Notre collègue Thibaut Barreyre, géophysicien au laboratoire Geo-Ocean, est co-auteur d’une étude qui vient d’être publiée dans la prestigieuse revue PNAS. Celle-ci illustre deux des grandes thématiques de Geo-Ocean : l’hydrothermalisme et les grands fonds marins (équipe CYBER) ; les aléas marins, avec la dimension monitoring et prédiction d’éruptions sous-marines (équipe ALMA)
Une hausse de la température des fluides émis par les sources hydrothermales sous-marines signale l’inflation de la chambre magmatique sous le fond marin et peut annoncer une éruption. C’est ce que révèle une étude menée par des scientifiques du CNRS du laboratoire Geo-Ocean (CNRS/Univ Brest/Ifremer), de Géologie de l’ENS et de l’IPGP, et leurs collègues américains, suite à l’analyse de 35 ans de données sur les sources hydrothermales de la dorsale Est-Pacifique, près de l’équateur – un des segments les plus dynamiques et les mieux étudiées de la dorsale médio-océanique. Ce résultat est paru le 13 octobre 2025 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
De telles augmentations sont aussi observées avant les éruptions de 1991–1992 et de 2005–2006, et la récente hausse enregistrée a permis de prédire celle d’avril 2025. Ces résultats montrent qu’il est désormais possible de suivre l’activité magmatique des dorsales médio-océaniques à travers les fluctuations de leurs sources hydrothermales et d’anticiper leurs éruptions. Ils offrent une meilleure compréhension du fonctionnement profond de la planète et ouvrent la voie à une surveillance plus fine des volcans sous-marins.
Référence de l’article :
Hydrothermal vent temperatures track magmatic inflation and forecast eruptions at the East Pacific Rise, 9°50’N. Thibaut Barreyre, Jean-Arthur Olive, Daniel J. Fornari, Jill M. McDermott, Ross Parnell-Turner, Kim Moutard, Jyun-Nai Wu and Milena Marjanović. Proceedings of the National Academy of Sciences, 13 octobre 2025 Lien vers l’article
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/10/Hydrothermal_vents-main.jpg4231210Sebastien Hervehttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngSebastien Herve2025-10-16 17:26:242026-02-13 14:41:01Les sources hydrothermales peuvent désormais servir à anticiper des éruptions sous-marines
Le projet européen AGEO, financé par le programme Interreg Atlantique du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et auquel a participé l’UBO à travers l’Observatoire intégré des risques côtiers OSIRISC et le partenariat Litto’Risques (Département du Finistère, UBO, Cerema), a remporté, le mercredi 15 octobre 2025, deux prix aux prestigieux REGIOSTARS Awards 2025 : le prix « Green Europe » et le prix du public.
AGEO rassemble des scientifiques, des communautés locales et des décideurs politiques dans une plateforme permettant d’émettre des alertes, de recevoir des informations sur les événements et des contenus éducatifs sur les risques géologiques dans les régions atlantiques, et contribue à protéger les citoyens européens contre des scénarios à risque tels que les glissements de terrain, l’activité sismique, les inondations et l’érosion côtière. Au cœur de ce projet, l’observatoire OSIRISC-Litto’Risques en Finistère, a joué un rôle majeur comme pilote pour les risques côtiers d’érosion et de submersion marine.
« C’est une belle récompense pour le partenariat Litto’Risques et pour l’observatoire OSIRISC, pour tout le travail que l’on réalise ensemble, chercheurs et acteurs de la gestion des risques côtiers (techniciens, élus, services de l’Etat), sur le développement des capacités d’observation sur le long terme, le partage d’expertise et la sensibilisation. Et ça montre le réel intérêt, au-delà des frontières bretonnes, pour l’approche collaborative originale mise en œuvre dans ce projet pour répondre aux défis de l’adaptation aux changements globaux à l’échelle des territoires. Toute l’équipe est très fière de cette reconnaissance. »
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/10/Regiostars-awards-main-1.png4211210Laure De Montbronhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngLaure De Montbron2025-10-16 17:12:312026-02-13 14:42:57Le projet européen AGEO remporte deux prix aux REGIOSTARS Awards 2025
Le projet européen AGEO, financé par le programme Interreg Atlantique du fonds européen de développement régional (FEDER) et auquel a participé l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) à travers l’Observatoire intégré des risques côtiers OSIRISC, a été sélectionné par la Commission européenne comme finaliste des prestigieux REGIOSTARS Awards 2025. Ce prix, véritable label d’excellence, récompense chaque année les projets européens les plus innovants et porteurs d’impact. AGEO concourt dans la catégorie Green Europe et ambitionne également de décrocher le prix du public.
