Journée d’études « Images et Humanités environnementales. Ports, Rivages, Océan »

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Rendez-vous

  • Vendredi 25 septembre 2026 9h>17h30 en Salle C219 Faculté Segalen, UBO
  • Entrée libre sur inscription et dans la limite des places disponibles : sondage en ligne

Présentation de la journée

La journée d’étude « Images & Humanités Environnementales. Ports, Rivages, Océan » » vise à croiser différents axes de recherches menées en sciences humaines et sociales sur les espaces maritimes et leurs représentations grâce aux usages des images qui en sont produites. Elle réunit des enseignant·es-chercheur·ses qui travaillent sur les infrastructures et les industries portuaires, les imaginaires maritimes, les pollutions littorales, le rapport des habitant·es aux littoraux, le travail maritime et portuaire, les mobilisations pour l’océan. Issus des universités de Bretagne occidentales et de Nantes et de différents laboratoires (CFV, CENS, LETG, CRBC, LEMAR, AMURE), ces chercheur·ses mobilisent des images dans des formats pluriels : tableaux, photographies, cartes, illustrations, images publicitaires, cartographies, films et archives audiovisuelles, documents produits par les chercheurs et chercheuses….

Une équipe pluridisciplinaire constituée de géographes, sociologues, anthropologues, historiens de l’art, historiens des sciences, a été constituée dans le cadre du programme Portico afin d’analyser les iconographies portuaires. Des échanges ont été initiés dans le projet PassPorts soutenu par la MSHB autour de l’articulation entre archives audiovisuelles et sciences sociales : sociologie, géographie, droit, histoire des sciences, sciences de l’information et de la communication, pour appréhender les mutations du travail et des activités portuaires. Nous tenterons de saisir dans quelles mesures à partir de travaux et de projets singuliers, de différentes disciplines des SHS peuvent être dégagés des traits communs participant de l’utilisation des images dans le champ des recherches en humanités environnementales qui se consacrent aux ports, aux littoraux et à l’océan. Cette journée se veut un atelier de réflexion qui doit permettre de se pencher sur les problèmes rencontrés, les outils, les « ficelles » et « astuces », mais aussi les écueils, autant que sur les résultats valorisables. La journée alternera des sessions de présentation de recherche en cours et des discussions par des spécialistes des questions de Ports, Rivages, Océan, et/ou des images. Nous bénéficierons du regard de Claire Flécher, Centre Max Weber, invitée à l’UBO.

Les intervenant.e.s

Denis Biget (CFV), Lucas Bosseboeuf (LEMAR), Anatole Danto (CRBC), Hélène Desfontaines (CENS), Jean-Paul Dibouès (INA), Christèle Dondeyne (AMURE, POSSEA) Loïc Fitamant (CFV), Jeanne Drouet (MSHB), Hervé Ferrière (CFV), Claire Flécher (Centre Max weber, Lyon II), Eric Foulquier, (LETG) Lucie Fortun et Lisa El Motei (AMURE, POSSEA), Jean-Louis Kerouanton (CFV, Nantes), Véronique Langlois (Cinémathèque de Bretagne), Florence Ménez (AMURE, POSSEA), Florent Miane (CRBC), Gaïd Pitrou (Cinémathèque de Bretagne) Josselin Tallec (Géoarchitecture), Claire Scopsi (CNAM, Dicen Idf)

Comité d’organisation

  • Christèle Dondeyne (AMURE, POSSEA, projet Passports)
  • Hervé Ferrière (CFV)
  • Eric Foulquier (LETG, projet Portico, chaire TPM)
  • Florent Miane, (CRBC)

Programme

Télécharger le programme complet : .pdf

 

AGIR POUR L’OCEAN : un nouveau festival autour de l’Aber Wrac’h

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Du 25 au 27 septembre, un nouveau festival va prendre place à Lannilis, Landéda, Plouguerneau et Saint-Pabu : AGIR POUR L’OCEAN.

Pendant quatre jours, scientifiques, artistes, écrivains, musiciens, photographes et habitants se retrouveront autour d’une même envie : regarder, écouter et penser autrement l’Océan qui nous entoure.

Au programme : Concerts, expositions, spectacles, rencontres, écoutes, conférences et tables rondes investiront les différents lieux du territoire. Parmi les invités, l’écrivain Patrick Chamoiseau, le musicien Renaud Garcia-Fons, l’éthologue Fabienne Delfour, l’ethnologue Marin Schaffner, ainsi que de nombreux chercheurs et artistes.

Mais Agir pour l’Océan n’est pas un festival scientifique consacré à l’océan. C’est un espace de rencontre entre les savoirs, les arts et les sensibilités. Une invitation à considérer l’océan non seulement comme une ressource ou un écosystème à protéger mais comme un monde vivant dont nous faisons partie et qui peut nous aider à penser autrement notre manière d’habiter la Terre.

