximity prevailed, meaning that the adjective agreed with the noun closest to it. Thus, in Racine’s *Athalie*, one could read: « Surtout j’ai cru devoir aux larmes, aux prières, Consacrer ces trois jours et ces trois nuits entières ». [and not « 3 jours et 3 nuits entiers », as with current rule].

In terms of vocabulary, changes were also introduced from the 18th and 19th centuries onwards, thereby restricting women’s access to certain professions (a bill of 1801 even sought to prohibit women from learning to read). The names of professions were thus imposed in the masculine form, whereas until then terms such as ‘female teacher’, ‘engraver’, ‘composer’ and ‘translator’ had been used.

Language is a living entity and has always evolved, not least through political will; it is a matter for society. These episodes of the masculinisation of language were intended to exclude women from various spheres, such as political power, or even to prevent them from accessing scientific or artistic education (Candea & Véron, p. 95).

In the 1970s, it was the arrival of women in elected office, civil service posts and various professions that paved the way for a certain degree of ‘demasculinisation’ of the French language. Under pressure from the feminist movement, the Fabius government issued the circular of 11 March 1986 on the feminisation of the names of professions, ranks and titles.

Inclusive language in practice 

Re-embracing egalitarian language means working towards a more egalitarian society. The French language is rich in tools that enable us to accord equal importance to, and place on an equal footing, women and men, thereby ensuring that every person feels included in the message being conveyed. Among these tools are proximity agreement, gender-neutral words (words whose form does not vary between masculine and feminine, such as ‘élève’ or ‘bénéficiaire’), the use of alphabetical order (for example, saying ‘étudiantes et étudiants’ or ‘tous et toutes’), feminine personal nouns, dual inflection (female and male students, male and female farmers), inclusive terms (the agricultural sector, the student community), and the mid-point marker (intellectuals). There are other linguistic tools that are less commonly used but serve the same egalitarian purpose, such as pronouns like ‘iel’ or ‘ceulleux’, which can be used to refer simultaneously to one or more people of both female and male gender, or the use of the letter ‘E’ in place of the hyphen (« des étudiantEs »).

In conclusion

Adopting gender-neutral language allows us to address everyone without distinction and is one of the ways to achieve gender equality. All the tools, both long-established and more recent, are available in the French language. It is up to us to use them so that no one is rendered invisible; it is up to each and every one of us to draw on the diversity of these tools so that no one is forgotten.

It is worth noting that the UBO has just approved its charter on gender-neutral language at a board meeting. This document is full of answers and resources for everyone. It will only be mandatory for institutional documents from 1 January 2027 onwards. Everyone remains free to go further and use other tools and phrasing that suit them best in their own communication! See page 21: “Equality can only be achieved through action to make it a reality.” You can read the charter here. 

Further reading

Where ignorance recedes, so do inequalities. Here are a few resources [in French mainly, sorry]* to explore the subject further:

*[if you need some resources regarding Gender equity in academia, written in English, please ask us. We will do our best to support you]

You can view the archives of previous issues of “Did you know?” : #1-GBV-academia ; #2-Matilda effect ; #3-Violence-ESR ; #4-Hiring-inequity ;  #5-vulnerability ;  #6-androcentrism ;  #7-masculinism; #8-Health-work ; #9-Equal-language

La « Prospective Littorale » mise en récits par des étudiant·e·s du master EGEL

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En 2025, le master « Expertise et gestion de l’environnement littoral » (EGEL) du domaine des « Sciences de la mer et du littoral » à l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM-UBO) a fêté ses 25 ans !
À cette occasion, l’équipe pédagogique a organisé les 4 et 5 septembre un colloque intitulé « Prospectives territoriales 2050 : quels futurs durables pour les littoraux ? ».

