DU Mer et Médias 2024

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Présentation

Au 21ème siècle les sociétés humaines réalisent que les piliers qui ont assuré leur développement au cours des siècles précédents sont mis en question. De nombreux paradigmes ont changé. Nos activités ont dérégulé l’équilibre climatique et gravement affecté la biodiversité à l’échelle planétaire, et plus particulièrement celle des mers et océans qui occupent plus de 70% de la surface de la Terre. Désormais, pour anticiper l’avenir dans une perspective de développement durable, il nous faut comprendre le fonctionnement de l’océan et ses interactions avec les autres enveloppes fluides et solides de la planète Terre. Promouvoir la mise en oeuvre d’un tel développement est l’un des enjeux de la décennie de l’océan de l’Organisation des Nations Unies (ONU), réaffirmé lors du One Ocean Summit qui s’est tenu à Brest en février 2022, et dans le cadre de la préparation de la conférence de l’ONU sur les océans qui se tiendra à Nice en juin 2025. Mieux comprendre l’océan et ses interactions avec le climat et les sociétés humaines, est devenu un enjeu essentiel pour les médias, à même de faire émerger ou de relayer des débats et idées structurantes.

C’est pour répondre à ces enjeux que l’UBO, en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille et le Club de la Presse de Bretagne, propose le Diplôme d’Université (DU) “Mer et Médias”. Celui-ci fait suite aux quatre écoles d’été Mer et Journalisme organisées par ISblue.

Ce DU a pour objectif de partager à destination de journalistes et de professionnels de la communication un état des lieux des connaissances des sciences et technologies marines dans une perspective de développement durable. Articulée autour de temps en présentiel à Brest et de temps en distanciel, la formation a pour objectif de transmettre aux participants un socle de connaissance solide mais aussi de leur permettre de  rencontrer des chercheurs et des professionnels de ces thématiques au travers de séances à l’Institut Universitaire Européen de la Mer mais aussi de sorties de terrain et d’interventions “hors les murs”. La formation s’organisera ainsi autour de trois principales sessions à Brest : 2 jours en  avril 2024 pour lancer la formation, 3 jours en juin et 1 jour à l’automne pour la conclure qui seront entrecoupées d’activités en distanciel.

Objectifs

Aptitudes et compétences
Ce diplôme a pour objectif de former les journalistes et communicants qui souhaitent actualiser ou approfondir leurs connaissances scientifiques des enjeux océaniques actuels et futurs. Plusieurs sous-objectifs sous-tendent la formation :

  • Partager les savoirs sur les sciences et technologies marines
  • Échanger au travers d‘analyses croisées entre les journalistes/communicants, le milieu académique et les acteurs économiques du secteur maritime
  • Construire de l’information, grâce au processus d’acculturation d’un contenu d’experts aux standards « journalistiques ».

Compétences visées

  • Acquérir les connaissances de base sur le système océan dans ses dimensions scientifiques (sciences physiques, naturelles, humaines), dont les volets économiques, juridiques, et culturels
  • Savoir restituer ces connaissances sous la forme de contenus journalistiques pointus tout en étant accessibles à un large public
  • Être capables de comprendre la démarche scientifique dans un contexte d’une évolution permanente des contenus scientifiques.

Sessions en présentiel, lien vers inscription et contacts


Sessions en présentiel à Plouzané :

  • Session 1 : les 11 et 12 avril 2024
  • Session 2 : du 26 au 28 juin 2024
  • Session 3 : novembre 2024

Lien vers le dossier d’inscription

Contacts :


Plus d‘infos sur le site de l’UBO (SUFCA)


La presse en parle…


DU Mer & Médias à l’IUEM : « Permettre la vulgarisation des recherches sur la mer »

Le Télégramme, article du 27 février 2024


Lire l’article

Conference GERLI 2024

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Conférence à l’IUEM (PNBI) du 23 au 26 septembre 2024

Dates limites et liens utiles

Inscription sur le site du GERLI avant le 15 juin 2024
Soumission des résumés sur le site du GERLI avant le 15 mai 2024

Le GERLI

Le Groupe d’Etude et de Recherche en Lipidomique (GERLI) est une société savante avec un bureau et un conseil scientifique.

Elle a été créée en 1978 et fait partie des groupes thématiques de la Société Française de Biochimie et Biologie Moléculaire (SFBBM) qui compte de nombreux groupes thématiques. Au niveau européen, le GERLI est associé à EURO FED LIPID, fédération européenne pour la science et la technologie des lipides. Le GERLI a été depuis 40 ans un moteur dans l’animation scientifique en organisant chaque année un Congrès, et en stimulant l’intérêt des jeunes scientifiques par l’attribution de Prix de Thèse. Les congrès de Lipidomique, avec des thématiques transversales, depuis les aspects très fondamentaux vers l’implication physiopathologique des molécules lipidiques, ont réuni plus de 2000 personnes depuis 2003. Ceci a permis de constituer un réseau de scientifiques dans le domaine.

Conférence 2024

Bienvenue à la 19e réunion du GERLI sur la lipidomique ! Cet événement très attendu réunira des chercheurs de premier plan pour discuter des dernières avancées dans la compréhension de la structure et des fonctions des lipides chez divers organismes vivant dans des environnements aquatiques et terrestres.

Au cours de la réunion, de nouveaux outils et techniques issus de disciplines telles que la biochimie, la biologie cellulaire, la physiologie, l’écologie, la génomique, la protéomique et la lipidomique seront présentés. Ces approches de pointe permettront d’éclairer des questions cruciales concernant la diversité, les fonctions et le métabolisme des lipides, ainsi que leur valorisation industrielle.
A cette fin, 7 sessions seront proposées, allant de la description de la structure des molécules à la définition de leur rôle dans la physiologie des organismes, jusqu’à leur utilisation pour nourrir les populations. Les sessions porteront également sur les techniques analytiques de préservation et de traçabilité, ainsi que sur les techniques émergentes de fluxomique.

La réunion aura lieu du 23 au 26 septembre 2024 à l’Institut Européen des Sciences de la Mer à Plouzané près de Brest et est organisée conjointement par l’Université de Bretagne Occidentale, l’IRD, le CNRS et l’Ifremer.

