Mer et Journalisme 2020

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Participation en présentiel (en respectant les gestes-barrière) ou en distanciel (téléconférence)


Face aux besoins de formation exprimés depuis de nombreuses années par les journalistes sur les sciences et technologies marines, l’Ecole Universitaire de Recherche ISblue propose une école d’été de 2 jours à Brest, au sein de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Cette formation destinée aux journalistes francophones des différents médias apporte un éclairage sur le thème général : “l’océan : perturbations humaines et développement durable”.

L’école d’été Mer et Journalisme est coordonnée par Paul Tréguer, Pauline Letortu et Aurélie Penaud.

Pour vous inscrire : https://merjournalisme.sciencesconf.org

Date limite d’inscription : le 15 juillet 2020

Une formation parrainée par

…et animée par

Intervenants

Stefan Lalonde (IUEM)
Aurélie Penaud (IUEM)
Ika Paul-Pont (IUEM)
Arnaud Huvet (Ifremer)
Eric Foulquier (IUEM)
Vianney Pichereau (IUEM)
Philippe Goulletquer (Ifremer)
Yann Hervé de Roeck (France Energies Marines)
Antoine Rabain (Geckosphère)
Gonéri Le Cozannet (BRGM)

Conférence introductive



Stefan Lalonde



La planète Océan : le cycle de carbone à l’échelle des temps géologiques


La terre a aujourd’hui 4,5 milliards d’années et les traces de son évolution peuvent se retrouver dans des sédiments vieux de plus de 3,8 milliards d’années. Pour la plupart de l’histoire de notre planète, l’atmosphère était quasiment dénuée d’oxygène et la concentration en dioxyde de carbone était de 10 à 100 fois plus élevée qu’aujourd’hui. L’évolution de la composition des océans et de l’atmosphère au cours des milliards d’années est intimement liée au développement de la biosphère primitive et au contrôle biologique du cycle du carbone. Dans cette présentation nous allons découvrir comment fonctionne le cycle du carbone, les différentes méthodes pour étudier sa dynamique, et comment les archives sédimentaires montrent son évolution depuis l’environnement inhospitalier de la Terre primitive vers le milieu clément que l’on connait aujourd’hui.

Conférences thématiques


Eric Foulquier


Transport maritime, changement climatique, et développement durable


Les impacts sur les écosystèmes littoraux liés aux circulations marchandes par voie de mer sont logiquement proportionnels à l’intensification des échanges. La crise climatique met le transport maritime face à la question de son empreinte écologique. La transition écologique du secteur du shipping est un vaste défi, aux multiples enjeux, qui appelle des changements profonds, pour ne pas dire radicaux. La nécessaire écologisation des activités maritimes et portuaires constitue une somme d’opportunités, en termes de développement de nouvelles technologies, et de perspectives de nouveaux usages des espaces maritimes et littoraux. Les coûts économiques et culturels de cette transition portent le risque de la fabrique de nouvelles inégalités environnementales.


Philippe Goulletquer


Biotechnologies bleues : nouvelles frontières, nouvelles sources d’innovations ? !


La préservation de la biodiversité marine, dégradée par de multiples pressions d’origine anthropique, est une priorité à l’échelle mondiale comme l’indique l’agenda international de 2020 avec notamment la Conférence internationale sur la préservation des océans, le Congrès mondial de l’IUCN, la COP 15 (CDB) Kunming en Chine et le début de la décennie pour les sciences océaniques pour le développement durable des Nations Unies.

Si la préservation de la biodiversité marine est indispensable au maintien des services actuellement produits par l’environnement, elle reste source de découvertes et d’innovations pour l’avenir. A ce jour, seuls 10% de cette biodiversité est clairement identifiée pour un total de 250 à 280000 espèces décrites.

Une fois les caractéristiques particulières du milieu marin explicitées, la conférence présentera au moyen de différents exemples comment les ressources marines vont contribuer à notre futur dans les différents domaines que sont notamment la santé (médical et paramédical), cosmétique, chimie et nutrition.

Dans un contexte de changement global et de pressions sur les océans, les potentialités de ces ressources nécessitent de s’inscrire dans le cadre du développement durable.


