Articles

GDR plasticité phénotypique

Le groupement de recherche 3715 Plasticité Phénotypique (PlasPhen) est un réseau français de recherche financé par le CNRS, sur le thème de la plasticité phénotypique. Celle-ci peut se définir au sens large comme la réponse des phénotypes à leur environnement de développement ou d’expression, pour un génotype donné. L’objectif de ce GDR est de promouvoir les échanges entre chercheur·e·s et enseignant·e·s-chercheur·e·s basés en France, et dont les travaux traitent de la plasticité phénotypique, sa génétique et son évolution. La diversité des phénotypes, environnements, et organismes étudiés dans ce GDR est est illustrée par le word cloud ci-dessus, réalisé en direct par les participants de la réunion 2020 du GDR et à retrouver sur le site internet du GDR :

https://plasticite-phenotypique.cnrs.fr/

Ce GDR est co-animé scientifiquement par Luis-Miguel CHEVIN (CEFE CNRS, Montpellier) et Vincent Debat (ISYEB MNHN, Paris), et géré administrativement par le CEFE, à Montpellier. Il s’agit de son second mandat pour une durée de 5 ans (2019-2023), faisant suite à un premier mandat de 4 ans (2015-2018).

Les membres du LEMAR principalement impliqué.e.s dans ce GDR sont : Guy Claireaux, Gregory Charrier, David Mazurais, Karine Salin, Arianna Servili, José Zambonino

GDR OMER

Alors que l’océan est au centre de  débats et d’enjeux scientifiques, politiques et sociétaux, le CNRS, , propose de relever le défi avec ses partenaires, de la création d’un GDR thématique “Océan et Mers” (OMER). Ce GDR a pour objectif principal de faire émerger des recherches interdisciplinaires à l’interface entre les cœurs de métier des instituts du CNRS, pour répondre de façon innovante aux enjeux identifiés.

 

Le GDR thématique “Océan et Mers” (OMER)  sera centré sur l’océan et les mers et donc sur des domaines thématiques pluriels souvent connexes, avec cinq missions principales :

  • Une mission d’animation de la communauté scientifique française (tous les partenaires) qui se reconnaît autour de l’objet Océan et qui se concrétisera principalement, mais pas exclusivement, par l’organisation de réunions scientifiques.
  • Une mission de coordination des activités de recherche et de propositions de nouvelles thématiques autour de l’objet “Océan”.
  • Une mission de veille scientifique et de prospective dans son champ thématique pour permettre à la direction du CNRS de suivre les évolutions du domaine en termes de résultats, de nouveaux défis scientifiques et d’enjeux de société.
  • Une mission de “formation” des professions pour le développement de la recherche en société (journaliste, magistrat, préfets, parlementaires…), de formation transversale des doctorants et post-doctorants et de formation permanente.
  • Une mission de valorisation et de diffusion des travaux sur les mers et l’océan en s’appuyant notamment sur la promotion d’un travail de recherche placé entre Art et Sciences.

 

Ce GDR est un outil d’animation de la recherche océanographique, pour le CNRS, et l’ensemble de ses partenaires. Il accueillera philosophes, biologistes, mathématiciens, juristes, généticiens, géographes, écologistes, artistes, historiens, géologues, économistes, taxonomistes, chimistes, logisticiens, roboticiens, développeurs et modélisateurs et un club de partenaires.

 

Plus d’informations sur le GDR OMER

GDR Polymères et Océans

Les enjeux environnementaux liés à la présence de plastiques, sont aujourd’hui unanimement reconnus. Les institutions nationales (gouvernements) et internationales (Union Européenne, Nations Unies) ont engagé des actions pour à la fois mieux connaître les conséquences de la présence de ces débris plastiques dans l’environnement et tenter d’enrayer la croissance de leurs rejets.

La mission du GDR “Polymères et Océans” récemment constitué sous l’égide du CNRS ; est de fédérer et d’améliorer la visibilité de la communauté scientifique française impliquée dans la recherche sur le devenir des polymères en milieu aquatique.