AGEO rassemble des scientifiques, des communautés locales et des décideurs politiques dans une plateforme permettant d’émettre des alertes, de recevoir des informations sur les événements et des contenus éducatifs sur les risques géologiques dans les régions atlantiques, et contribue à protéger les citoyens européens contre des scénarios à risque tels que les glissements de terrain, l’activité sismique, les inondations et l’érosion côtière. Au cœur de ce projet, l’observatoire OSIRISC, basé en Bretagne, a joué un rôle majeur comme pilote pour les risques côtiers d’érosion et de submersion marine. Les résultats du projet AGEO ont été publiés dans un livre en accès libre, avec un chapitre dédié à OSIRISC.
OSIRISC, observatoire intégré des risques côtiers et pilote du projet européen AGEO, développe une approche innovante et collaborative pour analyser les trajectoires de vulnérabilité des territoires littoraux. Fondé sur trois piliers — approche intégrée, co-construction d’outils et observation collaborative avec les collectivités locales — il collecte et analyse des données sur l’érosion et la submersion marine, les enjeux exposés, les moyens de gestion face à ces risques et les représentations sociales associées. Ces informations sont restituées sous forme d’indicateurs accessibles via des plateformes cartographiques interactives (OSI, MADDOG).
Mis en place progressivement sur le Finistère depuis 2019 grâce au soutien du Département dans le cadre du partenariat Litto’Risques (Département du Finistère, UBO, Cerema) », OSIRISC s’étend aujourd’hui à d’autres territoires bretons grâce au soutien soutien de la Région Bretagne sur des fonds européens (FEDER) et de CNRS Innovation (programme PISE), avec l’ambition d’inspirer d’autres observatoires. En parallèle, il accompagne les collectivités dans la gestion des risques côtiers, apporte une expertise scientifique et contribue à la sensibilisation et à la montée en compétences des acteurs locaux.
Les plateformes CYTOMER (LEMAR – IUEM: C.Lambert, N. Quéré-Le Goïc) et HYPERION (LBAI – hôpital Morvan Brest: N. Marec, P. Pochard) ont le plaisir de vous convier au séminaire « CytoMERtrie 2 » le 14 octobre 2025 de 13h30 à 17h30, Télé-Amphithéâtre du PNBI à Plouzané (29).
Venez écouter et échanger sur les technologies et l’apport de la cytométrie en flux, du tri cellulaire (y compris de grosses cellules jusqu’à 1mm) dans le domaine des sciences de l’environnement marin (programme complet ci-dessous).
Nous aurons le plaisir d’accueillir, en visioconférence, Gérald Grégori du MIO, spécialiste reconnu de l’analyse des micro-organismes marins par cytométrie en flux. Il viendra nous parler de : « La valse du plancton dans un océan turbulent révélée par la cytométrie en flux »
Le séminaire est gratuit, ouvert à tous, mais l’inscription est obligatoire (en présentiel ou en distanciel), en cliquant sur ce lien Evento
Les plus hautes vagues se forment au cœur de tempêtes particulières : celles où la région où le vent est le plus fort se déplace à la même vitesse que les vagues et accompagne leur croissance en hauteur et en longueur. Ce concentré d’énergie ne dure que quelques heures, avant de se disperser sous forme de houle dans tout l’océan. Tandis que les prévisions météo donnent des hauteurs jusqu’à 23 m au large, les 15 satellites qui se sont se sont succédé pour mesurer la hauteur des vagues depuis 1992 n’ont pas dépassé 18,5 m car ils couvrent une petite partie de l’océan et passent à côté des plus hautes vagues.
Le dernier de ces satellite, SWOT, lancé en décembre 2022 mesure non seulement la hauteur des vagues, mais il fait aussi une cartographie très fine du niveau de la mer qui permet de « voir » les vagues et de mesurer leur hauteur, longueur et direction. Ainsi, même s’il ne passe pas au-dessus du cœur de la tempête, SWOT échantillonne la houle qui s’en échappe, ce qui permet de remonter aux propriétés des vagues au cœur de la tempête et mieux comprendre leur formation. SWOT a aussi eu la chance de passer très près du cœur de la tempête « Eddie » le 21 décembre 2024, avec un nouveau record de hauteur à 19.7 m, et des houles de longueur 400 à 1600 m observées depuis le Pacifique Nord, jusqu’à l’Atlantique tropical.