Ika Paul-Pont


L’océan perturbé par les déchets plastiques


Les impacts des déchets plastiques sur l’écosystème marin sont nombreux et complexes. Ils peuvent être séparés en deux grands aspects : (1) le transport d’espèces puisque les plastiques constituent en mer un nouvel habitat pour de nombreuses espèces qui vont pouvoir les transporter sur de grandes échelles d’espace et de temps ; (2) les impacts physiologiques chez les espèces soit pré-ingestion par piégeage ou obstruction des voies respiratoires ou digestives, soit post-ingestion puisque même un simple transit de microplastiques dans le tube digestif induit de grandes modifications : perturbation de l’entrée d’énergie via l’alimentation, source directe de stress cellulaire, conséquences sur les grandes fonctions physiologiques que sont la croissance, la défense et la reproduction


Antoine Rabain


Panorama des énergies marines renouvelables – Enjeux et perspectives de développement en France et à l’international


Dans l’éventail des solutions contribuant à la nécessaire transition énergétique, les énergies marines renouvelables (EMR, prises au sens large, comprenant l’éolien en mer posé et flottant, l’hydrolien et le marémoteur, le houlomoteur, l’énergie thermique des mers ainsi que l’énergie osmotique) affichent un potentiel considérable et varié, ce qui permet de jouer de complémentarités en réponse aux questionnements sur l’intermittence et le stockage, ainsi qu’une proximité avec une population mondiale dont la fraction littorale ne cesse de croître. Les différents niveaux de maturité technologique des EMR, qui se traduisent essentiellement par des barrières techniques à franchir et une compétitivité économique à renforcer, supposent encore des efforts de R&D importants à déployer. L’objectif : envisager à terme une valorisation aussi durable que significative des ressources marines, en surmontant le défi de l’exploitation en mer de systèmes complexes sur des cycles longs (> 20 ans). Pour certaines filières, on distingue des conditions physiques et économiques d’ores et déjà favorables à leur usage, laissant présager un déploiement important de ces technologies nouvelles à court et moyen termes. Cette tendance lourde au développement progressif, voire accéléré, des EMR dans le monde s’avère d’autant plus pertinente et convaincante que les questions d’intégration environnementale et d’acceptabilité sociétale sont aujourd’hui traitées plus en amont qu’autrefois : un nouveau cadre d’exigence qui doit accompagner dorénavant l’introduction de toute nouvelle technologie.


Gonéri Le Cozannet


Les communautés littorales face à la montée du niveau des océans et à l’érosion côtière


L’élévation du niveau de la mer observée actuellement est pour l’essentiel une conséquence du changement climatique lié aux émissions de gaz à effets de serre. Elle est causée par l’expansion thermique de l’océan, par la fonte des glaciers de montagne, des calottes de glace du Groenland et de l’Antarctique, et enfin par les échanges entre l’océan et les eaux continentales souterraines et de surface. Cette élévation présente des disparités régionales et locales, notamment en raison de la dynamique océanique et de la déformation du sol. S’il est pratiquement certain que l’élévation du niveau de la mer se poursuivra pendant des siècles, l’ampleur et la rapidité du phénomène demeurent incertaines. Cela implique que l’adaptation au changement climatique considère des scénarios très différents, allant d’une poursuite des tendances actuelles à des accélérations rapides dès le milieu du XXIème siècle. Les conséquences de l’élévation du niveau de la mer sont dans un premier temps des submersions marines plus fréquentes et plus intenses, dans un second temps la salinisation des estuaires, des sols, et des aquifères côtiers, et à plus long terme une modification de la dynamique sédimentaire favorisant l’érosion des côtes sableuses ainsi que la submersion permanente de zones basses. Les politiques publiques permettant de prévenir ces risques combinent trois types d’actions : (1) la limitation des émissions de gaz à effet de serre, afin de limiter les risques d’accélération rapide du niveau de la mer ; (2) l’adaptation aux effets de l’élévation du niveau de la mer qui ne peut plus être évitée ; (3) l’observation et la compréhension des phénomènes en cours afin de planifier au mieux l’adaptation côtière.

4 Ateliers interactifs

En complément de la formation donnée lors des conférences thématiques, quatre ateliers complémentaires seront proposés. Ils seront animés par un scientifique et un journaliste et réuniront autour d’une discussion deux à trois spécialistes qui interagiront avec vous.


