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Les appels à projets 2021 de l’IUEM

L’IUEM a pour mission d’étudier l’océan et le littoral ainsi que les activités humaines qui y sont liées à l’aide de l’observation, de l’expérimentation et de la modélisation. L’enseignement et la recherche sont au service des objectifs du développement durable des activités maritimes et de la préservation des écosystèmes marins et littoraux.

L’océan et les littoraux sont au cœur de grands enjeux sociétaux : le changement climatique avec ses conséquences pour les écosystèmes marins ; les conflits d’usage croissants, en particulier dans les zones côtières, qui vont nécessiter des stratégies d’adaptation nouvelles ; les avancées dans l’exploration de l’océan permises par les avancées technologiques ; le développement raisonné de nouvelles ressources d’origine marine, énergétiques, minières ou biologiques. Ces enjeux sont reconnus par la stratégie Européenne (“Blue Growth” de H2020, Joint Programming Initiave “Oceans” et Future Earth), ainsi que par les stratégies de recherche nationales et régionales, ce qui conforte l’IUEM dans sa prospective scientifique.

Aujourd’hui, l’IUEM comptabilise de plus en plus de partenariats et opère à différents niveaux : un premier régional et national ainsi qu’un second à portée internationale.

Selon les axes de recherche prioritaires de l’IUEM : Au Sud, Biotechnologies marines, Polaire ou encore Énergies marines renouvelables, le Conseil scientifique propose deux appels : l’un pour une mobilité internationale, l’autre, incitatif à un projet de recherche. Il est possible de candidater en ligne, et ce jusqu’au 26 février 2021.

L’action internationale au travers d’une aide financière à la mobilité, a pour but d’aider à mettre en place des collaborations qui, à moyen terme auront des répercussions positives sur l’Institut. L’appel à projets de recherche quant à lui, s’inscrit sur le long terme par la recherche et fonctionne toujours au moyen d’une aide financière. Les sommes allouées par le Conseil scientifique devront être dépensées dans l’année civile et il est impératif de prendre en compte d’éventuelles difficultés liées à la crise Covid dans la réflexion du projet.

 

Crédit photos

Eric Folcher / IRD

Valentin Foulon / UBO & Nicolas Ruiz / Université de Nantes

 

Contacts

Dominique Simon / CNRS

Arnaud Agranier / UBO

 

Retour sur la première assemblée du Conseil Scientifique International d’ISblue

L’évènement s’est tenu les 13 et 14 juin au sein de nos locaux. L’objectif était de sensibiliser les acteurs d’ISblue sur les stratégies de formation, de recherche et d’innovation.

À propos d’ISblue

Dans un contexte global de réchauffement climatique et de fragilité des écosystèmes, ISblue « The Interdisciplinary Graduate School for the Blue planet », a pour vocation de relever les défis environnementaux auxquels sont confrontées les zones océaniques et côtières. Cette Graduate School « à la française » figure parmi les Ecoles Universitaires de Recherche (EUR) financées dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA). Unique EUR en France consacrée aux sciences et technologies de la mer, elle s’inscrit dans une approche interdisciplinaire fédérant des formations dans toutes les disciplines de la Mer et du littoral, y compris les sciences humaines et sociales et en doctorat. ISblue s’inscrit également dans une collaboration étroite avec les organismes de recherche, avec une forte dimension internationale et des liens étroits avec les acteurs économiques. Neuf partenaires institutionnels et quinze unités de recherche coopèrent avec la même ambition de répondre aux problématiques planétaires liées à l’océan. En marchant sur les traces de son prédécesseur, le LabexMER, ce projet innovant confirme le leadership de l’enseignement supérieur de l’ouest breton et lui donne les moyens d’amplifier son rayonnement international.

Le Conseil Scientifique International

Il comprend treize professeurs et chercheurs de dix pays répartis sur quatre continents (Europe, Asie, Amérique du Nord, Amérique du Sud). Une grande diversité de disciplines y est représentée : physique climatique et océanographique, géosciences marines, droit environnemental, informatique, économie environnementale, management des écosystèmes, sciences géo-spatiales, énergies renouvelables, recherche et expérimentation maritime, ingénierie côtière…

Légende : 11 des 13 membres du conseil scientifique international étaient présents lors de cette première assemblée.

Pendant les journées des 13 et 14 juin 2019, ISblue, ses partenaires et ses formations (masters et doctorats) ont été présentés aux membres du conseil. Un expert du Pôle Mer Bretagne Atlantique a également pris part aux échanges afin d’appréhender l’environnement socio-économique du projet. Des ateliers articulés autour des cinq thèmes de recherche ISblue ont été proposés aux participants :

  • La régulation du climat par l’Océan
  • Les interactions entre la Terre et l’Océan
  • La durabilité des systèmes côtiers
  • L’Océan vivant et les services écosystémiques
  • Les systèmes d’observation à long terme

Cette première réunion a offert un regard extérieur sur les objectifs d’ISblue et le démarrage de l’EUR. Le CSI produira d’ailleurs un rapport qui alimentera la réflexion pour construire le plan d’action de la première phase de ISblue, à l’automne.

Crédit photos

Sébastien Hervé / UBO

Contact

Fanny Place