Les hauteurs des houles mesurées par SWOT confirment la théorie des interactions vague-vague formulée par Klaus Hasselmann en 1962 : les vagues qui ont le plus d’énergie en donnent aux vagues un peu plus longues, ce qui permet d’atteindre des hauteurs phénoménales. C’est la première preuve de cette « cascade d’énergie » pour des vagues aussi longues. Ces observations vont servir à améliorer les modèles de prévision météo et la connaissance du des vagues extrêmes qui est importante pour les constructions en mer et à la côte : les houles ont fait plusieurs victimes et de nombreux dégâts du Canada au Pérou, à des milliers de kilomètres de la tempête Eddie.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/08/lops_vague2-e1756374877714.avif4231210Benoit Soyerhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngBenoit Soyer2025-08-11 10:33:412026-02-13 14:40:06Le satellite SWOT révèle les propriétés des plus grandes vagues
A l’occasion de la 3e conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC-3) et du One Ocean Science Congress (OOSC) qui ont eu lieu en juin dernier à Nice, l’ANR a publié un « Cahier Océan » et 19 fiches de synthèse qui reviennent sur 20 ans de recherche pour une gouvernance durable de l’océan :
« Récifs coralliens, grands fonds marins, pêcheries, pollution plastique ou encore autres contaminants : où en est la recherche sur ces thématiques ? Quels ont été les apports des projets soutenus par l’ANR sur la recherche française en sciences marines ? Quels en sont les résultats et les avancées majeurs ? Que reste-t-il à découvrir ? 19 groupes d’experts et expertes de leur domaine ont synthétisé une sélection de projets ANR et France 2030 pour en livrer leur analyse, identifier les résultats majeurs et sonder des pistes de recherche, prioritaires, à renforcer et à investir dans les prochaines années. »
Plusieurs chercheurs et chercheuses de l’IUEM et de ses laboratoires ont participé à la rédaction de ces fiches :
Une étude de chercheurs du laboratoire Geo-Ocean de l’Institut Européen Universitaire de la Mer (CNRS / Université de Bretagne Occidentale / Ifremer / Université Bretagne Sud), démontre que la photosynthèse oxygénique existait déjà il y a au moins 2,87 milliards d’années. Cette avancée majeure a été rendue possible grâce à une nouvelle méthode de datation isotopique (La-Ce). Publiés dans la revue Nature le 28 mai 2025, ces résultats s’inscrivent dans une quête scientifique majeure : comprendre comment la Terre est passée d’un monde sans oxygène à une planète habitable régulée par la vie.
Cette étude est le fruit du projet ERC EARTHBLOOM (1,85 M€, 2017–2023), coordonné par Stefan Lalonde, chercheur CNRS au laboratoire Geo-Ocean de l’Institut Européen Universitaire de la Mer (CNRS / Université de Bretagne Occidentale / Ifremer / Université Bretagne Sud).
Le développement analytique a été réalisé par Laureline Patry, doctorante encadrée par Pierre Bonnand (UBO), avec des mesures réalisées au Laboratoire de Magmas et Volcans (LMV). L’installation récente d’un nouveau spectromètre de masse au Pôle Spectrométrie Océan à l’IUEM, financé par la Région Bretagne, le CD29 et Brest Métropole (CPER PSO 2021–2027 Ifremer), permettra désormais de poursuivre ces analyses de pointe à Brest.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/07/GO-Nature-LalondeBonnand.jpeg3571024bruandhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngbruand2025-07-15 13:44:292025-10-16 17:24:56La photosynthèse oxygénique existait déjà il y a au moins 2,87 milliards d’années
Excellente nouvelle pour l’IUEM ! Marion Jaud, ingénieure de recherche au laboratoire Geo-Ocean et à l’Unité d’Appui et de Recherche (UAR) de l’IUEM , vient de recevoir la prestigieuse médaille de cristal du CNRS 2025. Cette distinction honore les personnels d’appui à la recherche qui, par leur créativité, leur expertise technique et leur innovation, contribuent à l’excellence scientifique française.
Son parcours, marqué par une passion précoce pour la cartographie marine, l’a menée de l’ENSTA Bretagne à une thèse en géophysique marine à l’IUEM, avant d’intégrer l’institut en 2018. Elle accompagne aujourd’hui chercheurs et chercheuses en concevant des dispositifs adaptés, tout en participant à des groupes d’expertise nationaux du CNRS et en formant la nouvelle génération de scientifiques.
Une belle reconnaissance pour notre collègue spécialisée en télédétection littorale !
Spécialiste de la télédétection appliquée au littoral, Marion conçoit des méthodes innovantes pour observer l’évolution des côtes, des plages ou des lagons, en s’appuyant sur des images satellites, des drones ou encore des relevés terrestres. De la Bretagne à la Réunion, son travail permet de mieux comprendre des phénomènes essentiels comme l’érosion du trait de côte ou l’état des habitats marins.
Une approche accessible et durable
Coordinatrice du Pôle Image et Instrumentation (P2I) et directrice technique de l’IUEM, Marion Jaud prône une recherche plus « frugale » et accessible. Elle développe des méthodes simples, robustes et « low-tech », favorisant l’ouverture vers les sciences citoyennes et participatives.
