Articles

LMI TAPIOCA - Logo

LMI TAPIOCA

Les partenaires hôtes du Laboratoire mixte international TAPIOCA, l’Université Federale de Pernambuco (UFPE) et l’Université Federale Rurale de Pernambuco (UFRPE) collaborent de longue date avec l’IRD dans les sciences marines. Le Brésil a récemment reconnu l’importance majeure des ressources naturelles et des stocks de minerais le long de ses 7 500 km de côtes (appelées « Amazonie bleue » par les autorités brésiliennes) et les membres de l’équipe TAPIOCA sont impliqués dans divers projets scientifiques et universitaires visant à résoudre des questions clés sur les interactions biogéochimiques, physiques, biologiques et humaines dans l’océan Atlantique tropical.

Tapioca regroupe près de 90 scientifiques et étudiants impliqués dans des projets de recherche tels que les projets « Pirata », « Abraços » ou « Mafalda ». Le laboratoire va se focaliser sur les domaines de recherche liés aux changements climatiques et la planification spatiale marine. Le laboratoire permettra de renforcer les recherches dans le domaine et d’investir dans la formation de nouveaux étudiants.

L’objectif à moyen et long terme de TAPIOCA est la création d’un Centre inter-universitaire d’excellence en sciences marines tropicales avec tous les scientifiques impliqués.

Plus d’infos ici.

Le cycle des métaux-traces

L’étude du cycle des métaux traces est une des thématiques fortes du LEMAR. Améliorer notre connaissance sur le cycle des métaux est crucial pour mieux comprendre et quantifier les cycles biogéochimiques océaniques des éléments majeurs (C, Si, N, S) et la pompe biologique de carbone. L’analyse des métaux traces et leur spéciation est particulièrement difficile car leurs concentrations sont extrêmement faibles et leur cycle est complexe. Le LEMAR est un des laboratoires reconnus internationalement pour l’étude du cycle des métaux traces, notamment grâce à l’utilisation et le développement de techniques de pointe (SF-ICP-MS dans le cadre du PSO, FIA, voltammétrie). Notre expertise à la fois sur la phase dissoute et particulaire nous permettra d’étudier les interactions entre ces deux réservoirs, notamment aux interfaces océaniques. Ces interactions sont très peu étudiées à l’heure actuelle et pourtant fondamentales pour mieux appréhender la biodisponibilité des métaux. Cette thématique renforcera notre visibilité internationale, notamment dans le cadre de nouvelles campagnes océanographiques GEOTRACES.