L’inscription à l’événement comprend l’accès aux sessions scientifiques, aux déjeuners et au dîner de gala. Le nombre de places étant limité (150 participants), nous vous encourageons à soumettre votre résumé dès que possible afin de garantir votre place.

Conformément à notre engagement en faveur du développement durable, nous ferons tout notre possible pour que le congrès intègre des aspects numériques, une restauration et des transports durables.

Nous attendons avec impatience votre participation et nous réjouissons de vous accueillir à Brest en septembre !

7 sessions


  • Session 1 : Structural diversity of lipids from summits to deep sea
  • Session 2 : Roles/functions of lipids and derivatives
  • Session 3 : Lipid markers in trophic ecology : promises and dead ends
  • Session 4: Lipids in their socio-economic context and legal boundaries
  • Session 5: Environmental/climatic and supply issues of omega 3
  • Session 6: GERLI/SFN: Marine lipids and nutrition
  • Session 7 : New progress in lipid methodology

Venez nombreux profiter de la pointe bretonne

La 19e conférence du GERLI aura lieu à L’IUEM, du 23 au 26 septembre 2024. L’IUEM est situé au Technopôle Brest-Iroise à Plouzané, aux portes de la ville de Brest.

Brest est une métropole de 400 000 habitants, zone touristique autant que bassin de vie. De nombreux hôtels allant de 1 à 4 étoiles sont situés dans Brest avec des prix allant de 50 € à 150 € par nuit. Des chambres pour les étudiants sont également disponibles dans le centre de Brest à 10 min en tramway de Brest Arena. La ville et sa périphérie possèdent de nombreux équipements et points d’intérêt attractifs, tels que Océanopolis, les Ateliers des Capucins reliés au centre-ville par le premier téléphérique urbain de France, le Conservatoire botanique National de Brest. La ville a été récemment classée ” Ville d’art et d’histoire “. Innovante et ouverte sur le monde, Brest se distingue des autres villes françaises par ses liens avec le milieu marin, ainsi que par son secteur des sciences et technologies marines de pointe. C’est d’ailleurs du port de Brest que sont partis de grands explorateurs à la découverte de nouveaux mondes : La Pérouse, Kerguelen, Bougainville… Brest a une gare TGV en centre-ville et est doté d’un aéroport international proche du centre-ville, avec un service de navette et de tramway. L’aéroport international de Brest Bretagne propose quelques vols internationaux et un large choix de vols via Paris (Orly ou Charles de Gaulle).

  • (C) Sébastien HERVE

  • (C) Mathieu Le Gall

  • ©Jean-Yves Guillaume

  • Frédéric Le Mouillour/Brest métropole océane

  • (C) Martin Viezzer

SILICAMICS 4 conference

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Deadline for registration and abstract submission: June 15 2024

Registration and abstract submission is managed online via the Scienceconf web platform

The SILICAMICS interdisciplinary conferences series was launched in 2015 under initiative of the international Silica Group. These conferences series aim to develop an integrative approach that includes chemistry, biogeochemistry, biochemistry, physiology and genomics to better understand biosilicification and silicifiers in past, contemporary and future oceans. Among the outcomes of the three first SILICAMICS conferences are synthesis articles in Nature Geoscience (2018) and in Biogeosciences (2021) and two special issues of Frontiers in Marine sciences (2019 and 2022) that hosted more than 24 articles. The 4-day SILICAMICS 4 conference, to be held in Brest (France) in October 2024, focuses on:

  • Biogeochemical Cycle of Silicon: Processes and Fluxes
  • Paleo including the evolution of silicifiers
  • Ecology and Biology of marine and terrestrial silicifiers
  • Silicification processes and omics
  • Siliceous plankton in the Open Ocean: Linking physics and biology
  • Polar seas

Built around a “Gordon conferences” format, SILICAMICS 4 will bring together a small group of experts, young researchers and students in a secluded and beautiful location near Brest. The organizing committee has invited top-notch speakers, and the time for discussion and exchange between poster and presentation sessions, as well as working groups, will offer PhD students and young scientists the chance to debate with senior scientists in order to develop their own understanding of science in general, and more specifically of SILICAMICS’ flagship theme, the silicon cycle and the role of silicified organisms in the oceans.

6 sessions, 6 invited speakers

Session 1


Biogeochemical cycle of silicon: processes and fluxes


Since the end of the previous century, several articles on Si budgets have been published, showing real progress in our understanding of the geochemical and biogeochemical processes that control the Si marine cycle at regional and global scales, and in quantifying the input, output, and biological fluxes at different scales. However, is the marine silica cycle at a steady state, or what are the impacts of global changes on this cycle, are still open questions. In this session, we invite and welcome contributions dealing with processes and Si fluxes that help for a better understanding of the silica cycle at different scales. The invited conference shows how powerful the use of Si isotopes is to understand the surface Earth reactive silica cycle.




Invited speaker : Shaily Rahman| Univ. Colorado Boulder, USA

“Probing mass balance, fluxes, and deep time implications of the surface Earth reactive silica cycle using Si isotopes”

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Session 2


Paleo including the evolution of silicifiers


In a context of global warming with short meteorological archives (~150 years), reconstructing the dynamics and long-term trends of past climate cycles has never been more relevant. Siliceous microfossils preserve well and offer key information on past environments. Additionally, it is primordial to understand how silicifiers evolved through time for a comprehensive understanding of their systematics and modern ecology. So, in this session we invite and welcome contributions along these lines.  The invited conference will show, based on their assemblages, how siliceous microfossils offer a wealth of information essential to unlock key links between climate and ecosystems.




Invited speaker : Giuseppe Cortese| GNS Science, NZ

“Radiolarians and diatoms as sources of past climate and environmental information in the Southern Ocean”

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Session 3


Ecology and biology of marine and terrestrial silicifiers


As mentioned by the guest speaker: “all plants accumulate silicon”. All plants, but also animals, from protists to mammals! However, the function of silicon is not always well understood, which prevents us from understanding its possible contribution to the success of certain clades and the expansion of specific biomes. In this session we invite and welcome contributions dealing with the ecological role of silicifiers, the biological benefits and mechanisms of silicification and the relationships with ecosystems. The guest speaker will consider the role of Si in plants from a biome (terrestrial, marine and also freshwater) perspective and will underline the main gaps.