Transport maritime, changement climatique, et développement durable


Animatrice scientifique

Gaëlle GUEGUEN-HALLOUËT : Professeure de droit public à l’Université de Bretagne occidentale (Brest) depuis 1999, Gaëlle Guéguen-Hallouët est directrice du master de droit des activités maritimes à Brest. Spécialiste du droit européen et de droit de la propriété publique, elle étudie depuis de nombreuses années le régime juridique des ports maritimes de commerce. Elle est l’auteur de nombreuses publications sur ce sujet. Elle dirige et a dirigé plusieurs thèses de droit portuaire.

Intervenants

Mériadec LE MOUILLOUR. Vice Président de l’Union des Ports de France. Directeur général de la CCI métropolitaine Bretagne Ouest depuis mars 2014, Meriadec Le Mouillour en était auparavant le directeur financier. Il a commencé sa carrière au sein du groupe Bouygues et a travaillé à différents projets à l’étranger au sein de Bouygues Offshore, entité depuis vendue à SAIPEM.

David ROULLEAU, Directeur de la Compagnie maritime Penn Ar Bed, groupe KEOLIS. Avant de travailler dans le maritime, M. Roulleau a exercé plusieurs fonctions de Direction dans le domaine des transports de voyageurs, en ville mais également dans les zones aéroportuaires.

Guillaume LE GRAND, Directeur de la Compagnie maritime TOWT, TransOceanic Wind Transport, basée à Douarnenez. La Compagnie assure du transport de marchandise à la voile depuis 2012 sur des navires patrimoniaux affrétés. Elle projette la construction d’un cargo à propulsion vélique.


Biotechnologies et développement durable


Organisation de l’Atelier

Les invités auront une dizaine de minutes pour se présenter et présenter leur activité ; le reste de l’atelier sera divisé en deux temps ; le premier sera dédié à une séance de questions réponses/discussion autour des enjeux scientifiques, économiques et sociétaux des biotechnologies bleues ; le second sera plus spécifiquement consacré aux enjeux en termes de développement durable dans ce secteur d’activité.

Animateur scientifique

Vianney Pichereau, professeur UBO

Intervenants

Nathalie Bourgougnon, professeure UBS, spécialisée dans l’extraction, la caractérisation et la valorisation de molécules d’origine marine (présence confirmée), et

Franck Zal, PDG de la société Hemarina qui produit un substitut d’hémoglobine à partir d’un ver marin, l’arénicole.

ou Charlotte Corporeau (Ifremer), sur l’utilisation d’organismes marins pour décrypter les mécanismes de maladies humaines.


Energies marines renouvelables et développement durable


Table-Ronde : « Quels apports de la R&D collaborative pour le secteur des énergies marines renouvelables ? »

Le secteur des énergies marines renouvelables se développe à la fois sur la base d’inventions technologiques (le secteur houlomoteur est le plus prolifique en la matière) et grâce à une R&D collaborative qui s’attaque aux problématiques collectivement rencontrées par les EMR pour devenir une filière compétitive. En effet, il existe d’autres sources d’énergies renouvelables, et la seule pertinence des EMR ne permet pas d’assurer leur déploiement rapide. Par conséquent, dans ce secteur qui doit gagner en maturité, la mise en commun des efforts de R&D permet d’épargner du temps et de l’argent. Comment ? En levant un à un les verrous technologiques liés à la tenue en mer des systèmes, à la maintenance des parcs et aux problématiques d’architecture et de raccordement électriques. Et ceci, tout en veillant à optimiser l’intégration environnementale à tous les niveaux. Plusieurs projets de R&D multi-partenaires ont déjà produit des résultats d’intérêt dont certains seront abordés dans cette table ronde.