Trois grandes conversations rythmeront le week-end :
Vendredi à 15h30 – Habiter les liens terre-mer
Samedi à 15h30 – Comment rendre l’océan perceptible ?
Dimanche à 15h30 – La Relation

Cette première édition sera l’occasion d’écouter des sons sous-marins, de regarder les océans à travers la photographie, la littérature ou la musique, de parler de vivant, de territoires et de relations, mais aussi simplement de prendre le temps de se rencontrer.

AGIR POUR L’OCEAN, c’est une invitation à regarder autrement ce qui nous entoure : l’océan, le vivant, nos territoires et les liens qui nous unissent.

Pays des Abers – Landéda, Lannilis, Saint-Pabu, Plouguerneau

25, 26 et 27 septembre 2026

Programme complet :
agirpourlocean.com

Colloque sur les transitions maritimes

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COLLOQUE : QUELLES TRANSITIONS POUR LES PORTS MARITIMES ? Changement climatique, bouleversements géopolitiques, ré-évolution des métiers

Jeudi 8 et vendredi 9 octobre 2026
Au PNBI le 08/10 après-midi et à l’Institut Universitaire Européen de la MER IUEM (accès) le vendredi 09/10

PROGRAMME

Ce colloque est organisé par et avec le soutien de :

SILICAMICS 5 conference

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Nous avons le plaisir d’annoncer que la prochaine conférence SILICAMICS se tiendra à Vigo, en Espagne, du 27 septembre au 1er octobre 2027, à l’Hôtel Attica21.

La série de conférences interdisciplinaires SILICAMICS a été lancée en 2015 à l’initiative du groupe international Silica (Brest, France), dans le but de développer une approche intégrative permettant de mieux comprendre le cycle géochimique et biogéochimique, la biosilicification et les agents de silicification dans les océans d’hier, d’aujourd’hui et de demain. En réunissant des experts en chimie, biogéochimie, biochimie, physiologie et génomique, SILICAMICS offre un forum international unique aux scientifiques qui explorent les multiples facettes du cycle du silicium et des processus de silicification dans les milieux marins et terrestres. Cette rencontre rassemble des chercheurs de différentes disciplines pour échanger des idées, favoriser les collaborations et discuter des dernières avancées dans notre compréhension du cycle du silicium dans les milieux marins et terrestres.

L’édition 2027 poursuivra cette tradition en alliant une atmosphère stimulante et collaborative, des présentations orales, des sessions de posters et de nombreuses occasions de discussions scientifiques et de réseautage. Le format de la conférence comprendra une réception de bienvenue, ainsi que des hébergements et des repas en commun afin d’encourager les interactions entre les participants. S’appuyant sur la communauté solide et active des jeunes chercheurs de SILICAMICS, des activités dédiées seront organisées pour promouvoir davantage les échanges, le renforcement des réseaux et la collaboration entre les scientifiques en début de carrière.

Le programme scientifique s’articulera autour de cinq thèmes principaux :

  1. Processus et flux géochimiques
  2. Silicificateurs marins et terrestres
  3. Silicification et omiques
  4. Modélisation
  5. Mers polaires

Nous sommes impatients d’accueillir à Vigo la communauté SILICAMICS, ainsi que de nouveaux collègues intéressés par les multiples facettes de la science du silicium, et de partager avec eux une semaine passionnante d’échanges scientifiques, de discussions et de collaborations axées sur le rôle fascinant du silicium dans les systèmes terrestres.

De plus amples informations concernant les inscriptions, la soumission des résumés et le programme détaillé seront communiquées prochainement.

Séminaire Océan et Sociétés #16

Jeudi 24 septembre 2026 – 13h>14h30 – En ligne et en amphi D à l’IUEM – Entrée libre

Notre invitée sera Claire Flécher – maîtresse de conférences en sociologie à l’université Lumière – Lyon 2 et chercheure au Centre Max Weber, elle présentera ses travaux portant sur :

Le travail en mer, entre injonctions au flux tendu et exigences de sécurité

Résumé : Le transport maritime occupe une place centrale dans les économies mondialisées : plus de 90% du volume de marchandises produites au monde transitent par les mers, à bord de rouliers, pétroliers ou porte-conteneurs appartenant pour la plupart à des armateurs occidentaux. Pour autant, le travail effectué à bord de ces navires reste largement méconnu, de même que la manière dont se composent les équipages, ou dont ceux-ci organisent leur vie professionnelle et domestique. La présentation rappellera d’abord dans quelle mesure l’exploitation des navires préfigure des formes avancées de mondialisation du travail, pour revenir ensuite sur le contenu de l’activité réalisée à bord, et sur la manière dont fonctionnent ces équipages composés de marins de nationalités diverses. On s’intéressera enfin aux trajectoires des marins, et à la manière dont il tenter d’articuler les différents sphères de la vie sociale.