Invited speaker : Julia Cooke| The Open University, UK

“Plant silicification by biome”

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Session 4


Silicification processes and omics


Silicifiers are among the most important living organisms of planet Earth. However, their ability to take up silicic acid and the full processes to precipitate it to build complex silicified architectures remain poorly understood. Diatoms have been the center of attention of bio-silicification studies. The physiology and biochemistry of pelagic diatoms have been extensively studied but many gaps remain regarding the silicification mechanisms and their variations due to environmental changes. Genomics of diatoms and other organisms can help understanding such processes and can be used to formulate new hypotheses and research strategies for explaining the role of different silicifiers in coastal and open ocean ecosystems, and their control of C, N, P, and Si biogeochemical cycles.

In this session we invite and welcome contributions of emerging approaches and other resources that can help us to better understand the silicification processes of all silicifiers. The invited conference will highlight the role of silicon transporter proteins in diatoms.




Invited speaker : Andrew Alverson| Univ. Arkansas, USA

“Gene duplication, shifting selection, and dosage balance of silicon transporter proteins in marine and freshwater diatoms”

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Session 5


Siliceous plankton in the Open Ocean: Linking physics and biology


Diatoms, which play a key role in the biological carbon pump, are known to thrive in high nutrients – high turbulence systems (cf. coastal upwellings, polar seas, …). In principle, stratified and oligotrophic waters are not favorable for the growth of diatoms. However, it has been shown that episodic blooms of phytoplankton, including diatoms, can occur in specific meso- and sub-mesoscale structures. So far, it has not been possible to link specific dynamical structures to phytoplankton functional types. In this session we invite and welcome contributions that demonstrate the coupling of physics and biology to better understand and model the distribution and production of siliceous plankton in the open ocean. The invited conference gives evidences on how structures with a high degree of coherence in high turbulent kinetic energy and vorticity can sustain high concentrations of diatoms in the sunlit layers.




Invited speaker : Ismaël Hernandez-Carrasco| CSIC, IMEDEA, Spain

“Highly-coherent oceanic structures and their impact on the diatom dynamics”

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Session 6


Polar seas


In polar environments, diatoms are able to grow in the ice, under the ice, in open waters and at the surface of the sediments. As such, diatoms traditionally dominate the primary production of the polar seas. However, different drivers linked to natural variability and global change already provoke a switch towards non-diatom species such as Phaeocystis or other small flagellates. Moreover, the physiological changes involved in diatoms by global changes suggest potential strong consequences for the future contribution of the high-latitude ecosystems to carbon export and climate mitigation.  Moreover, a shift in rhizarian populations is observed related to global warming. With the increasing melting of the glaciers siliceous sponges are sprouting up. This session invites all works trying to understand the actual contribution of silicifiers and their evolution in the fast-changing polar seas. The invited conference will review the major contribution of diatoms in polar environments.




Invited speaker : Karley Campbell | UIT, Norway

“Diatoms in polar seas”

Scientific Committee


  • Su Mei Liu (UOC, China)
  • Patricia Grasse (Center for Integrative Biodiversity, Leipzig, Germany)
  • Manuel Maldonado (CSIC, Spain)
  • Jill Sutton (LEMAR-IUEM)
  • Aude Leynaert (LEMAR-IUEM)
  • Paul Tréguer (LEMAR-IUEM)
  • Brivaela Moriceau (LEMAR-IUEM)
  • Jeff Krause (Univ South Alabama, USA)
  • Xavier Crosta (EPOC, Univ Bordeaux)
  • Taniel Danielan (Univ de Lille)
  • Tristan Biard (LOG, Wimereux)

  • Damien Cardinal (LOCEAN, Sorbonne Université)
  • Johann Lavaud (LEMAR-IUEM)
  • Fabrice Not (SBR-Sorbonne Univ)
  • Matthieu Civel (LEMAR)
  • Lucie Cassarino (LEMAR)
  • Natalia Llopis-Monferrer (MBARI, California)
  • María López Acosta (CSIC IIM, Vigo)
  • Dongdong Zhu (OUC, Qingdao)
  • Diana Varela (Univ. Victoria, Canada)

Organising committee


  • Jill Sutton (LEMAR, UBO)
  • Brivaela Moriceau (LEMAR, CNRS)
  • Stefan lalonde (Geo-Ocean, CNRS)
  • France Floch (Geo-Ocean, UBO)
  • Olivier Rouxel (Geo-Ocean, IFREMER)
  • Matthieu Civel (LEMAR)
  • Lucie Cassarino (LEMAR)
  • Paul Tréguer (LEMAR, UBO)
  • Aude Leynaert (LEMAR, CNRS)
  • Johann Lavaud (LEMAR)

Conference venue

The event will be held in Brittany (France) in Logonna-Daoulas in October 2024 at the “Moulin Mer”seminar center. This facility offers space for sessions and workshops, meals and accommodation, all in one location, including access to educational rooms and sampling sites in marine, freshwater and terrestrial environments. For your spouse, it also provides access to beautiful walks along beaches, forest and activity areas such as volleyball, badminton, sailing and fishing. The site is located between Brest and Quimper (8min from the freeway). The site is located between Brest and Quimper (8 minutes from the expressway). Brest is the nearest city, with a TGV train station and an airport offering some international flights and a wide choice of flights via Paris (Orly or Charles de Gaulle).

Important dates and deadlines


Opening dates for registration and abstract submission : January, 24th 2024
Deadline for abstract submission : June 15th, 2024 (and cover letter for fee exemption)
Deadline for abstract selection : May 15th, 2024
Deadline for registration : June 15th, 2024

Registration


Registration fees (including accommodation and meals):

  • students: 450 euros;
  • regular participants: 680 euros
  • Dead-line for registration: June, 15th, 2024

    At their arrival at Brest-airport or Brest-railway station the participants are picked up and transported to the SILICAMICS conference hosting place.

Abstract Submission is open


The preliminary deadline for submissions is 15th of June.

Instructions

To submit an Abstract you will need to create an account on https://silicamics4.sciencesconf.org/

Submissions need to include:

  • Abstract Title
  • Abstract text with a 250 words limit
  • name, surname, email-address and affiliation
  • selection of a scientific session

o compete for fee exemption, students must submit an abstract in the section “abstract submission” and add a cover letter describing their motivation to participate to Silicamics 4 in the section “supplementary file” (at the end of abstract submission process). You are nevertheless invited to pay the registration fee and will be refunded before the conference.