« Cette médaille est une belle reconnaissance non seulement de mon travail mais aussi de celui des personnes avec qui je collabore au quotidien.» confie la lauréate, qui voit dans cette distinction un encouragement à poursuivre ses missions de recherche et de transmission.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/06/Marion-Jaud-Cristal-CNRS-Main.jpg4211210Sebastien Hervehttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngSebastien Herve2025-06-23 11:59:372026-02-13 14:40:27Marion JAUD récompensée par la médaille de cristal du CNRS 2025
Climat : une nouvelle publication alerte sur l’avenir de la Bretagne à +4°C
L’Observatoire de l’Environnement en Bretagne (OEB) a publié en mai 2025 une nouvelle édition de sa brochure « Les chiffres clés de l’évolution du climat en Bretagne », un document de référence qui met en lumière les effets attendus du changement climatique dans la région à l’horizon 2100. Il s’agit de la première publication régionale en France à s’appuyer sur la trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC), fixée par l’État.
L’ouvrage dresse un état des lieux alarmant : hausse des températures, épisodes de sécheresse plus intenses, risques accrus d’inondations et multiplication des extrêmes climatiques. Des données claires, remarquablement mises en forme grâce à un important travail de datavisualisation, sous forme de cartes, graphiques et infographies, sont mises à disposition pour aider élus, collectivités, entreprises et citoyens à mieux comprendre les enjeux à venir.
Ce travail s’appuie sur une large expertise scientifique et a été réalisé avec une contribution notable de chercheurs et ingénieurs de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Parmi eux, Anne-Marie Tréguier, Guillaume Charria, Alain Hénaff et Peggy Rimmelin Maury ont participé à l’analyse et à la rédaction de cette brochure, notamment sur les phénomènes littoraux et maritimes.
La publication est accompagnée d’un poster synthétique intitulé « La Bretagne dans une France à +4°C » et d’une version web enrichie régulièrement. Accessible dans toutes les bibliothèques, médiathèques et lycées de la région, elle incarne une volonté de rendre l’information scientifique accessible à tous.
Chercheur·se·s et étudiant·e·s de l’Institut sont mobilisé·e·s pour l’Océan à l’UNOC 2025
En amont de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC), qui se tiendra à Nice du 9 au 13 juin 2025, près de 50 chercheurs issus des 7 laboratoires de l’IUEM participeront au One Ocean Science Congress (3-6 juin), un grand rendez-vous scientifique international organisé par le CNRS et l’Ifremer.
Classée 12ᵉ mondiale en océanographie au classement de Shanghai, l’UBO appuyée par l’IUEM jouera pleinement son rôle lors de cette conférence, à travers son engagement scientifique, sa participation aux négociations, et son implication dans plusieurs événements parallèles, dont le Forum International des Universités Marines (7 juin).
L’UBO soutient également le programme ECOP Insiders (Early Career Ocean Professional), qui valorise la jeune génération de chercheurs océaniques à travers une couverture multilingue sur les réseaux sociaux pendant l’UNOC. Parmi ces jeunes chercheurs, Charlène Erasito, doctorante en biologie marine à l’Université de Bretagne Occidentale et à l’IFREMER, sera présente à Nice.
Trois étudiants de l’IUEM en mission océanographique de Tromsø à Nice
Grâce au soutien du HUB ISblue, trois étudiants en double cursus ENSTA/IUEM, Martin Cornille (M2 physique océan climat), Kim Monoury–Homet (M2 physique océan climat) et Maturin Simonneau (M2 Sciences des données océaniques) participent actuellement à l’ESA Ocean Synergy Training Course 2025, qui se déroule à bord du Statsraad Lehmkuhl jusqu’au 3 juin 2025.
La mission a démarré de Tromsø en Norvège avec une escale en Islande et arrive à Nice pour l’UNOC. Cette mission s’inscrit dans une démarche professionnalisante et contribue à la formation d’une nouvelle génération d’experts en océanographie et climat. Elle intègre des activités interdisciplinaires, des interactions avec des partenaires privés, et la participation à la Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC).