Discutante : Christèle Dondeyne, UMR AMURE/UBO

Biographie de Claire Flécher : Depuis 2020, Claire Flécher est maîtresse de conférences en sociologie à l’université Lumière – Lyon 2 et chercheure au Centre Max Weber. Elle enseigne au sein de l’Institut d’Études du Travail de Lyon (https://ietl.univ-lyon2.fr/) auprès des étudiantes du Master LuCIDITE (Lutte Contre les Inégalités et Discriminations dans le Travail et l’Emploi), du M1 Droit Social et de la Licence Professionnelle “Collaborateur.trice en droit social et prévention des risques professionnels”.

Ses recherches portent sur les mutations du travail et de l’emploi, en particulier lorsque ceux-ci impliquent des formes de mises au travail internationalisées (détachement, marins de commerce, travailleurs migrants, etc.). L’ambition est de mieux comprendre ce que ces circulations produisent sur le travail et les travailleurs, et dans quelle mesure elles produisent des trajectoires et des carrières spécifiques. Il s’agit ainsi de tenir ensemble l’analyse des organisations du travail, de l’activité réalisée en leur sein, et des institutions qui les régulent, afin de mieux comprendre comment celles-ci génèrent segmentations et fragmentations dans les lieux de travail.

Mots clés : Sociologie du travail et de l’activité ; Marché du travail et intermédiaires du recrutement ; Syndicalisme ; Rapports sociaux de classe et de race ; inégalités ; Métiers maritimes

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Appel à candidatures : stage de troisième

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Du 30 novembre au 4 décembre 2026, l’IUEM accueillera 10 stagiaires de troisième.

Vous pouvez candidater jusqu’au 15 octobre 2026 en envoyant une lettre de motivation (format pdf) détaillant les points suivants :

  • Votre intérêt pour la recherche océanographique
  • Vos centres d’intérêt scolaires et personnels
  • Votre lien à la mer
  • Vos attentes par rapport à ce stage

Merci d’envoyer votre candidature à cette adresse.

Le master DEAM fête ses 50 ans !

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Le 2 octobre 2026, la mention « Droit des espaces et des activités maritimes » (DEAM) du master Sciences de la mer et du littoral (SML) célèbre son cinquantième anniversaire. À cette occasion, l’équipe pédagogique du Master organise un colloque intitulé : « Master DEAM : 50 ans de science juridique au service de la mer et du littoral ».

Cette journée anniversaire constituera un temps fort de rencontres, d’échanges et de réflexions autour des grands enjeux de la formation en droit des espaces maritimes, des activités maritimes et du littoral. Elle réunira les étudiants actuellement inscrits dans le Master, les alumni de la formation, les enseignants, ainsi que les partenaires institutionnels et professionnels qui accompagnent la formation depuis sa création, témoignant de la diversité des acteurs du monde maritime et littoral.

Le programme s’articulera autour de plusieurs temps forts mêlant conférences plénières, tables rondes et ateliers thématiques organisés en parallèle. Ces différents formats permettront de revenir sur cinquante années d’évolution de la formation, d’aborder les défis juridiques contemporains et futurs du secteur maritime et de favoriser les échanges entre les différentes générations d’étudiants, de diplômés et de professionnels.

La journée s’achèvera par une soirée conviviale organisée par l’Association du Master, offrant à l’ensemble des participants l’occasion de célébrer, joyeusement, ce cinquantième anniversaire de la formation.

L’événement est en présentiel uniquement sur inscription obligatoire. Le nombre de places limité et les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 25 septembre 2026.

Nouveau dispositif d’accueil des stagiaires de seconde à l’IUEM

En juin 2026, l’IUEM a accueilli 10 stagiaires de secondes venu·e·s de toute la France, dans le cadre d’un nouveau dispositif de découverte des métiers de la recherche qui était porté par notre collègue Anne Royer.

Lors de leurs stage, ils et elles ont rencontrés des personnels de l’UAR, du LETG, d’AMURE, du LEMAR et de GO qui travaillaient dans des domaines très différents : acoustique sous-marine, biologie marine, géologie, palinologie, plateformes de mesure (PSO, PACHIDERM), observation côtière, participative et au sud, jeu sérieux sur les risques côtiers, développement instrumental, communication, métiers administratifs…

Dans leur parcours de découverte, ils ont participé à une séquence pédagogique sur le bassin versant de la Mignonne. L’objectif était de comprendre pourquoi aucune variation saisonnière des concentrations en nitrate n’est observée sur cette rivière. Après avoir réfléchi sur les hypothèses liés à cette problématique, les stagiaires ont réalisé des prélèvements et mesures sur une vingtaine de station du bassin versant de la Mignonne. Ils ont ensuite analysé des échantillons avec un spectrophotomètre et travaillé à l’interprétation des résultats en fonction de natures du sol, des exploitations agricoles… et synthétisé leur travail sur un poster.

