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Nautisme et Environnement : semaine croisée M1 EGEL et BPJEPS

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Du 23 au 26 mars 2021, les étudiants du Master 1 Expertise et Gestion de l’Environnement Littoral (EGEL) et ceux du Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport (BPJEPS) se sont rencontrés autour de conférences-débats, de tables-rondes, d’activités de médiation scientifique ainsi que d’activités sportives nautiques. 

Un peu d’histoire

Le littoral est un espace où se côtoie une grande diversité d’acteurs et de professionnels qui ont souvent des « cultures littorales et maritimes » très différentes. Fort de ce constat, l’IUEM et l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques (ENVSN) ont associé leurs compétences et savoir-faire pour la mise en place d’enseignements durant une semaine sur la connaissance de l’environnement littoral, le nautisme et la co-gestion des sites de pratique. L’ensemble de ces enseignements sont réalisés par et pour les étudiants de Master 1 EGEL (IUEM- UBO) et les BPJEPS voile, surf et kite-surf de l’ENVSN à Saint-Pierre Quiberon. Pour les étudiants du Master EGEL, cet enseignement est soutenu par l’Ecole Universitaire de Recherche (EUR) ISblue.

L’esprit de la semaine croisée

Grâce à une meilleure connaissance du fonctionnement des écosystèmes littoraux, les BPJEPS, futurs professionnels du nautisme, prennent conscience de leur rôle dans la préservation de cet espace dans la perspective d’une meilleure durabilité de leur activité professionnelle et des espaces côtiers. En retour, les étudiants du Master EGEL, futurs gestionnaires d’activités ou d’espaces littoraux, prennent réellement conscience des contraintes liées à la mise en œuvre d’une activité professionnelle sportive sur le littoral, ce qui leur permettra de mieux prendre en compte ces conditions dans leur vie professionnelle future (de gestionnaire de site littoral et/ou protégé par exemple). La semaine croisée est ainsi un réel outil d’échange de savoir-faire, de compétences, de partage de « culture littorale » et d’initiation à la gouvernance des espaces côtiers. Pour les étudiants du Master EGEL cette initiative pédagogique, basée sur une approche par pédagogie active, a aussi pour objectif, en fin de M1, de renforcer de nombreuses compétences disciplinaires et professionnelles, organisationnelles, relationnelles, humaines, communicationnelles et réflexives en situation immersive hors des murs de l’université.

Et concrètement ? 

L’échange de compétences entre les deux formations s’organise sous forme d’ateliers de 8 demi-journées durant lesquelles les étudiants en Master EGEL animent conférences-débats, tables-rondes et activités de médiation scientifique sur la connaissance du fonctionnement des socio-écosystèmes littoraux et leur gouvernance (4 demi-journées). Les BPJEPS eux, encadrent les étudiants de Master en tant que public-support au cours d’une activité nautique (4 demi-journées).
Au programme cette année les 9 interventions conçues et animées des Master EGEL auprès des BP ont porté sur :
• La géomorphologie et la gestion des côtes sableuses
• Les pollutions et la qualité des eaux marines
• Les sciences participatives et les laisses de mer
• L’organisation d’éco-évènements nautiques
• L’éducateur sportif et les aires marines éducatives (avec la participation du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, du Grand site Gâvres-Quiberon et du Laboratoire Géosciences Océan),
• La gestion intégrée de la zone côtière : Quésaco ?
• Les risques côtiers et leur gestion
• L’avifaune et les interactions avec les loisirs nautiques
• Et une sortie sur le terrain d’une demi-journée (observation de l’avifaune, fonctionnement et gestion de la dune et de la plage, la laisse de mer en sciences participatives, les pollutions plastiques, identification des algues et de la végétation dunaire…).
Les étudiants du Master EGEL ont aussi pu réaliser des outils pédagogiques relatifs à la connaissance des milieux littoraux et marins disponibles et mobilisables par les BPJEPS dans le cadre de leurs activités d’encadrement sportif (un livret Avifaune et un livret Sciences participatives).

Crédits photos

Ingrid Peuziat / UBO

Mathilde Landemard / UBO

Contact

Ingrid Peuziat / UBO

 

Marion Jaud, Ingénieur de recherche CNRS en télédétection au Pôle image et instrumentation (P2I)

Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

Quand j’étais élève-ingénieur en 3ème année à l’ENSTA-Bretagne, j’ai pu m’inscrire en parallèle en Master 2 en géophysique marine à l’IUEM. J’ai ensuite poursuivi sur une thèse en géosciences marines à l’Institut concernant les méthodes de télédétection à haute résolution pour le suivi des transferts sédimentaires à l’interface Terre-Mer. Après mon doctorat, j’ai travaillé 3 ans à l’Institut de Recherche scientifique et technique pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA) à Clermont-Ferrand. Je travaillais sur des méthodes de cartographie radar pour le suivi de parcelles agricoles ou de berges de rivières. Je suis revenue à l’IUEM en 2015 en CDD et ai obtenu un concours d’ingénieur de recherche CNRS en 2018, qui m’a permis d’intégrer le P2I de l’unité mixte de services (UMS).

