Grégory Charrier, maître de conférence à l’UBO et responsable du master SML biologie propose une présentation de la formation le mardi 17 février 2026 de 18h à 20h lors d’un Live organisé sur la plateforme Youtube.
Ce live sera l’occasion d’une part de présenter le contenu et les objectifs de cette formation, et d’autre part de détailler les modalités de candidature en Master 1 et Master 2.
L’enregistrement du Live restera accessible pour un visionnage ultérieur.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/02/YTLive-Master-Bio2025-main.jpg4231210Sebastien Hervehttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngSebastien Herve2026-01-08 11:02:572026-01-09 09:29:40Live Youtube du master Biologie le 17 février de 18h à 20h
Toutes nos félicitations à Killian MARCEL, lauréat du Prix Seignelay 2025 qui récompense un·e étudiant·e en Master 2 ou Mastère spécialisé en Bretagne, dont les travaux contribuent à la gestion des activités maritimes ou à la protection de l’environnement marin !
Killian a obtenu l’an dernier son diplôme de master de la Formation EGEL (Expertise et Gestion de l’Environnement Littoral). Ce prix lui a été décerné pour la qualité de son mémoire de stage ainsi que pour son engagement en faveur de la médiation scientifique, notamment dans le cadre du projet Stud’enscience que Killian porte depuis 5 ans.
Le prix Seignelay est décerné chaque année par le Comité Bretagne Occidentale de l’Institut Français de la Mer et la Chambre Nationale des Courtiers Maritimes de France (CNCMF) dans le but de récompenser un(e) étudiant(e) pour son travail en faveur de la mer et l’aider à poursuivre ses études, à entrer dans la vie professionnelle ou mener à bien un projet maritime. L’Institut Français de la Mer est une association d’utilité publique créée en 1972 par Jean Morin. Elle a pour objectif de ‘’faire connaître et aimer la mer aux Français’’, plus largement de les sensibiliser au rôle fondamental des océans et d’œuvrer au développement durable des activités maritimes de la France.
La cérémonie de remise du prix aura lieu le 16 décembre à Brest, au Service Historique de la Défense.
Ce samedi 1er Février, l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) tient ses Journées Portes Ouvertes. Les enseignants-chercheurs de l’IUEM présenteront les 8 masters du domaine Sciences de la Mer et du Littoral (SML) dans les facultés de l’université à Brest :
Faculté des Sciences et Techniques : Masters Biologie, Biotechnologies, Chimie marine, Physique, STPE (Sciences de la Terre, des Planètes et de l’Environnement)
Faculté de Droit, Économie, Gestion et AES : Masters Économie Appliquée (E2AME), droit des espaces et des activités maritimes (DEAM)
Faculté de Lettres et Sciences humaines : Gestion de l’environnement (EGEL)
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/01/JPO2025-Main-1.png4231210Laure De Montbronhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngLaure De Montbron2025-01-29 17:37:562025-02-07 11:52:21Journées Portes Ouvertes de l’UBO à Brest
Avec ce nouveau format de cours transversal, ISblue veut éveiller la curiosité des étudiants pour des sujets nouveaux et les préparer aux enjeux de la transition écologique.
Voici quelques exemples d’ateliers proposés aux étudiants :
Atelier « CLIMAT : « Imaginer le territoire de Brest Métropole neutre en carbone en 2050″: À quoi ressemblerait le territoire de Brest Métropole en 2050 selon chacun de ces 4 scénarios ? » Les étudiants ont dû imaginer, grâce à un travail collectif de prospective dans les domaines des énergies, de l’alimentation, des mobilités et de l’habitat. Avec Anne-Marie Tréguier, coauteur d’un rapport du GIEC, en partenariat avec l’ADEME et Brest Métropole.
Légende : PIM DESSA – création d’une exposition street art pour explorer les grands fonds marins
Atelier « DESSA : Créer une exposition street art pour explorer les grands fonds marins »- Accompagnés par l’artiste Teuthis, les étudiants ont imaginé et conçu une exposition de collages de dessins géants représentant des espèces, des paysages et des outils d’exploration des abysses. Pour les inspirer, des chercheurs de différentes disciplines sont venus leur présenter, au cours de la semaine, des grands sujets de recherche actuels sur les grands fonds marins. Avec des chercheurs de l’Ifremer.