Cette manifestation à fort ancrage territorial a été l’occasion de réunir plus de 200 participant.e.s : de nombreux alumni devenus aujourd’hui des professionnels de l’environnement littoral, des spécialistes de la prospective, des scientifiques de la communauté ISblue, des étudiant.e.s de l’IUEM, des partenaires historiques de nos formations, ainsi que des spécialistes de l’emploi, pour réfléchir ensemble à de possibles trajectoires territoriales durables pour nos littoraux.
Le colloque s’est articulé autour de trois fils conducteurs :
•    La restitution et discussion d’une prospective relative aux littoraux bretons durables en 2050
•    Un questionnement sur les emplois de demain dans les domaines littoral et marin
•    Une réflexion collective sur les évolutions possibles de l’offre de formation du master

Ces trois aspects se sont appuyés sur des résultats de recherche, des retours d’expériences, des études de cas présentées sous forme de communications plénières et de tables rondes.
Retrouvez ci-dessous les présentations du travail de prospective réalisé par des étudiants du master pendant plusieurs mois. Ce sont quatre vidéos, quatre vies racontées du point de vue de jeunes adultes de la Bretagne vivant en 2050 dans des mondes qui pourraient venir, quatre alternatives qui ont servi de base de discussion sur le monde qui vient et le monde qu’on veut…

Les 4 récits en vidéo

 
Frugalité collective


planification écologique


Compensation environnementale


Technologie durable

 

Posters

2 posters au dimensions Kakemono ont été réalisés pour présenter la méthode employée pour aboutir à ces scénarios et présenter le détail de ces prospectives.

Cliquez sur l’image pour accéder aux posters au format pdf

Fête de la Science Brest : village aux Ateliers des Capucins – 10 & 11 octobre

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La Fête de la Science est un événement national qui permet au grand public de découvrir gratuitement la science et d’échanger directement avec les chercheurs et les chercheuses. En 2026, elle se déroule du 2 au 12 octobre partout en France. Dans le Finistère, l’événement est coordonné par Océanopolis, avec le soutien de nombreux partenaires scientifiques, éducatifs, associatifs et institutionnels. Une belle occasion de partager les sciences avec le public et de faire découvrir la richesse de la recherche !

Un chercheur de l’IUEM pour ambassadeur en Finistère

Gauthier Schaal, enseignant-chercheur au laboratoire LEMAR (IUEM/UBO) est l’ambassadeur de la Fête de la Science pour la troisième année. Lisez son interview où il répond à la question : Pourquoi « faire de la science » dans le monde d’aujourd’hui ? Comment la connaissance scientifique est-elle produite ? Quelles sont les femmes et les hommes derrière les blouses blanches ?

Conférence à Océanopolis : « La grande épopée de l’huître native de la rade de Brest »

Vendredi 9 octobre à 18h30 à Océanopolis, venez assister à cette conférence ou la Biologie croisera l’Histoire et la Géographie. Les habitats marins, la pêche et la conchyliculture en rade de Brest y seront vus au travers d’une espèce de bivalve emblématique. Une partie des intervenants sont des chercheurs des laboratoires de l’IUEM :

  • Lucas Bosseboeuf, docteur en Biologie/Histoire marine (LETG)
  • Yves-Marie Paulet, professeur émérite de l’Université de Bretagne Occidentale (ancien directeur IUEM)
  • Stéphane Pouvreau, écologie benthique à l’IFREMER (LEMAR)
  • Fred Audard, géographe au laboratoire LETG (Littoral, Environnement, Télédétection – Géomatique)

Venez nombreux·ses, c’est gratuit et sans inscription !

Village des Sciences

Samedi 10 et dimanche 11 octobre, le village des sciences sera ouvert au grand public de 10h à 18h aux Ateliers des Capucins, à Brest. Parmi la trentaine de stands, les laboratoires de l’IUEM présenteront plusieurs projets :
La neige marine, un puits de carbone au service du climat (LEMAR)
Ce stand vous invite à découvrir le rôle du phytoplancton, du zooplancton et de la matière organique dans le cycle du carbone dans l’océan. Vous pourrez observer des cultures de microalgues, des spécimens imprimés en 3D ainsi que des instruments permettant d’étudier la formation et la sédimentation des agrégats de matière organique jusqu’aux fonds marins.

Les odeurs de l’eau de mer : de la chimie à la faune marine (Geo-Ocean)
Ce stand vous fera découvrir le rôle de l’eau de mer dans le transport des éléments issus des continents et des fonds océaniques, qui alimentent les écosystèmes marins. Les chercheurs et chercheuses de Géo-Océan présenteront leurs observations réalisées dans des carottes de roches prélevées en mer d’Iroise ainsi que dans les abysses, à proximité des sources hydrothermales.