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

Etant donné mon parcours, j’ai tissé beaucoup de liens avec l’IUEM, que ce soit avec le lieu ou avec toutes les personnes que j’ai pu rencontrer. Je trouve extrêmement stimulant et enrichissant de travailler dans un environnement pluridisciplinaire.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Actuellement, je suis responsable du P2I, plateforme de l’IUEM pour favoriser la mutualisation d’équipements et de services, plutôt destinés au domaine littoral et côtier (plateformes drones, GPS, sondeur multi-faisceaux, capteurs de pression, sondes multi-paramètre…). Dans ce cadre-là, j’aiguille les personnes faisant appel au P2I et, selon leurs besoins, je les forme à l’utilisation des instruments ou au traitement des données ou les oriente vers la personne adéquate.

Je travaille plus particulièrement sur les méthodes d’imagerie, que ce soit l’imagerie satellite, drone ou terrestre.

Ma spécialité est la stéréo-photogrammétrie qui consiste à reconstruire des modèles topographiques en 3D à partir de photographies. J’essaie de faire évoluer les protocoles d’acquisition ou les méthodes de traitement pour améliorer la qualité des résultats ou faciliter le travail sur le terrain. Cela est utile, entre autres, pour les acquisitions récurrentes dans le cadre du Service National d’Observation DYNALIT pour l’étude du trait de côte.

J’interviens également pour les enseignements, notamment en Systèmes d’informations géographiques (SIG), dans le cadre du Master Géosciences Océans et du Mastère spécialisé Energies Marines Renouvelables basé à l’ENSTA-Bretagne ou lors de formations au Centre de Météorologie Spatiale à Lannion.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

Je pense que, comme pour beaucoup de collègues, les anecdotes sont souvent associées à des missions sur le terrain. Une de mes belles anecdotes remonte à une mission en Guyane l’année dernière avec des collègues du LEMAR et du LGO.

Après une journée de terrain un peu calamiteuse, on arpentait la plage à la recherche d’échantillons qui étaient tombés à l’eau et, par hasard, en soulevant un filet échoué, nous avons découvert un nid de tortues luth et avons donc passé la soirée à assister à l’éclosion et à les voir regagner la mer à la lumière de la Lune. C’était un moment particulièrement émouvant.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Lors d’une mission à La Réunion, pour reconstituer un modèle 3D d’un glissement de terrain le long d’une paroi verticale de 1000 m de haut au fin fond de l’île, je me suis retrouvée à prendre des photos depuis la porte d’un hélicoptère. On avait travaillé sur le plan de vol et la méthode de prise de vue jusqu’à 2h du matin la veille et j’avais un peu la pression. Mais une fois l’acquisition terminée, j’ai relevé la tête de mon appareil photo et j’ai vu le paysage fabuleux autour de l’hélicoptère. En plus, le pilote nous a ramené à la base « en mode sportif » à travers le Bras des Roches Noires, c’était incroyable !

Quels sont tes centres d’intérêt ?

J’adore partir en rando sur plusieurs jours avec mon sac à dos ! Et quand la météo devient hivernale, je consacre mon temps libre à la peinture, la lecture et le cinéma…

As-tu une devise ?

Une citation d’Oscar Wilde : « Il faut toujours viser la Lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ! »

Crédit photos

Françoise Collin

Anne Duperret / Université Le Havre Normandie

Véronique Cuq / UBO

Philippe Grandjean / UCBL

Contact

Marion Jaud / CNRS

Signature d’un partenariat sur la gestion des risques littoraux

L’évènement s’est déroulé le jeudi 23 mai de 9 h 30 à 12 h 00 à la Maison communale de Guissény. Il a été suivi d’une conférence de presse en présence d’Armelle Huruguen, vice-présidente du Conseil départemental du Finistère, Yves-Marie Paulet, vice-président Mer à l’Université Bretagne Occidentale et Philippe Joscht, directeur du Centre d’Études et d’expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (Eau Mer Fleuves).

Le Littoral finistérien

Le Finistère dispose d’un littoral de 1200 km lui conférant le plus grand linéaire côtier de France. Ces territoires littoraux hébergent des espaces naturels d’une biodiversité remarquable, des milieux diversifiés, avec leurs plages et leurs falaises. Ainsi, ils exercent une forte attractivité démographique, économique et touristique. Cette situation rend le Finistère particulièrement exposé aux risques d’érosion comme de submersion. Ainsi, près de 10 % du littoral finistérien est en érosion et plus de 9 500 personnes sont exposées à un risque de submersion marine.