Atelier « MICRO-Océan : Créer une exposition artistique sur le microcosme marin » – Les étudiants ont plongé dans le monde mystérieux du microcosme marin au cours d’un workshop arts et sciences guidé par l’artiste Iglika Christova. Après avoir prélevé des échantillons biologiques sur le terrain et les avoir observés en laboratoire, ils ont réalisé des expérimentations plastiques et/ou graphiques qui les ont menées collectivement à la construction d’une exposition. En partenariat avec le festival RESSAC, UBO.
Légende : PIM MICRO-OCEAN – préparation d’une expo sur le microcosme marin
Atelier « ÉCLAT-OI : Développer des projets à impacts positifs grâce au Design Thinking et son approche collaborative » – Les étudiants ont embarqué pour une formation intensive de 5 jours sur le Design Thinking, une aventure qui les a plongés au cœur de l’intelligence collective, de la créativité et du prototypage. L’UBO Open Factory (laboratoire d’innovation multidisciplinaire de l’UBO), leur a permis d’explorer les méthodes de conception les plus innovantes tout en abordant une problématique réelle, avec l’association Skravik, qui œuvre pour l’intégration du voilier comme outil de travail polyvalent pour la pêche, la recherche et l’expertise environnementale.
Atelier « Enjepol : Partir à la découverte des controverses du monde polaire » – À travers des rencontres avec des chercheurs et professionnels du secteur, cet atelier a proposé de réfléchir aux enjeux polaires en explorant les controverses existant autour des deux régions polaires : ouverture des routes maritimes, eldorados miniers et énergétiques, sanctuarisation scientifique, sensibilisation environnementale et tourisme, militarisation et nucléarisation, enjeux spatiaux, remise en cause des équilibres juridiques et géopolitiques. Avec Anne Choquet, enseignante-chercheure à l’UBO au laboratoire AMURE et présidente du Comité National Français des Recherches Arctiques et Antarctiques (CNFRAA).
Légende de la photo à la Une : PIM OBS-3D – délimitation d’une zone de test pour évaluer la performance de différents protocoles d’acquisition pour un dispositif de photogrammétrie RTK
Dans le cadre de l’UE « médiation scientifique » des Masters en sciences de la mer et du littoral de l’IUEM, quatorze étudiants de M2 Biologie sont allés au lycée maritime du Guilvinec le mercredi 20 décembre 2023.
L’objectif de la journée était d’échanger avec les lycéens et avec les étudiants en BTS. Dans le cadre de ce projet, les étudiant de l’IUEM ont présenté 8 stands sur des thématiques variées en lien avec la recherche en biologie marine. Les stands portaient sur les coraux, l’estran, le milieu polaire, les mangroves, l’écotoxicologie, le plancton, les paléoclimats et l’évolution de la rade de Brest (en lien avec le projet ImmerSeaRade).
Les étudiants de Master ont également eu la chance de découvrir différents aspects de la formation aux métiers de la pêche que suivent les étudiants du lycée du Guilvinec. Les étudiants en BTS leur ont notamment proposé de participer à un atelier de ramendage dans lequel ils leur ont appris à « amarrer des bouts » et leur ont fait tester le simulateur de navigation.
Cette journée très riche a été très appréciée tant par les biologiste que par les lycéens et a contribué à créer des liens entre ces deux mondes très complémentaires que sont le milieu de la recherche
scientifique et de la pêche.
Étudiants ayant participé : Julie Landier, Chloé Jamin, Amandine Bergot, Annaëlle Anquet, Aurore Brossault, Charlotte Gasne-Destaville, Clara Hequette, Elzéar Grassin, Fanny Ferron, Felipe March, Salomé Keromnes, Sid-Amhed Nedjar, Tanguy Genthon et Thomas Le Yannou.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2024/01/m2-bio-lycee-guilvinec-20-12-2023-main-copie.jpg4211210cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2024-01-11 12:58:562024-07-02 16:11:5014 étudiants en Master 2 de Biologie au lycée maritime du Guilvinec
Avec le soutien de l’UNESCO-IGCP, l’Ambassade de France au Ghana, ISBlue, le CNRS, l’Ifremer et AEON (Africa Earth Observatory Network – Earth Stewardship Research Institute ESSRI) attaché à Nelson Mandela University, la cinquième session de l’International Master Class (EOL) Earth-Ocean Links s’est déroulée à Gqeberha, à l’Université Nelson Mandela, du lundi 17 au dimanche 23 octobre 2022.