Enseignement des langues dans le master SML : vers l’anglais et au delà !

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Le Master Sciences de la Mer et du Littoral (SML) intègre des enseignements d’anglais dans son parcours. Dans les mentions Sciences Biologiques Marines (SBM) et Chimie de l’Environnement Marin (CEM), les équipes pédagogiques ont fait le choix d’orienter une partie de ces cours vers la vulgarisation scientifique en anglais, centrée sur des thématiques liées à l’océan.

En Sciences Biologiques Marines (SBM), ce projet se déroule sur les deux semestres de la première année de master (S7 et S8). Au S7, les étudiants travaillent en groupes sur un article scientifique en biologie marine, en collaboration avec les étudiants du master IMBRSea, puis réalisent un poster scientifique en fin de semestre. Au S8, ils ont pour objectif de vulgariser cet article à destination du grand public, sous la forme d’une capsule vidéo de trois minutes en anglais.

En Chimie Marine, ce projet s’étale sur deux semestres (S8 et S9). Au S8, les étudiants s’approprient différents articles scientifiques intégrés à une thématique définie par l’équipe pédagogique (par exemple, « The Silicon Cycle » en 2024). Ils en réalisent une présentation orale en fin de semestre. Au S9, l’objectif est de vulgariser cet article à destination de lycéens, sous forme de capsules vidéo de 3 minutes.

Depuis 2023, ce projet en Chimie Marine s’inscrit dans un partenariat avec les lycéens de 1ère de la section Européenne Anglais-SVT du lycée La Pérouse-Kérichen de Brest, encadrés par leur enseignante, Brigitte Marco. Les échanges entre étudiants et lycéens (une vingtaine pour chaque promotion) permettent d’ajuster le niveau de vulgarisation et de situer la thématique dans un contexte global. Dans un second temps, les lycéens exploitent les ressources produites par les étudiants et les enrichissent avec leurs propres projets expérimentaux (par exemple, l’observation d’organismes silicifiants en 2024) pour créer un outil pédagogique interactif (voir le Genially ci-dessous).

Ces formats innovants offrent également l’opportunité d’aborder avec les étudiants des enjeux de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale. Par exemple, la thématique « Macroalgae » (2025) a permis d’intégrer des problématiques actuelles comme les marées d’algues proliférantes (algues vertes en Bretagne, Sargasses dans les Caraïbes). La promotion 2026 travaillera sur les techniques de Marine Geoengineering et leurs conséquences potentielles.

 

L’exploitation intensive du nickel a transformé la biodiversité microbienne du lagon de Thio en Nouvelle-Calédonie

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Plusieurs collègues de Geo-Ocean, dont Axel Erhold, Pascal Leroy et Arthur Monjot ont participé à une étude dirigée par Mathisse Meyneng et Raffaele Siano du Laboratoire DYNECO de l’Ifremer et publiée le 16 Juin dernier dans la prestigieuse revue Nature. Celle ci porte sur la « dégradation des écosystèmes littoraux due à des décennies d’exploitation minière non régulée.

l’étude menée par des scientifiques de l’Ifremer, de l’IRD, des universités de Bretagne occidentale (UBO) et de Bordeaux, du CNRS et de l’Université de Tartu (Estonie) révèle l’impact de l’exploitation minière du nickel sur les écosystèmes côtiers de Nouvelle-Calédonie. Publiés dans la revue Communications Earth & Environment, ces travaux montrent qu’à partir des années 1950, la mécanisation de l’exploitation des mines a entraîné une forte augmentation des apports de sédiments dans le lagon de Thio et un bouleversement des communautés microbiennes, qui perdure aujourd’hui. Si les mesures environnementales mises en place depuis les années 1975 ont permis de réduire les apports de sédiments directement liés à l’extraction du minerai de nickel dans ce lagon, l’importante érosion des sols à l’échelle du bassin versant continue d’impacter aujourd’hui l’écosystème du lagon de Thio.

 

Fig. 1: Empreinte environnementale et historique de l’industrie minière enregistrée dans les sédiments du lagon de Thio.

Référence 

Meyneng, M., Lemonnier, H., Ansquer, D. et al. Coastal ecosystem degradation driven by decades of unregulated terrestrial mining. Commun Earth Environ 7, 494 (2026). https://doi.org/10.1038/s43247-026-03677-8

 

Consulter le communiqué de presse de l’Ifremer