Ensemble contre l’érosion côtière

Pour accompagner les collectivités littorales sur cette compétence, l’UBO, le Cerema et le Conseil départemental s’associent pour leur apporter des appuis méthodologiques, scientifiques et techniques sur la gestion des risques littoraux d’érosion et de submersion, à travers trois grandes missions : l’observation du littoral, la gestion du trait de côte et le suivi des évolutions de la vulnérabilité face à ces risques.

Quelques chiffres clés afin de comprendre la situation :

  • 10 % du trait de côte finistérien recule contre 19 % en France.
  • 13 % du littoral finistérien est artificialisé.
  • 5 % du linéaire côtier est en engraissement.
  • En France, 850 000 personnes vivent en zones basses et 41 % d’entre-elles vivent sur le littoral atlantique.
  • En Finistère, plus de 9 500 personnes sont directement exposées à un risque de submersion
  • À Brest, depuis la fin du XIXe siècle, le niveau moyen des océans a progressé de l’ordre de 20 à 25 cm.

L’impact de l’action de l’homme dans l’évolution du littoral :

  • Les actions anthropiques (extraction, aménagements côtiers…) ont eu pour conséquence de déstabiliser les transferts naturels.
  • Les ressources en sable ne se reconstituent pas et doivent être considérées comme limitées.
  • L’urbanisation croissante du littoral a eu pour conséquence d’augmenter le nombre d’enjeux (habitations, voiries, réseaux) et conduit les territoires littoraux à se retrouver à l’intersection d’un littoral en recul et d’enjeux qui s’accumulent.
  • Les solutions qui fixent durablement le trait de côte ont parfois été efficaces mais ont souvent pour conséquence d’aggraver l’érosion à l’extrémité des aménagements et de déplacer le problème sur une autre zone.

Objectifs du partenariat

Ce partenariat permettra aux collectivités finistériennes de bénéficier d’un accompagnement scientifique et technique relatif à la gestion intégrée du trait de côte dont les objectifs seraient les suivants :

  • Contribuer à l’acquisition de données relatives à l’observation des risques côtiers et à la diffusion de ces données à l’échelle du département.
  • Apporter un appui aux collectivités pour la définition et la réalisation de leurs projets d’aménagement du littoral.
  • Accompagner les collectivités littorales finistériennes dans la construction d’une vision prospective de leur territoire pour anticiper les phénomènes d’évolution du trait de côte.
  • Fédérer les acteurs du département ayant un intérêt pour le suivi de la vulnérabilité du littoral.
  • Réaliser des actions de vulgarisation et de sensibilisation sur les enjeux départementaux et les solutions de gestion de l’érosion littorale.

Il est à noter que ce partenariat n’a pas vocation à entreprendre des missions d’assistance à maîtrise d’ouvrage auprès des collectivités ; ces dernières entrant dans le champ concurrentiel.

La convention de partenariat fera l’objet d’une présentation et d’une signature officielle entre les trois structures concernées, représentées par Nathalie SARRABEZOLLES Présidente du Conseil départemental du Finistère, Matthieu GALLOU, Président de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) et de Philippe JOSCHT, Directeur du Cerema Eau Mer Fleuves.

Contact

Yves-Marie Paulet

Crédit photos :

Manuelle Philippe/Amure

Pages

Sciences de la Terre, des Planètes et de l’Environnement

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Master SML

Sciences de la Terre, des Planètes et de l’Environnement

Nous proposons une offre de formation aux métiers des géosciences et de l’environnement côtiers et marins en nous appuyant sur l’unité de recherche du Laboratoire Géosciences Océan basé à Plouzané (IUEM, UBO) et à Vannes (UBS), en collaboration étroite avec l’institut Géosciences Marines d’Ifremer.

Les compétences de ces deux unités s’étendent sur un large spectre de thématiques :  de la dynamique des littoraux à l’évolution du manteau terrestre en passant par la dynamique des rifts, des marges, des dorsales et de l’enregistrement sédimentaire, paléo-climatique et paléo-environnemental.  Les travaux proposent une approche pluridisciplinaire et multiproxy reposant sur les pôles instrumentaux : pôle spectrométrie océan-pôle instrumental en géophysique-pôle en sédimentologie/micropaléontologie/palynologie.

Les points forts de cette mention sont les nombreux terrains à terre et en mer réalisés tout le long de la formation, l’intervention de chercheurs de haut niveau des deux instituts, la possibilité de stages de recherche, entre autres possibilités, au sein de l’IUEM, d’Ifremer ou du SHOM.

Téléchargez la présentation complète de la formation et de son contexte scientifique et local.