28 étudiants de Master, doctorants, professeurs, jeunes scientifiques ou salariés de l’industrie ont participé à la session :
Université du Ghana : 4 professeurs et maîtres de conférences (dont le chef du département des sciences de la terre), 4 étudiants (un Master et 3 doctorants)
Université Nelson Mandela : Un professeur (dir. AEON), un chercheur, un doctorants et 8 étudiants
Université de Brest : 3 chercheurs, un post-doctorant, un maître de conférences, deux doctorants et un Master
EOL est un Master Class international transafricain itinérant (séminaires, tutorats, travaux de terrain, université flottante) sur les liens Terre-Océan et les connexions intersphères (géosphère/hydrosphère/biosphère/anthroposphère), en partenariat avec l’industrie et les universités locales en mettant l’accent sur l’épistémologie, la méthodologie scientifique et l’intégrité.
Trois jours ont été consacrés à des sorties sur le terrain en géologie, la bioturbation, la sédimentation et l’interprétation sismique. L’un des objectifs d’EOL est de donner aux étudiants en master, aux doctorants, aux jeunes scientifiques ou aux employés industriels suffisamment de connaissances et de confiance dans leur propre capacité à déchiffrer le raisonnement scientifique et à appliquer concrètement leurs compétences dans le cadre de leur future vie professionnelle.
La Master Class itinérante EOL vise à contribuer à changer la vie professionnelle des participants en :
Augmentant les chances de trouver un emploi
Renforçant les relations entre l’industrie et le monde universitaire
Acquérant une vision holistique et tolérante
Augmentant la confiance en soi des femmes
Un deuxième défi consiste à accroître la mobilité des étudiants et des chercheurs entre les trois pays (Ghana, Afrique du Sud, France). En 2023, la prochaine session de l’EOL sera accueillie par le Ghana, avec la contribution et la participation de tous les instituts concernés des trois pays. Deux nouveaux thèmes devraient être développés : l’écologie et la gestion côtière.
1- Les étudiants d’ISBlue intéressés peuvent d’ores et déjà contacter D. Aslanian.
2- Une session à l’Université de Brasilia, au Brésil (2023 ou 2024), est en cours de discussion avec nos partenaires.
En 2024, EOL devrait être étendu par une université flottante, grâce à la nouvelle participation du SAIAB.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2023/01/eol-afrique-du-sud-2022-main-scaled.jpg8912560cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2023-01-05 12:27:502024-07-02 16:27:52International Master Class Earth-Ocean Links (EOL) en Afrique du Sud
Ce stage de géologie sédimentaire s’est déroulé dans le Sud de l’Angleterre – « Wessex-Field » du 3 au 10 octobre 2022. Il a été cofinancé par ISblue Formation et le Master SML Géosciences Océan.
Explicatif sur la spécialité en sédimentologie et sur le terrain choisi
Dans le cadre de leur formation en géologie sédimentaire et sédimentologie, les étudiants ayant choisi l’option sédimentologie ont pu se rendre cette année sur le terrain dans le Sud de l’Angleterre.
La spécialité en sédimentologie marine et paléo-environnements proposée en Master 2 vise à former les étudiants à l’étude des transferts sédimentaires de la côte vers le domaine profond. Cela inclut l’étude des environnements, paléo-environnements récents (Quaternaire) et plus anciens (à l’échelle géologique). Les connaissances sur les environnements sédimentaires constituent une base essentielle pour s’intéresser à différentes problématiques scientifiques sur de leur évolution : variations climatiques et eustatiques, variabilité des transferts terre-mer (sédiments détritiques, carbone…) et/ou de la production carbonatée sur les domaines de plateforme…
La succession sédimentaire qui affleure le long de la côte Sud de l’Angleterre (bassin du Wessex) constitue une série de référence internationale pour l’étude des paléo-environnements sédimentaires : (1) par sa continuité stratigraphique, depuis le Permien jusqu’au Tertiaire, (2) par la qualité exceptionnelle des affleurements, (3) par la diversité des paléo-environnements accessibles, et (4) par la richesse des structures sédimentaires, traces fossiles et fossiles observables.