Les principaux objectifs de ce GDR sont de :

  • définir les grandes questions scientifiques et les verrous méthodologiques autour de cette thématique ;
  • structurer des communautés scientifiques très diverses et faciliter la mise en place de collaborations scientifiques et techniques entre les champs disciplinaires pour soutenir les approches pluridisciplinaires essentielles pour répondre aux enjeux de cette thématique ;
  • favoriser la collaboration entre recherche académique et recherche/innovation industrielle en relation avec les pôles de compétitivité (e.g. Pôles MER Bretagne-Atlantique et Méditerranée, IAR) et les sociétés savantes (e.g. SFP, SCF, GFP) ;
  • jouer un rôle actif dans la mise en place de nouveaux protocoles expérimentaux pour évaluer le devenir des polymères en milieu aquatique ;
  • créer une plateforme d’échange d’informations offrant un guichet ouvert pour répondre aux nombreuses sollicitations des acteurs économiques, des médias, des ONG et des politiques et influencer les prospectives institutionnelles ;
  • participer à la diffusion des connaissances scientifiques acquises à travers l’organisation d’une conférence nationale annuelle et d’écoles thématiques.

Plus d’infos sur le site des premières rencontres de ce GDR

Ika Paul-Pont et Arnaud Huvet sont impliqués dans le conseil scientifique de ce GDR.

GDR MediatEC

Le GDR MediatEC s’intéresse à l’écologie chimique, autrement dit aux communications chimiques entre espèces et également aux composés qu’ils produisent ou stockent pour s’adapter aux variations biotiques et abiotiques de leur environnement.

MediatEC, GDR 3658 du CNRS, rassemble des chercheurs français autour d’une thématique commune, l’écologie chimique. Ce GDR a vu le jour en 2014 lors du rassemblement de deux communautés de chercheurs : i) des biologistes, microbiologistes et écologues étudiant majoritairement le monde terrestre ii) des chimistes des substances naturelles étudiant majoritairement le monde aquatique.

Les principales raisons justifiant ce rapprochement ont été :

  • Les biologistes et microbiologistes ont besoin des connaissances du chimiste pour caractériser les molécules à l’origine de la communication chimique étudiée. De façon générale, leur expertise en chimie structurale n’est pas toujours suffisante pour parfaire l’identification de ces médiateurs, surtout lorsqu’il s’agit de molécules très complexes. De plus et malgré des apports importants à l’écologie chimique, l’avènement d’approches globales en métabolomique a mis en évidence les difficultés liées à l’identification des médiateurs présents dans des mélanges ;
  • Du côté des chimistes des substances naturelles, souvent tournés vers l’identification de substances aux propriétés olfactives, cosmétiques ou pharmaceutiques, cela représente une opportunité de mieux comprendre le rôle de ces molécules dans leur environnement naturel à travers des interactions fructueuses avec leurs collègues écologues ;
  • Un lieu d’échange entre chercheurs des domaines marin et terrestre est également une vraie valeur ajoutée pour les deux domaines et permet de renforcer la visibilité internationale de cette thématique relativement jeune en France ;
  • Enfin, l’écologie chimique se développe aujourd’hui autour d’infrastructures de grande ampleur, telles que les observatoires ou les écosites, et elle s’appuie sur le développement des sciences omiques qui nécessitent aussi des plateformes couteuses. La structuration en GDR soutenu par le CNRS est une condition sine qua non au développement et au maintien de ces infrastructures.

Plus d’infos sur le site web du GDR MediatEC.

GDRi Rechaglo

Rechaglo

Contact: Guy Claireaux et José-Luis Zambonino

Le projet Rechaglo porte sur l’approche écosystémique des pêches et de l’aquaculture face au changement global et à la surexploitation. Le programme est structuré autour de cinq axes :

  1. Évaluation des modifications environnementales sous l’effet des changements climatiques et scénarios
  2. Réponses des organismes marins au changement global,
  3. Effets des changements globaux sur la dynamique des populations halieutiques et aquacoles,
  4. Effet du changement global sur la distribution des espèces, l’accessibilité et la connectivité de leurs habitats et interactions avec la spatialisation de l’exploitation,
  5. Effets du changement global sur les communautés et les réseaux trophiques.