Une étudiante de l’IUEM et un étudiant de Vannes en stage à l’IUEM seront aussi à Nice
Dans le cadre du projet ePOP de l’IRD qui consiste à créer des capsules vidéos pour témoigner des changements environnementaux locaux, des étudiants de l’IUEM et des partenaires ISblue ont réalisés plusieurs capsules vidéos en recueillant les témoignages de citoyen·es du territoire sur les effets locaux de la crise environnementale en janvier 2025.
https://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2025/06/UNOC-main.png4211210Laure De Montbronhttps://www-iuem.univ-brest.fr/wp-content/uploads/2018/06/iuem-logo-header.pngLaure De Montbron2025-06-05 10:42:512025-10-16 17:24:38L’IUEM au Sommet de l’Océan à Nice
Les sources hydrothermales peuvent désormais servir à anticiper des éruptions sous-marines
actualitésNotre collègue Thibaut Barreyre, géophysicien au laboratoire Geo-Ocean, est co-auteur d’une étude qui vient d’être publiée dans la prestigieuse revue PNAS. Celle-ci illustre deux des grandes thématiques de Geo-Ocean : l’hydrothermalisme et les grands fonds marins (équipe CYBER) ; les aléas marins, avec la dimension monitoring et prédiction d’éruptions sous-marines (équipe ALMA)
Une hausse de la température des fluides émis par les sources hydrothermales sous-marines signale l’inflation de la chambre magmatique sous le fond marin et peut annoncer une éruption. C’est ce que révèle une étude menée par des scientifiques du CNRS du laboratoire Geo-Ocean (CNRS/Univ Brest/Ifremer), de Géologie de l’ENS et de l’IPGP, et leurs collègues américains, suite à l’analyse de 35 ans de données sur les sources hydrothermales de la dorsale Est-Pacifique, près de l’équateur – un des segments les plus dynamiques et les mieux étudiées de la dorsale médio-océanique. Ce résultat est paru le 13 octobre 2025 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
De telles augmentations sont aussi observées avant les éruptions de 1991–1992 et de 2005–2006, et la récente hausse enregistrée a permis de prédire celle d’avril 2025. Ces résultats montrent qu’il est désormais possible de suivre l’activité magmatique des dorsales médio-océaniques à travers les fluctuations de leurs sources hydrothermales et d’anticiper leurs éruptions. Ils offrent une meilleure compréhension du fonctionnement profond de la planète et ouvrent la voie à une surveillance plus fine des volcans sous-marins.
Référence de l’article :
Hydrothermal vent temperatures track magmatic inflation and forecast eruptions at the East Pacific Rise, 9°50’N. Thibaut Barreyre, Jean-Arthur Olive, Daniel J. Fornari, Jill M. McDermott, Ross Parnell-Turner, Kim Moutard, Jyun-Nai Wu and Milena Marjanović. Proceedings of the National Academy of Sciences, 13 octobre 2025
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© Woods Hole Oceanographic Institution, 2024
Le projet européen AGEO remporte deux prix aux REGIOSTARS Awards 2025
actualitésLe projet européen AGEO, financé par le programme Interreg Atlantique du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et auquel a participé l’UBO à travers l’Observatoire intégré des risques côtiers OSIRISC et le partenariat Litto’Risques (Département du Finistère, UBO, Cerema), a remporté, le mercredi 15 octobre 2025, deux prix aux prestigieux REGIOSTARS Awards 2025 : le prix « Green Europe » et le prix du public.
AGEO rassemble des scientifiques, des communautés locales et des décideurs politiques dans une plateforme permettant d’émettre des alertes, de recevoir des informations sur les événements et des contenus éducatifs sur les risques géologiques dans les régions atlantiques, et contribue à protéger les citoyens européens contre des scénarios à risque tels que les glissements de terrain, l’activité sismique, les inondations et l’érosion côtière. Au cœur de ce projet, l’observatoire OSIRISC-Litto’Risques en Finistère, a joué un rôle majeur comme pilote pour les risques côtiers d’érosion et de submersion marine.
En savoir plus : https://www-iuem.univ-brest.fr/ageo-finaliste-des-regiostars-awards-2025-soutenez-osirisc-et-votez/
AGEO finaliste des REGIOSTARS Awards 2025 : soutenez OSIRISC et votez !
actualitésLe projet européen AGEO, financé par le programme Interreg Atlantique du fonds européen de développement régional (FEDER) et auquel a participé l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) à travers l’Observatoire intégré des risques côtiers OSIRISC, a été sélectionné par la Commission européenne comme finaliste des prestigieux REGIOSTARS Awards 2025. Ce prix, véritable label d’excellence, récompense chaque année les projets européens les plus innovants et porteurs d’impact. AGEO concourt dans la catégorie Green Europe et ambitionne également de décrocher le prix du public.
AGEO rassemble des scientifiques, des communautés locales et des décideurs politiques dans une plateforme permettant d’émettre des alertes, de recevoir des informations sur les événements et des contenus éducatifs sur les risques géologiques dans les régions atlantiques, et contribue à protéger les citoyens européens contre des scénarios à risque tels que les glissements de terrain, l’activité sismique, les inondations et l’érosion côtière. Au cœur de ce projet, l’observatoire OSIRISC, basé en Bretagne, a joué un rôle majeur comme pilote pour les risques côtiers d’érosion et de submersion marine. Les résultats du projet AGEO ont été publiés dans un livre en accès libre, avec un chapitre dédié à OSIRISC.