Animateur scientifique

Yann-Hervé De Roeck, Directeur Général de France Energies Marines, l’Institut pour la Transition Énergétique dédié aux Énergies Marines Renouvelables

Intervenants

Jean-Philippe Pagot, EDF-en : directeur environnement maritime, expertises environnementales, sécurité maritime et système d’informations géographiques

Diane Dhomé, Sabella : ingénieure cheffe de projet, turbines hydroliennes pour exploiter l’énergie des courants marins


Les sociétés face à la montée du niveau des océans et à l’érosion côtière


Cet atelier traitera des thèmes :

  • aléas, enjeux et risques d’érosion côtière et submersion marine dans un contexte de changement climatique[1]
  • approche novatrice de la vulnérabilité systémique face aux risques côtiers en intégrant la gestion et les représentations, en sus des aléas et des enjeux[2]
  • Exemples de stratégies d’adaptation face à ces problématiques en Bretagne et dans le Pays Basque mais aussi à l’international.
Animateur scientifique

Paul Tréguer, océanographe (suppléant de Pauline Letortu)

Intervenants

Catherine Meur-Férec: enseignant-chercheur en géographie au laboratoire Littoral, Environnement, Télédétection, Géomatique à l’Université de Brest (IUEM). Ses travaux de recherche portent sur les risques côtiers, depuis une vingtaine d’années. Elle travaille sur les questions d’aléas, d’enjeux, de gestion et de représentations sociales, en partenariat avec les décideurs et gestionnaires . Elle a participé à plusieurs programmes de recherche sur ce thème (MISEEVA, COCORISCO, OSIRISC) et coordonne actuellement un projet ANR franco-québecois (ARICO) avec des équipes de Brest, Lille, Dunkerque, Rimouski, Montréal et Québec.

Alain Hénaff: enseignant-chercheur en géographie au laboratoire Littoral, Environnement, Télédétection, Géomatique (IUEM), il travaille sur la thématique des risques côtiers en partenariat étroit avec les gestionnaires. Il est à l’initiative de plusieurs grands projets de recherche sur ce thème (COCORISCO, OSIRISC) et d’un projet d’observatoire des risques côtiers en Bretagne.

[1] Un aléa est un évènement potentiellement dangereux, susceptible d’endommager. Les enjeux correspondent à ce que l’on risque de perdre, c’est-à-dire, les personnes, les activités et les biens qu’abrite un territoire exposé à l’aléa. Le risque résulte de la conjonction d’aléa(s) et d’enjeu(x).

[2] La vulnérabilité systémique exprime la fragilité d’un territoire dans son ensemble grâce à la combinaison de quatre composantes interdépendantes (aléas, enjeux, gestion et représentations). La gestion du risque regroupe les politiques publiques de protection, de prévention, de gestion de crise et leur application par les acteurs de la gouvernance sur le terrain. Les représentations rendent compte de la relation au risque des populations présentes sur le territoire concerné (sensibilité au risque, relation au lieu, préférences d’adaptation, compréhension et acceptabilité des politiques de gestion…).

Frais d’inscription


En présentiel : 450 €

En distanciel : 350 €

Québec: via IFQM et www.sciencesconf.org


Financements


L’action de formation est éligible à la formation continue :

  • En tant que salarié, vous pouvez compléter une demande de financement auprès de votre employeur. Il est également possible de solliciter l’AFDAS (opérateurs de compétences dont relève la presse écrite et les agences de presse).
  • Enfin, si vous faites le choix de déduire les frais réels, les dépenses de formation professionnelle engagées ont le caractère de frais professionnels.

Pour votre information,  cette formation ne peut pas être prise en charge par le Compte Personnel de Formation (CPF).

N’hésitez pas à contacter Anaëlle LE ROUX pour toutes demandes de renseignements : fc-mer@univ-brest.fr

En savoir plus


Date limite d’inscription : 15 juillet 2020

Plus d’informations et inscriptions sur scienceconf.org

 


Télécharger le programme PDF ici


Partenaires


Applications for the SML 2020-2021 Master’s Degree

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The SML Master‘s application campaign will begin in April, according to a calendar specific to each course, which can be consulted on the Ecandidat application site, under the heading “Training offer”.

To find out more, go to the “Practical information” section at the bottom of the SML Master’s page.

Nereis Park VI

The aim of this event is to bring together the international scientific community of researchers working on the mechanisms of bioturbation in marine, freshwater and terrestrial environments, at all latitudes (polar, tropical, temperate), and taking different time scales into account (from Precambrian to present). This event is organized by the Nereis Park association, an international association gathering all scientists working on Bioturbation .