Registration and abstract submission is managed online via the Scienceconf web platform

WGFAST

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Conference at IUEM, 9 to 12 april 2024

Inscription and abstract submission deadline : March 15th 2024

The ICES expert group on fisheries acoustics, science and technology (WGFAST) has cutting-edge expertise in all aspects of fish stock assessment and the estimation of indicators essential to pelagic management. It is also developing essential approaches for the ecosystemic approach to environmental knowledge and management, through : the diversity of platforms on which acoustics can be deployed; the range of organisms that can be detected and recognised (zooplankton, micronekton, fish, marine mammals, …); the high resolution of the information, enabling interactions with environmental parameters to be analysed; the non-destructive quality of the approach applicable to protected areas.

It will be structurated by three sessions :

  • Acoustic methods to characterize populations, ecosystems, habitat, and behaviour
  • Acoustic characterization of marine organisms
  • Emerging technologies, methodologies, and protocols

Approaches for monitoring areas where the sea is being industrialised, such as offshore wind farm sites, are warmly welcome.


3 sessions


Session 1

Acoustic characterization of marine organisms


In this session, the main topics cover organisms’ scattering modeling and classification/characterization of organisms from various types of acoustic data (multifrequency, wideband…)


Session 2

Acoustic methods to characterize populations, ecosystems, habitat, and behaviour


In this session, the main topics cover works on various methodologies (acoustic data analysis, statistical & modeling approaches, …) and/or tools (platforms, combined technologies, …) used to study predators/preys and bio-physical interactions at various trophic levels and area scales, topography and bottom type effect on the biology, sampling tools and behaviour effects…


Session 3

Emerging technologies, methodologies, and protocols


In this session, the mains topics cover new platforms (gliders, uncrewed surface vessels…) for collecting acoustic data, methods from non-acoustic fields as complementary sampling for better data interpretation, challenges for new acoustic devices, new applications…

Come and enjoy the western tip of Brittany

The WGFAST conference will be held at IUEM, from April 9 to 12, 2024. IUEM is located at the Technopôle Brest-Iroise in Plouzané, just outside the city of Brest.Transportation will be organized from Brest city center to Plouzané each day for the outward and return journey.

Brest is a metropolis of 400,000 inhabitants, a tourist area as much as a living basin. Numerous hotels ranging from 1 to 4 stars are located in Brest, with prices ranging from €50 to €150 per night. Rooms for students are also available in the center of Brest, a 10-minute streetcar ride from Brest Arena. The city and its outskirts boast many attractive facilities and points of interest, including Océanopolis, the Ateliers des Capucins linked to the city center by France’s first urban cable car, and the Conservatoire Botanique National de Brest. The city was recently classified as a “Ville d’art et d’histoire” (City of Art and History). Innovative and open to the world, Brest stands out from other French cities for its links with the marine environment, as well as its cutting-edge marine science and technology sector. In fact, it was from the port of Brest that great explorers set out to discover new worlds: La Pérouse, Kerguelen, Bougainville… Brest has a TGV station in the city center and an international airport close to the city center, with a shuttle and tramway service. Brest Bretagne international airport offers a number of international flights and a wide choice of flights via Paris (Orly or Charles de Gaulle).

  • © Martin Viezzer

  • © Mathieu Le Gall

  • ©Jean-Yves Guillaume

  • Frédéric Le Mouillour/Brest métropole océane

  • (C) Sébastien HERVE

École d’automne Mer et Médias 2023

L’École Universitaire de Recherche ISblue propose une école d’automne de 2 jours à Brest, à l’Institut Universitaire Européen de la Mer. Cette formation, destinée aux journalistes des différents médias et professionnels de la communication francophones, apporte un éclairage sur le thème général : « Acteurs institutionnels de la transition écologique »

Contexte


Au 21ème siècle les sociétés humaines réalisent que les piliers qui ont assuré leur développement au cours des siècles précédents sont mis en question. De nombreux paradigmes ont changé. Nos activités ont dérégulé l’équilibre climatique et gravement affecté la biodiversité à l’échelle planétaire, et plus particulièrement celle des mers et océans qui occupent plus de 70% de la surface de la Terre. Désormais, pour anticiper l’avenir dans une perspective de développement durable, il nous faut comprendre le fonctionnement de l’océan et ses interactions avec les autres enveloppes fluides et solides de la planète Terre. Promouvoir la mise en œuvre d’un tel développement est l’un des enjeux de la décennie de l’océan de l’Organisation des Nations Unies (ONU), réaffirmé lors du One Ocean Summit qui s’est tenu à Brest en février 2022, et dans le cadre de la préparation de la conférence de l’ONU sur les océans qui se tiendra à Nice en juin 2025. Mieux comprendre l’océan et ses interactions avec le climat et les sociétés humaines est devenu un enjeu essentiel pour les médias, à même de faire émerger ou de relayer des débats et idées structurantes.

C’est pour répondre à ces enjeux que l’UBO, en partenariat avec l’École Supérieure de Journalisme de Lille et le Club de la Presse de Bretagne, propose l’université d’automne “Mer et Médias”. Celle-ci fait suite aux quatre écoles d’été Mer et Journalisme organisées par ISblue.

Cette école d’automne a pour objectif de partager à destination de journalistes et de professionnels de la communication un état des lieux des connaissances des sciences et technologies marines dans une perspective de développement durable. Ces deux jours seront avant tout consacrés aux acteurs institutionnels de la transition écologique et à la compréhension des rôles de chacun et de leurs interactions. Il s’agira donc de partager un état des lieux de la problématique du changement climatique et du rôle des océans, du rôle du GIEC dans la connaissance de ces sujets, d’étudier les conséquences que cela a sur les sociétés et en particulier la problématique des risques littoraux ainsi que d’avoir un aperçu des notions de droit de l’environnement.

Informations détaillées, programme et inscription

Une formation parainée par :



Olivier Poivre d’Arvor

Envoyé spécial du Président de la République pour la Conférence Océan des Nations Unies

Ambassadeur de France pour l’Océan et les Pôles

Organisée par :


Pauline LETORTU (UBO, IUEM)

Axel CRÉAC’H (UBO, IUEM)

Paul TRÉGUER (UBO, IUEM)

Olivier ABALLAIN (ESJL)

Stéphane DE VENDEUVRE (CPB)

Public :


Le public cible porte sur des professionnels du journalisme et de la communication qui souhaitent renforcer ou actualiser leurs connaissances sur les enjeux actuels de l’environnement océanique et du monde maritime.