OSIRISC, observatoire intégré des risques côtiers et pilote du projet européen AGEO, développe une approche innovante et collaborative pour analyser les trajectoires de vulnérabilité des territoires littoraux.
Fondé sur trois piliers — approche intégrée, co-construction d’outils et observation collaborative avec les collectivités locales — il collecte et analyse des données sur l’érosion et la submersion marine, les enjeux exposés, les moyens de gestion face à ces risques et les représentations sociales associées. Ces informations sont restituées sous forme d’indicateurs accessibles via des plateformes cartographiques interactives (OSI, MADDOG).
Mis en place progressivement sur le Finistère depuis 2019 grâce au soutien du Département dans le cadre du partenariat Litto’Risques (Département du Finistère, UBO, Cerema) », OSIRISC s’étend aujourd’hui à d’autres territoires bretons grâce au soutien soutien de la Région Bretagne sur des fonds européens (FEDER) et de CNRS Innovation (programme PISE), avec l’ambition d’inspirer d’autres observatoires. En parallèle, il accompagne les collectivités dans la gestion des risques côtiers, apporte une expertise scientifique et contribue à la sensibilisation et à la montée en compétences des acteurs locaux.
Séminaire CytoMERtrie 2 : les inscriptions sont ouvertes !
actualitésLes plateformes CYTOMER (LEMAR – IUEM: C.Lambert, N. Quéré-Le Goïc) et HYPERION (LBAI – hôpital Morvan Brest: N. Marec, P. Pochard) ont le plaisir de vous convier au séminaire « CytoMERtrie 2 » le 14 octobre 2025 de 13h30 à 17h30, Télé-Amphithéâtre du PNBI à Plouzané (29).
Venez écouter et échanger sur les technologies et l’apport de la cytométrie en flux, du tri cellulaire (y compris de grosses cellules jusqu’à 1mm) dans le domaine des sciences de l’environnement marin (programme complet ci-dessous).
Nous aurons le plaisir d’accueillir, en visioconférence, Gérald Grégori du MIO, spécialiste reconnu de l’analyse des micro-organismes marins par cytométrie en flux. Il viendra nous parler de : « La valse du plancton dans un océan turbulent révélée par la cytométrie en flux »
Le satellite SWOT révèle les propriétés des plus grandes vagues
actualitésLes plus hautes vagues se forment au cœur de tempêtes particulières : celles où la région où le vent est le plus fort se déplace à la même vitesse que les vagues et accompagne leur croissance en hauteur et en longueur. Ce concentré d’énergie ne dure que quelques heures, avant de se disperser sous forme de houle dans tout l’océan. Tandis que les prévisions météo donnent des hauteurs jusqu’à 23 m au large, les 15 satellites qui se sont se sont succédé pour mesurer la hauteur des vagues depuis 1992 n’ont pas dépassé 18,5 m car ils couvrent une petite partie de l’océan et passent à côté des plus hautes vagues.
Le dernier de ces satellite, SWOT, lancé en décembre 2022 mesure non seulement la hauteur des vagues, mais il fait aussi une cartographie très fine du niveau de la mer qui permet de « voir » les vagues et de mesurer leur hauteur, longueur et direction. Ainsi, même s’il ne passe pas au-dessus du cœur de la tempête, SWOT échantillonne la houle qui s’en échappe, ce qui permet de remonter aux propriétés des vagues au cœur de la tempête et mieux comprendre leur formation. SWOT a aussi eu la chance de passer très près du cœur de la tempête « Eddie » le 21 décembre 2024, avec un nouveau record de hauteur à 19.7 m, et des houles de longueur 400 à 1600 m observées depuis le Pacifique Nord, jusqu’à l’Atlantique tropical.
Les hauteurs des houles mesurées par SWOT confirment la théorie des interactions vague-vague formulée par Klaus Hasselmann en 1962 : les vagues qui ont le plus d’énergie en donnent aux vagues un peu plus longues, ce qui permet d’atteindre des hauteurs phénoménales. C’est la première preuve de cette « cascade d’énergie » pour des vagues aussi longues. Ces observations vont servir à améliorer les modèles de prévision météo et la connaissance du des vagues extrêmes qui est importante pour les constructions en mer et à la côte : les houles ont fait plusieurs victimes et de nombreux dégâts du Canada au Pérou, à des milliers de kilomètres de la tempête Eddie.
