La mission TONGA

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David Gonzalez Santana et Géraldine Sarthou de l’équipe Chibido sont à bord du N/O Atalante dans le Pacifique Sud pour la mission TONGA (PIs Sophie Bonnet (MIO) et Cécile Guieu (LOV).

L’objectif de TONGA est d’étudier les apports d’éléments traces issus de sources hydrothermales peu profondes et leur impact potentiel sur la productivité marine et la pompe biologique de carbone. Arrivés à la moitié de la mission, ils sont en route pour les eaux ultra-oligotrophes (leur station de référence) après avoir étudié une zone particulièrement intense en terme d’activité hydrothermale et très peu profonde (~ 200 m).

La recherche d’un deuxième site hydrothermal est ensuite programmée.

Vous pouvez suivre leur aventure sur le compte Twitter de la mission.

(C) Hubert Bataille/ IRD

La conférence finale du projet VIVALDI

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Les 26-27 novembre : Le congrès scientifique (sur inscription) se tiendra au PNBI à Plouzané et sera consacré aux résultats de la recherche VIVALDI.

Le 28 novembre sera ouvert à toutes les parties prenantes et sera l’occasion de présenter les principaux résultats appliqués et les innovations potentielles de VIVALDI. Ce jour-là, une traduction sera assurée en français, anglais, espagnol et italien. La conférence aura lieu à Océanopolis, Port de Plaisance du Moulin Blanc, 29200 Brest.

Plus d’informations et programme sur le site internet du projet.

Festival RESSAC du 16 au 22 novembre

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La première édition du festival Ressac (Recherches en sciences arts et création), proposée et organisée par le service culturel de l’UBO (Université de Bretagne occidentale), débute le samedi 16 novembre avec le projet « Auris maris, une oreille de mer à l’écoute du changement climatique » à Océanopolis.

Le LEMAR y participe notamment par la forte implication de Christine Paillard (DR au CNRS), et le travail des élèves de terminale du Lycée Vauban « Myctophidae : Voyage en eau profonde » encadré par Gildas Roudaut (AI à l’IRD).

Ce festival s’inscrit également dans les 80 ans du CNRS.

Le festival est gratuit et ouvert à tous.

Lire ici un article du Télégramme:

et le programme complet sur le site du Festival :
https://festival-ressac.univ-brest.fr/programmation-spectacles-vivants-expositions-creations-sonores/

Possibilité de doctorat entièrement financé dans le domaine de l’écologie communautaire quantitative

Dans le contexte actuel de changements globaux et de pressions anthropiques croissantes sur les écosystèmes, une question centrale est de comprendre comment l’état des communautés écologiques change en réponse aux variations environnementales. Ce projet de thèse vise à étudier la diversité des communautés benthiques côtières, la congruence des trajectoires temporelles des communautés en réponse aux variations de l’environnement, et les processus sous-jacents qui pourraient expliquer la congruence ou non-congruence des trajectoires (synchronisation des changements d’état dans les communautés et la direction des changements). Basé sur un ensemble de données de 15 ans provenant de quatre communautés d’habitats côtiers benthiques contrastés recueillies en Bretagne (France), le projet se concentrera sur la diversité fonctionnelle évaluée à l’aide de traits du cycle biologique et explorera les perspectives d’accroître la gamme des traits et taxons utilisés pour caractériser la diversité des communautés benthiques côtières. Grâce à un réseau de collaborations régionales, nationales, et internationales, le candidat utilisera et – au besoin – mettra au point de nouvelles techniques d’analyse des données multidimensionnelles permettant une comparaison directe des trajectoires temporelles, la vérification d’hypothèses sur l’influence de l’habitat sur les les trajectoires temporelles des communautés et la comparaison des résultats des analyses menées au niveau des différents compartiments (p. ex., faune terrestre vs épifaune), ou en utilisant différents descripteurs de la diversité (p. ex., taxonomie, traits…).

Cette thèse cherchera également à évaluer dans quelle mesure et de quelle manière les résultats des analyses statistiques peuvent être affectés par des données manquantes, un problème typique des systèmes de suivi des communautés du macrobenthos qui sont vulnérables à une absence occasionnelle des observations prévues. Ce projet vise à répondre à des questions écologiques fondamentales sur le fonctionnement des communautés au niveau régional, mais aussi à permettre des avancées méthodologiques.

Ces résultats auront des retombées sociétales directes puisqu’ils permettront de mieux comprendre et caractériser l’état écologique des habitats et permettront de proposer des améliorations aux programmes de surveillance et de suivi existants.

LEMAR UMR6539 – Laboratoire des sciences de l’environnement marin, Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Brest, France

Encadrants :
CAM, Emmanuelle (emmanuelle.cam@univ-brest.fr; +33 (0)2 98 49 88 79)
GAUTHIER, Olivier (olivier.gauthier@univ-brest.fr, +33 (0)2 90 91 55 62)
GRALL, Jacques (jacques.grall@univ-brest.fr, +33 (0)2 98 49 86 31)

Candidatez ici sur le site « Thèses en Bretagne-Loire » :

https://theses.u-bretagneloire.fr/sml/theses-2019/trajectoires-temporelles-des-structures-1/++add++Candidate#autotoc-item-autotoc-1

Lia Siegelman Lauréate de la bourse L’Oréal-UNESCO 2019

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Cérémonie Lia Siegelman UNESCO

Voir l’article sur les pages « Actualités » de l’IUEM :

https://www-iuem.univ-brest.fr/lia-siegelman-du-lemar-laureate-de-la-bourse-loreal-unesco-2019/

Et les articles dans la presse :

Ouest France

Côté Brest