Parcours

Géosciences Océan (GO)

Le Parcours Géosciences Océan est fortement adossé au laboratoire éponyme. Les diplômés de ce master pourront élaborer et concevoir des projets de recherche, assurer des activités d’expertise et de conseil au sein de structures publiques ou privées dans les domaines des géosciences et, en particulier, des géosciences marines. Ce master permet notamment la poursuite en doctorat dans le domaine des Géosciences marines et en particulier sur les thèmes suivants : marges, dorsales, rifts, ressources minérales, sédimentologie, paléo-environnements, paléo-climats, géochimie marine.

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Ingénierie et Gestion des Ressources Côtières et Littorales (IGRECL)

Le parcours IGRECL a clairement pour vocation une insertion professionnelle non académique dans la gestion des ressources côtières et littorales auprès des PME du secteur d’activité, des collectivités territoriales, des grands groupes dont les travaux affectent ces environnements. Les étudiants auront à la fin de ce parcours des compétences pluridisciplinaires en gestion et exploitation des ressources minérales et biologiques avec appréhension des notions de risque et vulnérabilité. Ces compétences leur permettront de s’adapter, d’anticiper et de répondre aux stratégies d’aménagement des espaces côtiers en tenant compte du cadre juridique et socio-économique européen.

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Logiciels pédagogiques

Les formations STU (Sciences de la Terre et de l’Univers) de l’UBO bénéficient depuis décembre 2018 d’un accès gratuit à la suite logicielle MOVE de la Société PETROLEUM EXPERTS, dans le cadre d’une convention signée entre le Département des Sciences de la Terre de l’UBO et cette Société. L’équivalent commercial de cette donation de suite logicielle MOVE se monte à 1.308.000,00 £.

Cette suite logicielle est la « boîte à outils » d’analyse et de modélisation en géologie structurale qui est la plus complète disponible. Elle fournit un environnement numérique complet pour rendre compte en 3 dimensions de propriétés et caractéristiques géologiques en réduisant les risques et les incertitudes des modèles géologiques. C’est une plateforme qui sert à l’intégration et l’interprétation de données géophysiques, la construction de coupes, la construction de modèles 3D, la restauration et la validation cinématiques, la modélisation géo-mécanique, la modélisation de fractures, la modélisation du rôle des failles et l’analyse des relations entre failles et contraintes tectoniques.

Le département des Sciences de la Terre et l’Université de Brest (UBO) remercient sincèrement la société  » PETROLEUM EXPERTS Limited » pour la donation qu’elle lui accorde pour l’usage gratuit de la suite de logiciels MOVE. Cet outil va nous permettre de former nos étudiants en Licence 3 (à l’UFR Sciences et Techniques du Bouguen) et en Master 1 et 2 (à l’IUEM, Institut Universitaire Européen de la Mer) à l’utilisation en salle de ce logiciel professionnel couramment utilisé dans les bureaux d’études, les cabinets de consultants et les grandes entreprises des Géosciences travaillant sur les réservoirs géologiques. Pour les doctorants, les bases de données dont ils disposent (le plus souvent, des données bathymétriques et des profils denses de sismique-réflexion) peuvent ainsi être significativement valorisées selon les objectifs de leurs travaux de thèse.

Pour en savoir plus :

Les formations en Sciences de la Terre de l’UBO bénéficient de la mise à disposition gratuite du Logiciel Kingdom Suite distribué par la société IHS Markit à travers le programme University Grant Program renouvelé chaque année depuis 2008.

Le logiciel Kingdom Suite est une référence mondiale incontournable pour l’interprétation sismique 2D et 3D et permet l’intégration de données géophysiques et géologiques offrant des utilisations très variées en recherches fondamentales et appliquées. Le logiciel est utilisé en salle à des fins d’enseignement en Master pour les parcours Géosciences Océan et Ingénierie et Gestion des Ressources Côtières et Littorales. Il est également utilisé lors des campagnes d’enseignement à la mer et pour les projets menés individuellement par les doctorants du Laboratoire Géosciences Océan.

Le département des Sciences de la Terre et l’Université de Brest (UBO) remercient sincèrement la société  IHS Markit pour l’agrément qu’elle leur accorde pour l’usage gratuit du logiciel Kingdom Suite.

Système d’Information Géographique Libre et Open Source

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Langage de programmation de calcul technique, logiciel payant, licence acquise au Laboratoire.

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Langage de programmation de calcul technique, logiciel libre de calcul numérique comparable à MATLAB.

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Contacts


Responsable de la mention :

Christine AUTHEMAYOU (Envoyer un email)

Parcours GO :

M1 : Aurélie PENAUD (Envoyer un email)

M2 : Christine AUTHEMAYOU (Envoyer un email)

Parcours IGRECL :

Evelyne GOUBERT (Envoyer un email)