Contact : Fabrice Ardhuin, ardhuin@ifremer.fr , 06 52 86 64 41
« Cahier ANR N°20 Océans »
actualitésA l’occasion de la 3e conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC-3) et du One Ocean Science Congress (OOSC) qui ont eu lieu en juin dernier à Nice, l’ANR a publié un « Cahier Océan » et 19 fiches de synthèse qui reviennent sur 20 ans de recherche pour une gouvernance durable de l’océan :
« Récifs coralliens, grands fonds marins, pêcheries, pollution plastique ou encore autres contaminants : où en est la recherche sur ces thématiques ? Quels ont été les apports des projets soutenus par l’ANR sur la recherche française en sciences marines ? Quels en sont les résultats et les avancées majeurs ? Que reste-t-il à découvrir ? 19 groupes d’experts et expertes de leur domaine ont synthétisé une sélection de projets ANR et France 2030 pour en livrer leur analyse, identifier les résultats majeurs et sonder des pistes de recherche, prioritaires, à renforcer et à investir dans les prochaines années. »
Plusieurs chercheurs et chercheuses de l’IUEM et de ses laboratoires ont participé à la rédaction de ces fiches :
La photosynthèse oxygénique existait déjà il y a au moins 2,87 milliards d’années
actualitésUne étude de chercheurs du laboratoire Geo-Ocean de l’Institut Européen Universitaire de la Mer (CNRS / Université de Bretagne Occidentale / Ifremer / Université Bretagne Sud), démontre que la photosynthèse oxygénique existait déjà il y a au moins 2,87 milliards d’années. Cette avancée majeure a été rendue possible grâce à une nouvelle méthode de datation isotopique (La-Ce). Publiés dans la revue Nature le 28 mai 2025, ces résultats s’inscrivent dans une quête scientifique majeure : comprendre comment la Terre est passée d’un monde sans oxygène à une planète habitable régulée par la vie.
Cette étude est le fruit du projet ERC EARTHBLOOM (1,85 M€, 2017–2023), coordonné par Stefan Lalonde, chercheur CNRS au laboratoire Geo-Ocean de l’Institut Européen Universitaire de la Mer (CNRS / Université de Bretagne Occidentale / Ifremer / Université Bretagne Sud).
Le développement analytique a été réalisé par Laureline Patry, doctorante encadrée par Pierre Bonnand (UBO), avec des mesures réalisées au Laboratoire de Magmas et Volcans (LMV). L’installation récente d’un nouveau spectromètre de masse au Pôle Spectrométrie Océan à l’IUEM, financé par la Région Bretagne, le CD29 et Brest Métropole (CPER PSO 2021–2027 Ifremer), permettra désormais de poursuivre ces analyses de pointe à Brest.
Marion JAUD récompensée par la médaille de cristal du CNRS 2025
actualitésExcellente nouvelle pour l’IUEM ! Marion Jaud, ingénieure de recherche au laboratoire Geo-Ocean et à l’Unité d’Appui et de Recherche (UAR) de l’IUEM , vient de recevoir la prestigieuse médaille de cristal du CNRS 2025. Cette distinction honore les personnels d’appui à la recherche qui, par leur créativité, leur expertise technique et leur innovation, contribuent à l’excellence scientifique française.
Son parcours, marqué par une passion précoce pour la cartographie marine, l’a menée de l’ENSTA Bretagne à une thèse en géophysique marine à l’IUEM, avant d’intégrer l’institut en 2018. Elle accompagne aujourd’hui chercheurs et chercheuses en concevant des dispositifs adaptés, tout en participant à des groupes d’expertise nationaux du CNRS et en formant la nouvelle génération de scientifiques.
Une belle reconnaissance pour notre collègue spécialisée en télédétection littorale !
Spécialiste de la télédétection appliquée au littoral, Marion conçoit des méthodes innovantes pour observer l’évolution des côtes, des plages ou des lagons, en s’appuyant sur des images satellites, des drones ou encore des relevés terrestres. De la Bretagne à la Réunion, son travail permet de mieux comprendre des phénomènes essentiels comme l’érosion du trait de côte ou l’état des habitats marins.
Une approche accessible et durable
Coordinatrice du Pôle Image et Instrumentation (P2I) et directrice technique de l’IUEM, Marion Jaud prône une recherche plus « frugale » et accessible. Elle développe des méthodes simples, robustes et « low-tech », favorisant l’ouverture vers les sciences citoyennes et participatives.
« Cette médaille est une belle reconnaissance non seulement de mon travail mais aussi de celui des personnes avec qui je collabore au quotidien.» confie la lauréate, qui voit dans cette distinction un encouragement à poursuivre ses missions de recherche et de transmission.
Publication : Chiffres clés de l’évolution du climat en Bretagne – édition 2025
actualitésClimat : une nouvelle publication alerte sur l’avenir de la Bretagne à +4°C
L’Observatoire de l’Environnement en Bretagne (OEB) a publié en mai 2025 une nouvelle édition de sa brochure « Les chiffres clés de l’évolution du climat en Bretagne », un document de référence qui met en lumière les effets attendus du changement climatique dans la région à l’horizon 2100. Il s’agit de la première publication régionale en France à s’appuyer sur la trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC), fixée par l’État.