Prérequis pour l’accès à la formation :
Les candidats devront justifier d’une expérience dans le domaine de la communication et du journalisme ainsi que de leur intérêt à suivre la formation.

  • Dates : Jeudi 9 et vendredi 10 novembre 2023
  • Durée de la formation : 16h

Equipe pédagogique :


Olivier Aballain, Directeur des formations au Journalisme à l’ESJ Lille

Axel Creach, Maître de conférences en géographie IUEM UBO

Virginie Guiraudon, Directrice de recherches CNRS

Maxime Kernec, Ingénieur Recherche Imagerie et Réalité Virtuelle ISblue

Pauline Letortu, Maître de conférences en géographie IUEM UBO

Betty Queffelec, Enseignant chercheur Droit de l’environnement et de la mer UBO

Sylvie Rouat, Grand Reporter chez SCIENCES ET AVENIR

Jean-Baptiste Sallée, Océanographe et climatologue au CNRS

Anne-Marie Treguier, Directrice d’IsBlue

Paul Tréguer, Professeur Émérite – Biogeochimiste marin IUEM UBO

Partenariat :


 


Informations détaillées, programme et inscription

Ecole d’été Mer Education 2023

L’université d’été Mer & Éducation portée par ISblue, se construit en étroite collaboration avec l’UBO, l’Ifremer et Océanopolis. Les objectifs partagés sont de participer à la formation continue des enseignants du second degré, de contribuer au lien lycées-université et à la visibilité de l’excellence de la Bretagne en termes de recherche en sciences de la mer et du littoral, que ce soit en sciences de la nature ou en sciences humaines et sociales.

Date limite d’inscription : le 30 juin 2023

Informations et inscription

OCÉAN ET SOCIÉTÉ : UNE SANTÉ COMMUNE ?

L’océan, comme source de protéines, de molécules, d’inspiration et de bien-être, est devenu un enjeu crucial pour la santé humaine. L’humanité occupe les bords de mer et puise ses ressources alimentaires et énergétiques dans l’océan depuis des millénaires. Depuis, plus d’un siècle elle a également découvert les bienfaits de l’océan, à travers l’émergence d’une société de loisir et de bien-être tournée vers l’océan et le littoral. Enfin, plus récemment les scientifiques cherchent et trouvent les molécules et les organismes vivants océaniques qui apporteront les nouvelles solutions cosmétiques et thérapeutiques de demain.

Cependant, si la compression et l’épuisement des écosystèmes terrestres poussent l’humanité à toujours plus explorer et exploiter les ressources océaniques, cela se traduit par une pression anthropique accrue sur les milieux océaniques et littoraux. Le réchauffement global et ses conséquences sur l’acidification et la désoxygénation océanique, l’effondrement des espèces marines et des stocks de pêche, la pollution des milieux hauturiers et côtiers, et la saturation des espaces littoraux détériorent considérablement les capacités de l’océan à fournir les services écosystémiques dont l’humanité a besoin pour demeurer en bonne santé. Il est donc urgent de considérer la santé des humains et des océans comme une santé commune, qu’il devient indispensable de préserver, au risque de réduire l’accès du plus grand nombre à des conditions de vie décentes et en bonne santé.

Enjeux scientifiques et défis technologiques seront au cœur de Mer & Éducation 2023. Deux parcours thématiques spécifiques permettront d’approfondir ces notions.

  • Un océan, des écosystèmes pour la santé

Grâce à la richesse de ses environnements, l’Océan fourni à l’humanité un certain nombre de services écosystémiques :  stock de nourriture, source de molécules, … et dans le contexte du réchauffement global, l’océan absorbe du CO2 et de la chaleur excédentaire de l’atmosphère. Ils sont également source d’inspiration pour la recherche, que ce soit pour l’amélioration des prouesses techniques des navires ou la découverte de nouvelles solutions thérapeutiques. Cependant, les pressions anthropiques toujours plus fortes sur les écosystèmes marins et littoraux tendent à réduire ce potentiel de services écosystémiques. Dans ce parcours, nous étudierons les liens entre la santé de l’écosystème et la santé humaine.

  • Un océan, des usages pour la santé

Des activités comme la pêche et l’aquaculture sont des sources de revenus de nombreuses personnes à travers le monde et contribuent directement et indirectement à la sécurité alimentaire. Les activités de loisirs ou balnéaires sur le littoral dites de « pleine nature », ou simplement le tropisme littoral, se sont également développées et contribuent au bien-être humain. Ces phénomènes tout en devenant sociétalement structurantes, contribuent à accentuer la pression sur les espaces littoraux.  Ce parcours permettra d’explorer les usages du littoral et leur lien avec la santé humaine.

À travers ces parcours thématiques, de nouvelles connaissances seront abordées en privilégiant l’approche interdisciplinaire.
Cette Université d’été 2023 apporte l’opportunité pour les participants de pouvoir rencontrer et échanger avec des équipes issues de différents instituts de recherche. Ces scientifiques sont spécialisés dans des disciplines variées comme les sciences médicales, la géographie, la biologie marine, les sciences humaines ou la psychologie, et même au-delà, à travers des projets associant Art et Science.

Pour compléter les connaissances, des visites de terrain seront organisées selon le parcours choisi afin d’illustrer certaines thématiques de travail et compléter des réflexions scientifiques de manière concrète.

Des ateliers pédagogiques et de médiation seront également organisés afin d’expérimenter des outils innovants, d’échanger sur les pratiques pour la transmission des connaissances voire aussi de générer et d’approfondir des idées. Les enseignants auront ainsi un temps pour co-construire leur projet pédagogique grâce aux connaissances acquises et aux expériences vécues lors de l’Université d’été Mer & Éducation 2023.

DRONES CAP

Venez participer à la deuxième édition des journées Drones & Capteurs embarqués.