CLIMArcTIC (LOPS)
Le projet CLIMArcTIC vise à mieux comprendre et anticiper les effets du changement climatique en Arctique grâce à une approche pluridisciplinaire réunissant une cinquantaine de chercheurs. Le stand proposera un jeu de plateau et une expérience de réalité virtuelle pour découvrir les enjeux liés à l’Arctique de manière ludique et immersive.

Spectacle APERO : à la poursuite du flocon de mer – théâtre et image animée

Venez découvrir les dessous de la campagne océanographique APERO grâce au travail du youtubeur et vulgarisateur Simon Rondeau (Melvak), à l’occasion d’une représentation exceptionnelle. Une expérience immersive mêlant art et science, invitant les spectateurs et spectatrices à plonger à la poursuite d’un flocon de neige marine.

  • Dimanche 11 octobre, de 14h30 à 16h30 (durée : de 20 à 40 min)
  • À l’auditorium des Ateliers des Capucins
  • Gratuit, sans inscription, dans la limite des places disponibles

Programme du Village des Sciences
Programme complet de tous les événements du Finistère

Conférence « La mer et les politiques publiques »

L’Université de Bretagne Occidentale (UBO) et le Conseil d’État organisent une conférence consacrée à la présentation de l’étude annuelle 2026 du Conseil d’État, « La mer et les politiques publiques » au cours d’une table ronde intitulée : « Urgence climatique, bouleversements géopolitiques, compétition économique : quelles politiques publiques pour la mer ? ». Cet événement se tiendra à l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) le mercredi 14 octobre, de 16h30 à 18h30 à Plouzané.

Cette rencontre, ouverte sur les enjeux maritimes et littoraux et les politiques publiques liées, réunira des représentants du Conseil d’État, du monde académique, des collectivités territoriales et des acteurs économiques de la mer.

PROGRAMME

16h00 – 16h30 – Accueil du public

16h30 – 18h30 – Conférence

  • 16h30 > 16h35 – Mot d’accueil par Vianney Pichereau, premier vice-président en charge de la mer de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO).
  • 16h35 > 18h30 – Table ronde : « Urgence climatique, bouleversements géopolitiques, compétition économique : quelles politiques publiques pour la mer ? », Animée par Gaëlle Gueguen, professeure de droit public, UMR AMURE, UBO :
  • Ouverture par la présentation de l’étude annuelle 2026 du Conseil d’État « La mer et les politiques publiques »,  par Rémy Schwartz, président de la section des études, de la prospective et de la coopération (SEPCO) du Conseil d’État, et Stéphanie Vera, rapporteure générale adjointe de la SEPCO du Conseil d’État.
  • La discussion réunira ensuite l’ensemble des intervenants :
    – Fréderic Jean, professeur d’écologie et directeur de l’IUEM ;
    – Jean-Marc Roué, président de Brittany Ferries ;
    – Olivier Thébaud, économiste des ressources naturelles et de l’environnement à l’IFREMER ;
    – Céline Tuccelli, capitaine de vaisseau, cheffe de cabinet du préfet maritime de l’atlantique.
  • Les échanges avec la salle se dérouleront tout au long de la table ronde.

 

 

Journée d’études « Images et Humanités environnementales. Ports, Rivages, Océan »

Rendez-vous

  • Vendredi 25 septembre 2026 9h>17h30 en Salle C219 Faculté Segalen, UBO
  • Entrée libre sur inscription et dans la limite des places disponibles : sondage en ligne

Présentation de la journée

La journée d’étude « Images & Humanités Environnementales. Ports, Rivages, Océan » » vise à croiser différents axes de recherches menées en sciences humaines et sociales sur les espaces maritimes et leurs représentations grâce aux usages des images qui en sont produites. Elle réunit des enseignant·es-chercheur·ses qui travaillent sur les infrastructures et les industries portuaires, les imaginaires maritimes, les pollutions littorales, le rapport des habitant·es aux littoraux, le travail maritime et portuaire, les mobilisations pour l’océan. Issus des universités de Bretagne occidentales et de Nantes et de différents laboratoires (CFV, CENS, LETG, CRBC, LEMAR, AMURE), ces chercheur·ses mobilisent des images dans des formats pluriels : tableaux, photographies, cartes, illustrations, images publicitaires, cartographies, films et archives audiovisuelles, documents produits par les chercheurs et chercheuses….

