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Travaux pratiques pour les M1 EGEL en presqu’île de Crozon.

Dans le cadre de l’UE « Diagnostics environnementaux », les étudiants du M1 EGEL ont séjourné en presqu’île de Crozon durant la semaine du 11 au 15 mars 2019. Le programme de travail comprenait une série de visites de sites littoraux pour leurs aspects géologiques et géomorphologiques (plages de l’Aber et de Goulien, falaises rocheuses du Veryac’h et de Lostmarc’h, falaises meubles quaternaires de Pors Koubou, de Pen-Hat et de Trez-Rouz, ainsi que le port de plaisance de Morgat). Des sites fortement fréquentés (extrémité du Cap de la Chèvre, pointe de Dinan, pointe de Pen-Hir) ont également été examinés. Sur ces secteurs, ce sont les expérimentations des systèmes de gestion de la fréquentation et de restauration de la végétation dégradée qui ont été expliqués. L’intérêt de ces visites a été de préparer les travaux pratiques de diagnostics environnementaux. Encadrés par trois enseignants chercheurs en géomorphologie et écologie, ces TP ont permis de replacer dans leur contexte puis de réaliser des levers topographiques de profils de falaises et la cartographie phyto-sociologique de secteurs de landes et de leur état de dégradation sur les versants littoraux les surplombant.

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Pôles et Plateformes

Pôles et plateformes


Les moyens techniques, qu’ils soient destinés à l’observation, à l’expérimentation ou aux analyses, sont de plus en plus nécessaires pour mener des recherches de pointe. Ces pôles et plateformes sont très divers, notamment par les outils utilisés, les projets scientifiques qu’ils rendent possibles, et les métiers des personnes qui les font fonctionner.


L’observation

L’OBSERVATION

L’IUEM en tant qu’Observatoire des Sciences de l’Univers (OSU) de l’Institut National des Sciences de l’Univers (INSU/CNRS) est un relais régional de sa politique nationale concertée pour l’INSU, les OSU constituant l’outil principal de coordination nationale, particulièrement pour les systèmes nationaux d’observation (SNO) et d’expérimentation et pour les dispositifs communautaires (codes, instruments, services d’analyse).

Dans le but de soutenir et d’accompagner la recherche en sciences de l’univers et sciences de la Terre, le statut d’OSU confère donc une mission  d’observation qui se décline sur plusieurs axes :
· pérenniser et assurer la continuité des systèmes nationaux d’observation et d’expérimentation
· faire le lien entre les équipes responsables de ces services et, au besoin, définir des priorités
· favoriser la mutualisation de moyens et de services
· au plan régional, jouer un rôle animateur, fédérateur voire coordinateur inter-organismes.

Parallèlement à ces missions dédiées dans le cadre du statut d’OSU, des observations sur la durée, à portée plus régionale, ont perduré ou se sont développés dans des domaines emblématiques de l’IUEM (écologie, économie maritime, usages et impacts sociétaux, vulnérabilité…), en réponse à des questions scientifiques spécifiques et aux enjeux sociétaux. L’IUEM s’inscrit par ailleurs dans une dynamique qui se décline autant à l’échelle régionale que nationale en jouant un rôle incubateur pour des dispositifs émergents et/ou innovants : en fonction des avancées techniques/méthodologiques et au fil de l’évolution des questions scientifiques, les dispositifs existants s’adaptent et de nouveaux dispositifs s’avèrent nécessaires.

L’IUEM a la particularité d’être le seul OSU thématiquement centré dans le domaine Océan, sur un unique objet, qui est aussi un enjeu de société : la Mer, entendu dans sa globalité, incluant ses interfaces. Le volet observation de l’OSU en tire son appellation synthétique d’Observatoire Marin. Cet observatoire est donc par nature extrêmement cohérent. Cette grande cohérence s’accompagne d’une vision très multidisciplinaire puisque l’objet Mer y est abordé sous tous ses angles, des Sciences de la Nature aux Sciences Humaines et Sociales : l’océan, son littoral et ses interfaces.

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