This 6th edition proposes an international thematic school on Bioturbation with conferences and with high-level training with the aim of giving scientists and students the latest conceptual and technological advances on bioturbation processes. This event will concern these processes as a whole and their impacts on ecosystem functioning, at different spatial and time scales.

Opening pre-registration: February 14, 2020

(Nereispark2020_template_preregistration)

Deadline of submission: April 12, 2020

5 sessions


Session 1: Bioturbation-ecosystem relationships



Keynote lecture: Pr. Murray Gingras | Univ. Alberta, CANADA

In this session, the role of bioturbation for ecosystem evolution will be discussed with particular focus on the various ecosystem services provided by bioturbation in terrestrial, freshwater and marine ecosystems in the context of global change. The various effects of bioturbation will be addressed including: sediment erosion, stabilization and drainage, biogeomorphology, contaminants and cysts releasing, oxygenation and bioremediation of polluted sediments and soils, organic matter recycling. For the first time in a NP conference, functioning of past and extreme environments (Precambrian, Quaternary caves, mangroves, polar and deep environments, hyper-saline lakes…) will be considered.


Session 2: Integration of bioturbation processes into biodiversity patterns and functions



Keynote lecture: Dr. Andrew M. Lohrer | NIWA, New Zealand

The influence of bioturbation activities on ecosystems depends on benthic structural and functional diversity, strongly linked to environmental variables. This session will address different approaches (i.e., species, functional diversity, biological traits…) for evaluating the effects of biodiversity on ecosystems functioning, through experimental and field studies. This will be the initial statement for an open forum session based on two questions:

  • How do we integrate the role of individual species characteristics on benthic processes at the community scale?
  • How do we upscale the effects of benthic communities at the ecosystem level?

Wiebke Ziebis

Session 3: Micro/macro-organisms interactions for the biogeochemical cycles



Keynote lecture: Dr. Wiebke Ziebis | Univ. Southern Carolina, USA

Bioturbation activities modify microbial diversity and processes involved in the sediment organic matter degradation and recycling. The latter have an influence, at larger scales, on biogeochemical fluxes and budgets (carbon, nitrogen, sulfur, phosphore, silica, iron). Organic matter quality (refractory versus labile) and environmental variables drive the benthic microbial processes. This session will focus on the interactions between the micro-organisms (e.g. procaryotes, cable bacteria, archae, eucaryotes and co-occurrence networks) and macro-organisms involved in sediment biogeochemistry


Session 4: New approaches of observation, analysis and modeling for bioturbation studies



Keynote lecture: Dr. Simone Pennafirme | Univ. Federal do Fluminense, Brazil

This session will focus on the different tools allowing to deal with ecosystem heterogeneity:

  • 2D optical and infrared sensors, to measure micro-heterogeneity of solutes in porewaters (oxygen, manganese, sulfur, CO2, pH…)
  • Biogeochemical fluxes at the sediment-water and sediment-air interfaces
  • Remote sensing to visualize microtopography and benthic diversity at the sediment surface
  • Tomography imaging, to visualize in 3D biological structures within sediments and soils
  • Mechanistic and stochastic models to simulate biogeochemical processes associated to animals behavior.

We will also consider the potential limitations of these tools, and how they can be overcome for specific field study or experimental set up.

Robert Aller

Session 5: Scales transfer



Keynote lecture: Pr. Robert C. Aller | Stony Brook University, USA

Integrating the outcomes of the conference and the wokshops of the thematic school, this session will focus on downscaling and upscaling (scale transfer) referring to:

  • the importance of a specific bioturbation process within diagenetical models;
  • the representation of the species or functional traits in the community;
  • the transfer from controlled experiments to in situ studies integrating the ecosystem as a whole;
  • extrapolation of results obtained from a local study at ecosystem level taking into account its spatial and temporal variability.


Thematic school objective



This event will offer different and complementary tools in each session (courses and case studies as form as keynote lecture and short talks, respectively, practical works in the field and in the lab, open forum session, round tables..) to understand the role of bioturbation in the current and past functioning of ecosystems, and to know how to integrate it into ecosystem models, in ecological engineering and ecosystem restoration / management projects. These scientific and educational meetings, by mixing the disciplines, will thus help to build up a network of expertises. This will bring out innovative approaches to answer fundamental and methodological questions. This event is addressed to any scientist (researcher, student, engineers) as well as manager in environmental science.