Une équipe pluridisciplinaire constituée de géographes, sociologues, anthropologues, historiens de l’art, historiens des sciences, a été constituée dans le cadre du programme Portico afin d’analyser les iconographies portuaires. Des échanges ont été initiés dans le projet PassPorts soutenu par la MSHB autour de l’articulation entre archives audiovisuelles et sciences sociales : sociologie, géographie, droit, histoire des sciences, sciences de l’information et de la communication, pour appréhender les mutations du travail et des activités portuaires. Nous tenterons de saisir dans quelles mesures à partir de travaux et de projets singuliers, de différentes disciplines des SHS peuvent être dégagés des traits communs participant de l’utilisation des images dans le champ des recherches en humanités environnementales qui se consacrent aux ports, aux littoraux et à l’océan. Cette journée se veut un atelier de réflexion qui doit permettre de se pencher sur les problèmes rencontrés, les outils, les « ficelles » et « astuces », mais aussi les écueils, autant que sur les résultats valorisables. La journée alternera des sessions de présentation de recherche en cours et des discussions par des spécialistes des questions de Ports, Rivages, Océan, et/ou des images. Nous bénéficierons du regard de Claire Flécher, Centre Max Weber, invitée à l’UBO.

Les intervenant.e.s

Denis Biget (CFV), Lucas Bosseboeuf (LEMAR), Anatole Danto (CRBC), Hélène Desfontaines (CENS), Jean-Paul Dibouès (INA), Christèle Dondeyne (AMURE, POSSEA) Loïc Fitamant (CFV), Jeanne Drouet (MSHB), Hervé Ferrière (CFV), Claire Flécher (Centre Max weber, Lyon II), Eric Foulquier, (LETG) Lucie Fortun et Lisa El Motei (AMURE, POSSEA), Jean-Louis Kerouanton (CFV, Nantes), Véronique Langlois (Cinémathèque de Bretagne), Florence Ménez (AMURE, POSSEA), Florent Miane (CRBC), Gaïd Pitrou (Cinémathèque de Bretagne) Josselin Tallec (Géoarchitecture), Claire Scopsi (CNAM, Dicen Idf)

Comité d’organisation

  • Christèle Dondeyne (AMURE, POSSEA, projet Passports)
  • Hervé Ferrière (CFV)
  • Eric Foulquier (LETG, projet Portico, chaire TPM)
  • Florent Miane, (CRBC)

Programme

Télécharger le programme complet : .pdf

 

AGIR POUR L’OCEAN : un nouveau festival autour de l’Aber Wrac’h

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Du 25 au 27 septembre, un nouveau festival va prendre place à Lannilis, Landéda, Plouguerneau et Saint-Pabu : AGIR POUR L’OCEAN.

Pendant quatre jours, scientifiques, artistes, écrivains, musiciens, photographes et habitants se retrouveront autour d’une même envie : regarder, écouter et penser autrement l’Océan qui nous entoure.

Au programme : Concerts, expositions, spectacles, rencontres, écoutes, conférences et tables rondes investiront les différents lieux du territoire. Parmi les invités, l’écrivain Patrick Chamoiseau, le musicien Renaud Garcia-Fons, l’éthologue Fabienne Delfour, l’ethnologue Marin Schaffner, ainsi que de nombreux chercheurs et artistes.

Mais Agir pour l’Océan n’est pas un festival scientifique consacré à l’océan. C’est un espace de rencontre entre les savoirs, les arts et les sensibilités. Une invitation à considérer l’océan non seulement comme une ressource ou un écosystème à protéger mais comme un monde vivant dont nous faisons partie et qui peut nous aider à penser autrement notre manière d’habiter la Terre.

Trois grandes conversations rythmeront le week-end :
Vendredi à 15h30 – Habiter les liens terre-mer
Samedi à 15h30 – Comment rendre l’océan perceptible ?
Dimanche à 15h30 – La Relation

Cette première édition sera l’occasion d’écouter des sons sous-marins, de regarder les océans à travers la photographie, la littérature ou la musique, de parler de vivant, de territoires et de relations, mais aussi simplement de prendre le temps de se rencontrer.