Plusieurs objectifs sous-tendent ces journées scientifiques : elles doivent marquer la naissance d’un nouveau réseau d’échanges fédérant des communautés scientifiques issues de domaines variés (sciences de l’environnement, archéologie, biologie, sciences de la terre, exploration spatiale…), en partenariat avec les entreprises et les professionnels, spécialisés dans l’exploration maritime, fluviale, terrestre ou spatiale et/ou dans le développement d’instrumentation dédiée.

Ces journées seront surtout des opportunités de rencontres, de partage de bonnes pratiques, de retours d’expérience et d’actualisation des connaissances au travers de la présentation d’outils et de développements novateurs (retrouvez le programme ici). Cet évènement se veut pluridisciplinaire ; il rassemblera des scientifiques dont le point commun est le développement et/ou l’exploitation de vecteurs non humains (robotique ou animal) comme outil d’acquisition de données scientifiques.

A l’issue de ce temps fort, le Comité de Pilotage souhaiterait poursuivre ces échanges par la mise en place future d’une école thématique, annuelle ou biennale. Cette première édition se doit donc d’offrir un état de l’art des connaissances de la communauté, et ce qui reste l’objet de recherche ou qui nécessite davantage d’information, ceci pour aider à la construction de la prochaine école thématique.

Inscriptions et soumission des résumés : Ici

Date limite : 30 Juin 2023

Public visé


Ces journées sont ouvertes à tous, (post-)doctorants, chercheurs, ingénieurs, techniciens, personnels intéressés par la thématique, mais également aux entreprises et aux professionnels œuvrant dans le domaine. Cette manifestation vise ainsi à réunir des professionnels de diverses disciplines : géosciences, environnement, robotique, exploration spatiale… Une telle diversité est nécessaire pour débattre des grands défis posés par ces nouveaux outils et valider l’intérêt de ce réseau émergent.

Des journées d’échanges


Ces premières journées ont été pensées pour favoriser l’échange entre les disciplines et les domaines d’études. Rassembler les acteurs du drone marin, terrestre, aérien, spatial, mais aussi les utilisateurs comme les développeurs de vecteurs, constitue le cœur de ces journées. De nombreux temps de discussions sont programmés, à la suite des conférences plénières, lors de sessions posters dédiées, mais aussi au cours d’ateliers thématiques en groupe et de démonstrations. Ces journées ne seront pas retransmises par visioconférence, ce format étant incompatible avec un évènement de type forum, pensé pour favoriser les échanges et la convivialité. De même, en cas d’impossibilité d’organiser les journées en novembre pour des raisons sanitaires, celles-ci seront reportées mais n’auront pas lieu par visioconférence.

Bienvenue aux entreprises


Le monde de la recherche s’appuie régulièrement sur des innovations issues du monde des entreprises, dans le cadre d’appels d’offres ou par des collaborations suivies. En effet, forts de leurs compétences techniques et scientifiques, ainsi que des moyens dont ils disposent, ces entreprises constituent souvent des partenaires-clés pour soutenir les chercheurs dans leurs projets de développement autour des capteurs et/ou des vecteurs.

Dans le cadre de ces journées, nous avons donc souhaité donner une place aux professionnels du “drone”, qu’il soit marin, fluvial, terrestre, aérien ou spatial. Dans chaque session, qu’elle soit plénière ou thématique,  20% des interventions sont réservées aux entreprises et aux professionnels afin de leur permettre de présenter leur(s) innovation(s) en matière de drone, de mesure autonome et d’autonomie.

Présentation, poster ou stand


Ces journées n’ont pas vocation à offrir un espace publicitaire ; elles visent la mise en réseau, l’échange d’expériences, de connaissances et de compétences. Comme pour les inscriptions “participant”, les inscriptions “entreprises & professionnels” se verront attribuer une présentation orale, un espace poster ou encore un stand après l’évaluation du comité scientifique de  l’organisation. Ils peuvent également se proposer pour organiser des démonstrations lors de l’après-midi thématique. A noter que les présentations orales sont en priorité réservées aux innovations et/ou développements de nouvelles méthodes.

Programme prévisionnel


Un réseau de concepteurs et d’utilisateurs


Le réseau Drones & Cap’ (pour Drones et Capteurs embarqués) s’intéresse à la mesure scientifique déportée à l’aide de capteurs embarqués sur des systèmes sans pilote de type drones (terrestres, fluviaux, aériens, marins, sous-marins), navires, astromobiles ou sur des animaux.

Le réseau regroupe à la fois les concepteurs de drones et d’instrumentation embarquée et les utilisateurs de ces nouveaux moyens d’investigation de la variabilité spatiale pour de nombreuses thématiques scientifiques (ex : mesure du couvert végétal, analyse du mouvement de mammifères, caractéristiques des masses d’eau, intelligence de navigation, robotique, développement instrumental…).

Comité d’organisation


Responsable : Nicolas Lachaussée (LIENSs, La Rochelle)

Correspondant budget : Frédéric Foucher (CBM, Orléans)

Référent formation : Elise Fovet (MSH, Clermont-Ferrand)

Marion Landré (MSHE Ledoux, Besançon) | Francis Vivat (LATMOS, Paris) | François Cornu (DIRSU Drones, Paris) | Thibault Coulombier (LIENSs, La Rochelle) | Valérie Pichot (MSHE Ledoux, Besançon) | François Guérin (ISEL – GREAH, Le Havre) | Jérôme Ammann (Geocéan- IUEM, Brest) |  Sébastien Bonaimé (IPGP, Paris) | Laurent Arnaud (IGE, Grenoble) | Jean-Claude Raynal (ECCOREV, Aix-en-Provence) | François Débias (LBBE,  Villeurbanne) | Lydie Gailler (LMV, Clermont-Ferrand) | Yoan Benoit (OSU de la Réunion) | Thomas Houet (LETG, Rennes)

Appel à contributions


Vous pouvez soumettre des propositions de présentations, de posters, et/ou de stands, éventuellement accompagnés de propositions de démonstrations de capteur, de vecteur ou tout autre aspect en lien avec les capteurs embarqués sur vecteurs non humains.

Vos propositions devront illustrer l’un des thèmes suivants :

  • Vecteurs (aériens, marins, terrestres, spatiaux…)
  • Résultats inédits issus de projets “drones”
  • Méthodologies innovantes
  • Instrumentation embarquée

Pour soumettre une proposition d’intervention, de posters ou de stands, vous devrez fournir un résumé lors de l’inscription (dans l’onglet spécifique “Ma Contribution”).