Déroulement du stage
Organisé sur six jours avec une traversée de la Manche par le ferry Roscoff-Plymouth, le stage de terrain s’est déroulé entre Torquay et Poole. Chaque journée a été consacrée à un intervalle stratigraphique et un environnement sédimentaire spécifique, avec des travaux de relevé sédimentologique (mesures, descriptions, prises d’échantillons) réalisés par groupe de deux sur des sites complémentaires. Les étudiants ont pu ainsi obtenir des interprétations précises des faciès sédimentaires à partir de leurs propres relevés, et des interprétations des variations de faciès et d’environnement, à plus grande échelle, avec la mise en commun de leurs données. Pendant ce stage, les étudiants ont donc réalisé des travaux en autonomie, présenté leurs propres levés à l’ensemble du groupe, mis en commun leur travaux pour aboutir à des interprétations synthétiques, et préparé leur rapport de restitution.
Cette année, nous avons également effectué un premier test d’acquisition de données photographiques pour la réalisation d’un modèle numérique 3D d’affleurement par la méthode de stéréophotogrammétrie. Le traitement des données est prévu dans les prochaines semaines.
Ce travail fera également l’objet d’une présentation par les étudiants à l’équipe de recherche ASTRE du laboratoire Geo-Ocean, et sera aussi valorisé dans le cadre de la journée de restitution de l’EUR ISblue Formation.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2022/11/terrain-angleterre-m2-geosciences-octobre-2022-main-scaled.jpg8912560cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2022-11-08 18:18:142024-07-02 15:48:34Stage de terrain de géologie d’étudiants en M2 de Géosciences
Ce projet trouve sa source dans l’intérêt, la qualité et le caractère exceptionnel de la rade brestoise. Brest Métropole a missionné l’association pour l’étude et la conservation des sélaciens (APECS) pour la mise en œuvre de cette opération. Cette association très connue sur la place brestoise trouve ses origines à l’UBO. Il y a 25 ans, un collectif d’ étudiants de l’UFR sciences et techniques avait lancé les 1ères observations de requin pélerin. L’APECS a sollicité le SUAPS pour ce projet de sciences participatives. Il a semblé très légitime de voir des étudiants de l’UBO, inscrits au SUAPS dans les activités subaquatiques, d’être sollicités pour intervenir et trouver un sens supplémentaire pour leur intérêt en biologie marine. Ces opérations de plongées étaient aussi proposées aux clubs subaquatiques de la Cité du Ponant.
Appel à candidature d’étudiants
Très vite, les 2 enseignants d’Éducation physique et sportive du SUAPS ont été sollicités par plusieurs étudiants très investis dans ce type de protocole dans leurs études. Ils avaient déjà mené des modèles d’opérations de recensement et l’opportunité de compléter leur parcours de formation universitaire par 2 plongées dites biologie marine en mer d’Iroise les ont beaucoup stimulé. Pour expliquer ces candidatures spontanées, les étudiants du master IMBRSea avaient remarqué qu’il était possible de faire de la plongée au SUAPS et ont désiré poursuivre leurs apprentissages techniques dans cette discipline. Suite à l’appel à candidature et au volontariat, ils ont tout de suite proposé de participer à ce projet. Le SUAPS disposant des personnes ressources, d’expérience ainsi que de logistique pour ce type d’événement, la mise en place fut très facile et rapide.
Le site retenu fut celui des 4 pompes, à la fois très riche en espèces de poissons, mais également facile d’accès et à proximité de BM et du campus.
Dimension internationale
En plus de cette expérience scientifique est venue s’ajouter la dimension internationale du collectif étudiants présents : Stefany Mayer (Canada), Nora-Sophie Klasen (Allemagne) et Carla Mischell Brito (Equateur). Ces 3 étudiantes suivent le master IMBRSea à l’ IUEM et ont relevé les espèces présentes en suivant le protocole proposé par l’ APECS.