L’ouvrage dresse un état des lieux alarmant : hausse des températures, épisodes de sécheresse plus intenses, risques accrus d’inondations et multiplication des extrêmes climatiques. Des données claires, remarquablement mises en forme grâce à un important travail de datavisualisation, sous forme de cartes, graphiques et infographies, sont mises à disposition pour aider élus, collectivités, entreprises et citoyens à mieux comprendre les enjeux à venir.
Ce travail s’appuie sur une large expertise scientifique et a été réalisé avec une contribution notable de chercheurs et ingénieurs de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Parmi eux, Anne-Marie Tréguier, Guillaume Charria, Alain Hénaff et Peggy Rimmelin Maury ont participé à l’analyse et à la rédaction de cette brochure, notamment sur les phénomènes littoraux et maritimes.
La publication est accompagnée d’un poster synthétique intitulé « La Bretagne dans une France à +4°C » et d’une version web enrichie régulièrement. Accessible dans toutes les bibliothèques, médiathèques et lycées de la région, elle incarne une volonté de rendre l’information scientifique accessible à tous.
L’IUEM au Sommet de l’Océan à Nice
actualitésChercheur·se·s et étudiant·e·s de l’Institut sont mobilisé·e·s pour l’Océan à l’UNOC 2025
En amont de la Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC), qui se tiendra à Nice du 9 au 13 juin 2025, près de 50 chercheurs issus des 7 laboratoires de l’IUEM participeront au One Ocean Science Congress (3-6 juin), un grand rendez-vous scientifique international organisé par le CNRS et l’Ifremer.
Classée 12ᵉ mondiale en océanographie au classement de Shanghai, l’UBO appuyée par l’IUEM jouera pleinement son rôle lors de cette conférence, à travers son engagement scientifique, sa participation aux négociations, et son implication dans plusieurs événements parallèles, dont le Forum International des Universités Marines (7 juin).
En ce mois de juin 2025 inédit, l’UBO a élaboré un dossier spécial « Mois de l’océan » sur son site web incluant les portraits de 8 chercheurs et chercheuses de l’IUEM.
L’UBO soutient également le programme ECOP Insiders (Early Career Ocean Professional), qui valorise la jeune génération de chercheurs océaniques à travers une couverture multilingue sur les réseaux sociaux pendant l’UNOC. Parmi ces jeunes chercheurs, Charlène Erasito, doctorante en biologie marine à l’Université de Bretagne Occidentale et à l’IFREMER, sera présente à Nice.
Découvrez son portrait en vidéo ici :
Charlène Erasito a été interviewée par le journal britannique, The Guardian, à consulter ici.
Trois étudiants de l’IUEM en mission océanographique de Tromsø à Nice
Grâce au soutien du HUB ISblue, trois étudiants en double cursus ENSTA/IUEM, Martin Cornille (M2 physique océan climat), Kim Monoury–Homet (M2 physique océan climat) et Maturin Simonneau (M2 Sciences des données océaniques) participent actuellement à l’ESA Ocean Synergy Training Course 2025, qui se déroule à bord du Statsraad Lehmkuhl jusqu’au 3 juin 2025.
La mission a démarré de Tromsø en Norvège avec une escale en Islande et arrive à Nice pour l’UNOC. Cette mission s’inscrit dans une démarche professionnalisante et contribue à la formation d’une nouvelle génération d’experts en océanographie et climat. Elle intègre des activités interdisciplinaires, des interactions avec des partenaires privés, et la participation à la Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC).
Une étudiante de l’IUEM et un étudiant de Vannes en stage à l’IUEM seront aussi à Nice
Dans le cadre du projet ePOP de l’IRD qui consiste à créer des capsules vidéos pour témoigner des changements environnementaux locaux, des étudiants de l’IUEM et des partenaires ISblue ont réalisés plusieurs capsules vidéos en recueillant les témoignages de citoyen·es du territoire sur les effets locaux de la crise environnementale en janvier 2025.
Parmi eux, deux étudiants, Adrien Poupard en Master 1 Ressources côtières et littoral de l’UBS à Vannes (actuellement en stage de médiation scientifique à l’IUEM) et Sokhna Mariame en Master 2 Économie Bleue – IUEM/UBO, seront à la conférence des Nations Unies sur l’Océan à Nice pour présenter leurs vidéos. Les vidéos sont disponibles sur l’article dédié au projet ePOP, accessible ici : https://isblue.fr/actualites/pim-epop/
Plus d’informations sur le projet ePOP et sa présentation à Nice sur le site de l’IRD.
Accéder à la revue de presse complète de l’IUEM