Dates importantes


– Date limite d’inscription : 30 juin 2023
– Date limite de soumission : 30 juin 2023
– Date limite de retour du comité scientifique : 16 juillet 2023


Documents



Inscriptions et tarifs


Du 6 novembre 2023 19h au 9 novembre 13h, les journées d’échanges Drones & Cap’ 2023 se tiendront à la Base Départementale de Plein Air de Guerlédan en Bretagne (Côtes d’Armor).

– Pour les personnels institutionnels (chercheurs, étudiants, (post-)doctorants,…) le prix de ces journées s’élèvent à 200€ TTCCe tarif inclut les repas et l’hébergement partagé en chambres doubles pour 3 nuits.

– Pour les entreprises et les professionnels, les frais d’inscription s’élèvent à 600€ TTCLes participants entreprises ne pourront pas bénéficier de logement au centre nautique du Lac de Guerlédan, ni des dîners. 

L’inscription comprend la participation aux 3 journées de présentations et d’échanges.


Inscriptions et dépôts des soumissions sont à effectuer depuis le site web dédié (scienceconf).

Accueil et hébergement

Le lieu d’accueil rassemble tous les environnements à proximité des uns des autres pour réaliser les démonstrations de drones dans de bonnes conditions, quel que soit la météorologie de l’automne (Novembre 2023). Contrairement à la mer, le lac permettra la mise à l’eau dans de bonnes conditions et l’évolution simultanée de plusieurs drones marins et sous-marins en espace naturel et fermé. Il y a aussi un terrain en espace libre de 4 hectares pour l‘évolution des drones aériens, des espaces boisées et pentus pour les drones terrestres et enfin un gymnase pour les drones souterrains pouvant également servir de lieux de démonstration en cas de pluie. De plus, contrairement au littoral et à l’espace maritime, ce site n’est soumis à aucune interdiction militaire ou demande de dérogation particulière pour la mise en œuvre des drones aériens et marins.
Enfin, la base nautique et le centre de vacances du lac de Guerlédan ont la capacité d’accueillir, d’héberger et de restaurer confortablement sur place l’ensemble des 90 participants et nous permettront de prolonger en soirée les ateliers et discussions de la journée.

Base Départementale de Plein Air de Guerlédan
106, rue du lac, Mûr-de-Bretagne
22530 Guerlédan

Site web de la Base Départementale de Plein Air de Guerledan

Early career researchers at the UN Ocean Conference

,

A part of the early career researchers team with the Secretary-General’s Special Envoy for the Ocean, Peter Thomson

 

Call for action One Ocean Summit University

The University of Brest (UBO) mobilized its partner networks to initiate a joint contribution of early career researchers for the One Ocean Summit in Brest (February 2022).

A group of more than sixty PhD students and postdoctoral researchers from various nationalities and disciplines have been working together to put forward a common view of the challenges and opportunities for research and research training in marine sciences. Their common goal is to present this call for action at the United Nations Conference on the Ocean, to be held in Lisbon from 27 June to 1 July 2022.

I- Secure an equitable and integrated ocean governance 

I.1.    Reinforce integrated governance horizontally (between all stakeholders) and vertically (between the local, regional and international levels)

Ocean governance must integrate fairly all relevant stakeholders and sectors, such as NGOs, government agencies, international institutions and communities. It must be well-designed to ensure effective communication and action between and within the local, regional and international levels, with planning integrating a long-term vision and concrete short-term actions.

  • Align tools, treaties and institutions to secure coherence in ocean governance and management;
  • Encourage polycentric governance to ensure the participation of civil society, public and private stakeholders;
  • Apply participatory modeling and the use of workshops and dialogues among stakeholders to boost interaction and foster integrated approaches at different levels.

 I.2.  Integrate research into ocean governance by strengthening the science-policy-society interface

A strong science-policy-society interface is needed to support evidence-based approaches to ocean governance and thus achieve the Sustainable Development Goal (SDG) 14 and its targets.

  • Create an International Panel on Ocean Change to strengthen interaction between scientists and decision-makers and establish evidence-based policy action plans based on the precautionary principle. Ensure that scientific evidence is openly available and up-to-date for decision-makers and society;
  • Define what the good environmental status of the ocean should be, based on scientific knowledge;
  • Encourage the use of social sciences to raise awareness of ocean policies and accompany their social acceptability.

 I.3.  Implement transboundary programs to overcome fragmented ocean governance and foster collaboration at the ocean-basin level

Collaboration between countries sharing the same ocean basins is key to ensure effective governance and develop a more integrated view of maritime issues. At the ocean-basin level, joint efforts must be implemented through transboundary programs.

  • Enhance capacity building and technical support between countries sharing the same ocean basin. This should include a common funding tool to boost measures against pollution and for climate change adaptation, particularly in small island developing States and the least developed countries;
  • Create a shared space for networking and communicating between national and regional agencies at the ocean-basin level;
  • Pool transboundary monitoring resources to ensure compliance with maritime laws;
  • Enable public involvement and participation of all stakeholders, including youth and local communities, in maritime and ocean policies at the ocean-basin level.

II- Improve ocean management to ensure resilience

 II.1.  Increase the protection of marine ecosystems and restore degraded ones

Protecting and restoring oceanic ecosystems is critical for preserving biodiversity, reducing climate change impacts and ensuring the provision of ecosystem services. Marine Protected Areas (MPAs) are a key tool to protect and restore the ocean but should not be the only one considered. A major challenge to ocean management is to both improve approaches to biodiversity conservation and implement effective restoration strategies.

  • Protect at least 30% of the ocean by 2030 with a high level of protection and sustainably manage the remaining 70% to ensure resilient marine ecosystems;
  • Define protection according to internationally-agreed, evidence-based criteria (e.g. MPA guide);
  • Increase the number, size and protection levels of MPAS: only high levels of protection will enable MPAs to be effective;
  • Allocate sufficient funds for effective governance and management of MPAs (including for coercive measures and rewarding best practices) to ensure the achievement of their conservation goals and objectives, while considering their respective socio-environmental contexts;
  • Secure the conservation and restoration of all ecosystem types (including corridors) in all ocean basins, and not only in remote areas;
  • In international waters, use an ambitious High Seas Treaty (BBNJ) to allow the creation of large-scale and mobile MPAs;
  • In polar regions, which are particularly  under threat, i) agree on an international definition of the state of the poles, based on the pre-industrial era in terms of physical boundaries and biodiversity status; ii) speed up MPA designation: in the Southern Ocean, implement the MPAs envisioned by the Convention on the Conservation of Antarctic Marine Living Resources (CCAMLR); in the Arctic, create MPAs and ensure that legislation applies to all states equally; iii)  restrict exploitation such as fishing, seabed mining and tourism.