La mise en valeur de l’ ouverture vers la mer que l’ UBO désire confirmer très régulièrement de façon légitime se révèle au travers de ce type de projet, facilitant l’inclusion de la communauté internationale par le SUAPS et mettant en avant le savoir-faire du service commun de l’UBO en matière d’activités hyperbares pour les étudiants. Ce service commun offre des séances de formation à la plongée et animent celles-ci par des appuis en biologie marine comme sur aussi des apports en archéologie subaquatique pour satisfaire la curiosité des étudiants.
Ce moment de partage permet, outre le dynamisme du campus, des liens forts avec BM. Cela permet aussi des échanges sur les techniques d’immersion, l’ouverture à une véritable inclusion et aux échanges universitaires.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2022/11/APECS-SUAPS-Octobre-2022-main.jpg3561024cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2022-11-08 17:29:122024-07-02 15:48:51Sortie Biodiversité en rade avec la participation des étudiants IMBRESea
Jeudi 1er septembre, les étudiants de 1ère année de master admis dans les Masters SML seront accueillis à l’IUEM par le directeur de l’Institut, Frédéric Jean, qui abordera les missions de l’IUEM, son cadre ainsi que son histoire et son évolution. Le responsable des Masters, Guillaume Roullet, présentera la formation sous un angle général. Durant cette journée, les étudiants échangeront avec différents intervenants qui leur apporteront de nombreuses informations sur le déroulement et l’organisation de ces deux années d’études.
Histoire du master
Les sciences de l’environnement ne peuvent s’appréhender que selon une démarche transversale et pluridisciplinaire. Cette approche se justifie d’autant plus pour les espaces marins et littoraux qui sont aujourd’hui au coeur d’enjeux fondamentaux pour l’humanité : le changement climatique, la gestion et la protection des ressources vivantes et minérales des océans, les énergies marines renouvelables, le développement des transports internationaux ou la gestion des risques naturels et technologiques. Les questions soulevées nécessitent un travail commun entre enseignants et chercheurs des sciences
expérimentales (écologues, géochimistes, biologistes, physiciens et géologues) et des sciences de l’homme et de la société (géographes, juristes, économistes). La mer et le littoral font aussi l’objet d’une intense actualité politique et institutionnelle.
Cette démarche transversale a conduit à la création en 2004 par le Ministère de l’Enseignement Supérieur d’un domaine de formation « Sciences de la Mer et du Littoral », unique en France, au sein duquel s’est développé un Master pluri- et trans-disciplinaire. Après 18 années d’existence, ce Master, qui est implanté au coeur d’un pôle scientifique en sciences marines de dimension internationale, a déjà montré son puissant effet structurant et son attractivité. Il permet de réunir les conditions pédagogiques du développement d’une expertise française dans le domaine des sciences de l’environnement marin et côtier.
Organisation et objectifs
Les Masters SML regroupent sous un même domaine 8 mentions parmi lesquelles 13 parcours : biologie des organismes marins, écosystèmes marins, sciences halieutiques et aquacoles (co accrédité avec l’Agrocampus Ouest de Rennes) / master international en biotechnologies marines (co accrédité avec l’UBS Lorient) / chimie de l’environnement marin / droit, mer et environnement / agriculture, mer et environnement (co accrédité avec l’Agrocampus Ouest de Rennes) / expertise et gestion de l’environnement littoral / géophysique marine, hydrodynamique navale (co accrédité avec l’ENSTA Bretagne), physique de l’océan et climat / géosciences océan, ingénierie et gestion des ressources côtières et littorales (co accrédité avec l’UBS Vannes).
Les parcours en sciences humaines privilégient une approche fondée sur les interactions avec l’homme au niveau marin et côtier, tandis que les sciences biologiques, chimiques, géologiques et physiques visent plutôt la compréhension du «système mer» dans tous ses aspects. Les parcours en physique et biotechnologies sont internationaux et l’enseignement se fait en langue anglaise.