AGIR POUR L’OCEAN, c’est une invitation à regarder autrement ce qui nous entoure : l’océan, le vivant, nos territoires et les liens qui nous unissent.

Pays des Abers – Landéda, Lannilis, Saint-Pabu, Plouguerneau

25, 26 et 27 septembre 2026

Programme complet :
agirpourlocean.com⁠

Colloque sur les transitions maritimes

COLLOQUE : QUELLES TRANSITIONS POUR LES PORTS MARITIMES ? Changement climatique, bouleversements géopolitiques, ré-évolution des métiers

Jeudi 8 et vendredi 9 octobre 2026
Au PNBI le 08/10 après-midi et à l’Institut Universitaire Européen de la MER IUEM (accès) le vendredi 09/10

PROGRAMME

Ce colloque est organisé par et avec le soutien de :

Séminaire Océan et Sociétés #16

Jeudi 24 septembre 2026 – 13h>14h30 – En ligne et en amphi D à l’IUEM – Entrée libre

Notre invitée sera Claire Flécher – maîtresse de conférences en sociologie à l’université Lumière – Lyon 2 et chercheure au Centre Max Weber, elle présentera ses travaux portant sur :

Le travail en mer, entre injonctions au flux tendu et exigences de sécurité

Résumé : Le transport maritime occupe une place centrale dans les économies mondialisées : plus de 90% du volume de marchandises produites au monde transitent par les mers, à bord de rouliers, pétroliers ou porte-conteneurs appartenant pour la plupart à des armateurs occidentaux. Pour autant, le travail effectué à bord de ces navires reste largement méconnu, de même que la manière dont se composent les équipages, ou dont ceux-ci organisent leur vie professionnelle et domestique. La présentation rappellera d’abord dans quelle mesure l’exploitation des navires préfigure des formes avancées de mondialisation du travail, pour revenir ensuite sur le contenu de l’activité réalisée à bord, et sur la manière dont fonctionnent ces équipages composés de marins de nationalités diverses. On s’intéressera enfin aux trajectoires des marins, et à la manière dont il tenter d’articuler les différents sphères de la vie sociale.

Discutante : Christèle Dondeyne, UMR AMURE/UBO

Biographie de Claire Flécher : Depuis 2020, Claire Flécher est maîtresse de conférences en sociologie à l’université Lumière – Lyon 2 et chercheure au Centre Max Weber. Elle enseigne au sein de l’Institut d’Études du Travail de Lyon (https://ietl.univ-lyon2.fr/) auprès des étudiantes du Master LuCIDITE (Lutte Contre les Inégalités et Discriminations dans le Travail et l’Emploi), du M1 Droit Social et de la Licence Professionnelle “Collaborateur.trice en droit social et prévention des risques professionnels”.

Ses recherches portent sur les mutations du travail et de l’emploi, en particulier lorsque ceux-ci impliquent des formes de mises au travail internationalisées (détachement, marins de commerce, travailleurs migrants, etc.). L’ambition est de mieux comprendre ce que ces circulations produisent sur le travail et les travailleurs, et dans quelle mesure elles produisent des trajectoires et des carrières spécifiques. Il s’agit ainsi de tenir ensemble l’analyse des organisations du travail, de l’activité réalisée en leur sein, et des institutions qui les régulent, afin de mieux comprendre comment celles-ci génèrent segmentations et fragmentations dans les lieux de travail.

Mots clés : Sociologie du travail et de l’activité ; Marché du travail et intermédiaires du recrutement ; Syndicalisme ; Rapports sociaux de classe et de race ; inégalités ; Métiers maritimes

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Appel à candidatures : stage de troisième

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Du 30 novembre au 4 décembre 2026, l’IUEM accueillera 10 stagiaires de troisième.

Vous pouvez candidater jusqu’au 15 octobre 2026 en envoyant une lettre de motivation (format pdf) détaillant les points suivants :

  • Votre intérêt pour la recherche océanographique
  • Vos centres d’intérêt scolaires et personnels
  • Votre lien à la mer
  • Vos attentes par rapport à ce stage

Merci d’envoyer votre candidature à cette adresse.