 II.2.  Design adaptive and integrated marine spatial plans to sustainably manage the ocean

In the context of increasingly busy ocean spaces (offshore aquaculture, increase in shipping and trade, marine energy production, increasing coastal populations, mass tourism), integrated spatial management is crucial.

  • Implement adaptive marine spatial planning using ecosystem-based approaches, allowing dynamic management tools (e.g. mobile MPAs), integrating the land-sea interface (e.g. to address land-based pollution), adapting to climate-related impacts and considering all human-environment interactions in a holistic way;
  • Promote synergies between activities and territories such as integrating marine renewable energy development with fishery activities while considering the acceptance of coastal communities;
  • Secure transparent integrated impact assessments (considering cumulative impacts) and monitoring strategies;
  • Allocate sufficient funding to accelerate the transition towards the use of non-destructive practices;
  • Establish tourist carrying capacities in sensitive areas (e.g. MPAs) and manage holistically the overall flow of tourists in coastal areas;
  • Implement eco-friendly practices for boating activities (including leisure boats and cruise ships) such as ecological moorings, speed limits (i.e. no-noise zones) and limitations on cruise numbers;
  • Safeguard cultural heritage and recreational uses within the expanding blue economy.

 

III. Guarantee a sustainable and fair Blue Economy

 III.1.  Ensure the resilience and equitable sharing of ecosystem services

The ocean is facing multiple anthropogenic pressures threatening the sustainability of its use as a source of food and health for current and future generations. It is therefore necessary not to over-exploit marine resources and endanger their survival for the next generations.

  • Develop ecosystem approaches to fishery management and integrated multi-trophic aquaculture systems to secure food provisioning;
  • Promote the recycling of seafood by-products and the consumption of new food resources such as algae to release pressure on heavily exploited stocks and ensure access to products with high nutritional values;
  • Define and publicize eco-scores for all seafood products based on their environmental impacts.

 III.2.  Make the protection of the environment a systematic criterion for awarding funds in the maritime sector

International and national legislations must be aligned with ocean protection. Forthcoming projects supported by public and private funds must satisfy precisely defined environmental and social criteria at all levels (international, regional, national and subnational).

  • Particular attention must be paid to ensure that social equity and ecological issues are not ignored in the face of economic priorities and to secure fair and equitable sharing of the benefits of the exploitation of marine resources (the ocean as a common good);
  • Redirect financial flows from harmful subsidies to incentives to protect marine ecosystems;
  • Establish financial compensation for damage: enforce the “you harm, you pay” principle by local stakeholders, sanction harmful practices through green taxes whose receipts are re-injected into restoration activities;
  • Make corporate responsibility legally binding to prevent the misuse of  ocean resources;
  • Scale up blue investments, with consideration of both biodiversity and climate change, and ensure sufficient funding for assessment, management and monitoring;
  • Use innovative finance tools (e.g. public-private partnerships following sustainability guidelines, carbon markets);
  • Strengthen the capacity of ocean managers and finance partners so they can work together.

 III.3.   Reshape ocean tourism

Marine tourism is an important part of the blue economy and changes must be made to ensure that it encourages more environmentally-friendly activities.

  • Promote the sustainable and responsible management of marinas with a common environmental policy and through an eco-label;
  • Implement local measures to tackle marine pollution from tourism;
  • Raise awareness of ocean protection and marine life welfare, including its exploitation for entertainment, among tourists;
  • Support organizations that offer ecotourism training;
  • Increase awareness of tourists by encouraging marine resorts to offer sustainable activities (e.g. promoting beach cleanups as a tourist activity) and assigning a travel score reflecting their comprehensive carbon footprint.

 

IV- Strengthen ocean science and literacy for a sustainable ocean future

 IV.1.  Support transdisciplinary and holistic research and embrace a collaborative, diverse and open science

In order to achieve the targets of  SDG 14, it is imperative to increase scientific knowledge and the capacity for both fundamental and applied research. The generation and sharing of local knowledge by local and indigenous populations, NGOs and other marine stakeholders is also paramount to provide solutions to local and global issues.

  • Encourage transdisciplinarity in ocean sciences and integrate evidence from different fields of ocean sciences and marine knowledge holders;
  • Increase funding for marine sciences and distribute financial resources equitably across disciplines and geographies for the development of integrated solutions in favor of ocean protection and societal adaptation;
  • Ensure sustainable research practices which respect the ocean (eco-friendly marine vessels, prohibition of single-use plastic, carbon budgeting);
  • Facilitate the mobility and exchanges of scientists, including Early Career Researchers and local marine actors;
  • Invest in new generations of marine researchers, including improving the quality of life of Ph.D. students and post-doctoral researchers;
  • Increase the number of available permanent positions in research to sustain long-term research projects, for a better understanding of the ocean in a changing world;
  • Better manage, integrate, centralize and exploit ocean data that have been collected at different levels and times to improve understanding of the ocean in response to changes;
  • Develop new data management and analysis tools to facilitate ocean monitoring and surveillance.

 IV.2.  Make the ocean an integral part of an environmental education program

Educational structures are a powerful tool to promote ocean literacy and raise awareness of anthropogenic pressures and threats. To ensure the legacy of SDG 14, an environmental curriculum including the ocean should be implemented in schools to enhance children’s connection to the marine environment.

  • Create an environmental curriculum including the ocean in national educational programs, in line with local socio-environmental contexts, and support its implementation across countries, including small island developing States and the least developed countries:
  • Enhance children’s familiarity of the marine environment by setting up projects related to the ocean for each level, structured around science-based interactive and in-person experiences, to build connections with the ocean and appreciate the services it provides;
  • Transform societies into sustainable socio-ecosystems to preserve resilient ecosystem services and cultural heritage for all generations.

Photo credit

Eva Ternon / UPMC

Contact

Romain Le Moal / UBO