Un grand nombre d’unités d’enseignement (UE) sont communes à au moins 2 mentions et certaines sont suivies par les étudiants du master international IMBRSea de l’université de Gand. Dans ce cas, les cours sont également dispensés en anglais. Cette formation a pour objectif de former des chercheurs et des cadres capables d’appréhender les problématiques scientifiques actuelles et d’apporter des réponses adaptées aux problèmes posés en relation avec le domaine marin, océanique et les littoraux.
Les actions de formation en Master sont également au coeur du projet de l’École Universitaire de Recherche (EUR) ISblue. Cette dernière a pour objectif de mieux intégrer et coordonner la stratégie d’enseignement et de recherche des partenaires, de rendre l’o7 re de formation plus attractive au niveau international, de renforcer l’interdisciplinarité, l’innovation pédagogique et l’approche pédagogique par compétences, ainsi que de développer les synergies entre le monde académique et le secteur socio-économique. À cet e7 et, beaucoup d’étudiants partent en stage à l’étranger, avec le soutien financier, notamment, du volet formation de cette École Universitaire de Recherche.
La vie associative est très développée au sein des masters puisque 4 associations d’étudiants sont recensées : Patel (Protection et aménagement du territoire et de l’environnement littoral) rattachée à la mention expertise et gestion de l’environnement littoral, Sea-ti-Zen historiquement pour la biologie mais désormais pour toutesles mentions, Tethys pour les géosciences et Sea-lex pour les juristes.
Rentrée 2022 : Quelques chiffres
Environ 270 étudiants sont inscrits pour cette année universitaire marquant une augmentation de près de 10 % des effectifs, qui oscillaient entre 175 et 200 étudiants depuis la création du master SML en 2004. Le rayonnement des masters au niveau national et international est important. Ainsi, chaque année, environ 10 % des étudiants inscrits sont internationaux et la plupart des mentions reçoivent des étudiants européens ERASMUS.
Cette année, ils proviennent de 17 pays différents. Parmi les étudiants français, entre 30 et 50 % selon les années, proviennent d’établissements extérieurs à l’UBO. Le suivi professionnel des étudiants montre une insertion professionnelle supérieure à 75 % dans les 2 années qui suivent l’obtention du diplôme et un pourcentage important de diplômés (50 % environ) en poursuite d’études (doctorat) pour les 4 mentions en sciences biologiques, chimiques, géologiques et physiques marines.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2022/09/rentree-masters-2022-main.jpg4211210cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2022-09-01 17:49:512024-07-02 15:49:5919ème rentrée des Masters des sciences de la mer et du littoral (SML)
Les étudiants du master de Sciences biologiques marines (SBM), spécialité Écosystèmes Marins, se sont rendus du 19 au 24 avril à Brignogan-Plages pour participer à un camp de terrain dans le cadre de l’Unité d’enseignement Observatoire, encadrés par Olivier Gauthier, Jacques Grall et Gauthier Schaal. L’objectif était de caractériser la variabilité spatiale et temporelle de la composition des communautés de la macrofaune benthique et de l’ichtyofaune démersale (ensemble des poissons d’un écosystème aquatique à proximité immédiate du benthos), et d’identifier les principales variables environnementales au sein de l’Anse de Pontusval.
Ce stage de terrain, organisé chaque année depuis 2018 (à l’exception de 2020), a pour objectif de constituer un suivi temporel spatialisé de l’évolution d’un écosystème côtier sous contraintes anthropiques. Au programme de ces 6 jours intenses, s’étirant souvent assez tard dans la nuit :
Définition du plan d’échantillonnage
Échantillonnage de la macrofaune benthique et des poissons démersaux
Tri et identification des 75 prélèvements réalisés (122 espèces et > 4000 individus identifiés)
Analyse des données et préparation de la restitution lors d’un oral d’une heure organisé 3 jours après le camp de terrain
L’occasion pour nos écologues benthiques en herbe de se confronter à nombre de problèmes concrets ou beaucoup plus conceptuels, inhérents à la réalisation d’un projet de recherche en écologie de terrain.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2022/05/camp-terrain-sbm-main-scaled.jpg8912560cyvenhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngcyven2022-05-03 16:59:432024-07-02 15:52:47Camp de terrain des étudiants en biologie/Écosystèmes marins