International scientific committee

Dr. Stefano Cannicci (University of Hong Kong, China)

Dr. Suzanne Dufour (Memorial University, Canada)

Dr. Stefan Forster (University of Rostock, Germany)

Dr. Franck Gilbert (CNRS | ECOLAB, France)

Dr. Boris Jansen (Amsterdam University, Netherlands)

Dr. Pascal Jouquet (IRD | iEES, France)

Dr. Florian Mermillod-Blondin (CNRS | LEHNA, France)

Dr. Emma Michaud (CNRS | LEMAR, France)

Dr. Thomas Stieglitz (IRD | CEREGE, France)

Dr. Daniella Zeppilli (Ifremer | PDG-REM-EEP-LEP, France)

Local organizing committee

Dr. Emma Michaud (CNRS | LEMAR)

Dr. Gerard Thouzeau (CNRS | LEMAR)

Dr. Olivier Gauthier (Brest University | LEMAR)

Dr. Jill Sutton (Brest University | LEMAR)

Dr. Stefan Lalonde (CNRS | LGO)

Emilie Grosstefan (CNRS | IUEM)

Sébastien Hervé (Brest University | IUEM, LEMAR)

Nadine Reniers (CNRS |IUEM)

Nathalie Le Mentec (Brest University | IUEM, LEMAR)

Supported by

Accommodation

This event will be held in Brittany (France) at Logonna-Daoulas, from the 23rd to the 28th of August 2020, at “Moulin Mer”. This facility provides space for sessions and workshops, meals and accommodations, all at one location, including access to educational rooms and to sampling sites in marine, freshwater and terrestrial environments. For your spouse, it also provides access to nice walks along the beaches, forest, and places for activities such as volley ball, badminton, sailing, and fishing.

The site is located between Brest and Quimper (at 8min from the expressway). Brest is the closest city with a train station (TGV) and an airport offering a handful of international flights and many direct flights from Paris (Orly or CDG).

Abstract call


Each of the five sessions is composed of invited talks, a (limited) set of oral presentations (selected from the abstracts), a poster session, round tables and specific practical and theoretical classes for revised concepts and methods training.

The Scientific Committee of this event invite the participants to submit an abstract in English to one of the following sessions:

  • Session 1: Bioturbation-ecosystem relationships
  • Session 2: Integration of bioturbation processes into biodiversity patterns and functions
  • Session 3: Micro / macro-organisms interactions for the biogeochemical cycles
  • Session 4: New approaches of analysis, observation and modeling for bioturbation studies
  • Session 5: Scales transfer

The preference for oral/poster and the choice of the thematic session are options indicated on the abstract submission form. Motivations and expectations for participating to the thematic school should be added to the pre-registration form.

Nereispark2020_template_preregistration

Deadline of submission: April 12, 2020

Registration


Registration fees are free for CNRS staff

The registration is for assisting to the whole sessions successively over the week. This 6th Nereispark event is limited to 70 participants. To participate, fill directly the pre-registration form which includes the abstract submission form (with details on the lay-out of the abstract for a poster or a talk) and a section about your motivations and expectations for participating to the thematic school (with requested administrative informations).

The abstracts will be selected by the international scientific committee. Once your abstract selected, you can fill the final registration form which includes the payment details. Your registration will be official when payment of the registration fee is received.

The conference fee covers the full price of accommodation, food, coffee breaks, and transportation from airport or train station until the conference location, conference and teaching rooms for the thematic school. Choose one option from following arrangements (price per person):

  • [1] Single room = 500 €
  • [2] Shared double room (two beds) = 420 €
  • [3] Student—shared double or triple room (two or three beds) = 370 €

Single rooms are very limited in “Moulin Mer” residence, and in order to accommodate as many participants as possible, most participants will need to share a room. When selecting the “shared room” option, please indicate the name of the participant with whom you’d like as a roommate.

For more informations, send us an email.

Deadlines


Opening pre-registration: February 14, 2020
Deadline of submission: April 12, 2020
Authors notified of abstract selection and program: April 27, 2020
Registration: April 28 – June 1, 2020