Archive d’étiquettes pour : médaille

Marion JAUD récompensée par la médaille de cristal du CNRS 2025

Excellente nouvelle pour l’IUEM ! Marion Jaud, ingénieure de recherche au laboratoire Geo-Ocean et à l’Unité d’Appui et de Recherche (UAR) de l’IUEM , vient de recevoir la prestigieuse médaille de cristal du CNRS 2025. Cette distinction honore les personnels d’appui à la recherche qui, par leur créativité, leur expertise technique et leur innovation, contribuent à l’excellence scientifique française.

Son parcours, marqué par une passion précoce pour la cartographie marine, l’a menée de l’ENSTA Bretagne à une thèse en géophysique marine à l’IUEM, avant d’intégrer l’institut en 2018. Elle accompagne aujourd’hui chercheurs et chercheuses en concevant des dispositifs adaptés, tout en participant à des groupes d’expertise nationaux du CNRS et en formant la nouvelle génération de scientifiques.

Une belle reconnaissance pour notre collègue spécialisée en télédétection littorale !

Spécialiste de la télédétection appliquée au littoral, Marion conçoit des méthodes innovantes pour observer l’évolution des côtes, des plages ou des lagons, en s’appuyant sur des images satellites, des drones ou encore des relevés terrestres. De la Bretagne à la Réunion, son travail permet de mieux comprendre des phénomènes essentiels comme l’érosion du trait de côte ou l’état des habitats marins.

Une approche accessible et durable

Coordinatrice du Pôle Image et Instrumentation (P2I) et directrice technique de l’IUEM, Marion Jaud prône une recherche plus « frugale » et accessible. Elle développe des méthodes simples, robustes et « low-tech », favorisant l’ouverture vers les sciences citoyennes et participatives.

« Cette médaille est une belle reconnaissance non seulement de mon travail mais aussi de celui des personnes avec qui je collabore au quotidien.» confie la lauréate, qui voit dans cette distinction un encouragement à poursuivre ses missions de recherche et de transmission.

Pour plus d’information, retrouvez l’article consacré à Marion sur le site web du CNRS

 

Anne Marie Tréguier médaillée de l’EGU 2019

Anne Marie Tréguier, directrice de recherche CNRS au Laboratoire d’océanographie physique et spatiale (LOPS) de l’IUEM a reçu la médaille Fridtjof Nansen de la division Sciences marines de l’European geosciences union (EGU) lors de son assemblée générale qui s’est déroulée du 7 au 12 avril 2019 à Vienne en Autriche. Elle est honorée pour son importante contribution dans les sciences marines.

Parcours d’Anne Marie Tréguier

Elle a été coordinatrice du LabexMER, directrice de l’IUEM de 2014 à 2018 et est actuellement directrice de l’Ecole universitaire de recherche (EUR) ISblue.

Les thèmes de recherche d’Anne Marie Tréguier sont les suivants :  Modélisation numérique de l’océan à l’échelle mondiale et régionale ; Influence des tourbillons mésoéchelle sur la circulation océanique et sur les transports de chaleur et d’eau douce à grande échelle ; Influence de la topographie du fond sur la circulation océanique.

Elle s’intéresse aux régions suivantes : Atlantique nord et Atlantique tropical, Atlantique sud et courant circumpolaire Antarctique mais aussi océan Arctique et participe à de nombreux projets de recherche.
Elle est aussi éditrice du journal « Ocean Modelling » (Elsevier) depuis 2007.

Les distinctions et médailles de l’EGU

Chaque année, l’EGU récompense d’éminents scientifiques pour leur contribution exceptionnelle à la recherche en sciences de la Terre, planétaires et spatiales.

Le programme de prix et médailles de l’EGU comprend des médailles de l’Union, les prix les plus prestigieux, pour des réalisations de toute une vie ou des contributions exceptionnelles à la science, ainsi que des prix de l’Union, comme le prix Arne Richter pour des scientifiques en début de carrière exceptionnels. Au niveau de la division, l’EGU décerne diverses médailles aux scientifiques actifs, ainsi que le Prix des scientifiques en début de carrière exceptionnels de la division.

Dans le cadre de ses Assemblées générales, l’Union décerne un certain nombre de prix spéciaux, tels que le Prix de l’affiche étudiante exceptionnelle et le Prix PICO (OSPP), afin d’améliorer encore la qualité globale des présentations par affiches et PICO. Plus important encore, ces prix visent à susciter l’enthousiasme des chercheurs en début de carrière à l’idée de présenter leurs travaux sous la forme d’une affiche ou d’un PICO.

Les gagnants de médailles ou de prix de l’EGU peuvent être nommés ambassadeurs de l’EGU. Dans ce rôle, ils sont délégués pour assister à des réunions organisées par d’autres organisations, et pour offrir des présentations et des conférences spéciales étiquetées comme contributions de l’EGU.

Le Comité des prix de l’EGU a reçu 177 nominations pour les prix 2019, dont 31,1% de femmes scientifiques (environ 35,6% des lauréats de cette année sont des femmes). Ces chiffres représentent une augmentation significative par rapport à l’an dernier, alors que 21,1 % des nominations et 18,4 % des prix EGU étaient attribués à des femmes scientifiques.

Qui est Fridtjof Nansen ?

Il dirige la première traversée de l’intérieur du Groenland en 1888 et acquiert une renommée internationale après avoir atteint un record de latitude nord de 86°13′ lors de son expédition au au pôle nord de 1893 à 1896. Bien qu’il prenne sa retraite de l’exploration après son retour en Norvège, ses techniques et ses innovations dans la locomotion, l’équipement et les vêtements adaptés au milieu polaire ont influencé toute une série d’explorations ultérieures de l’Arctique et de l’Antarctique.

Nansen étudie la zoologie à l’université de Christiana d’Oslo et travaille ensuite en tant que conservateur au musée de Bergen où ses travaux sur le système nerveux des animaux marins lui valent un doctorat. Après 1896, son principal sujet d’étude devient l’océanographie et dans le cadre de ses recherches, il fait de nombreuses expéditions scientifiques, principalement dans l’océan atlantique nord, et contribue au développement d’équipements océanographiques modernes. En 1922, il reçoit le prix nobel de la paix pour son travail au nom des victimes déplacées de la première guerre mondiale et des conflits liés. Il est à l’initiative du « passeport Nansen » pour les apatrides, un certificat reconnu par plus de cinquante pays. Il travaille pour le compte des réfugiés jusqu’à sa mort soudaine en 1930. Nansen est honoré par de nombreuses nations et par de nombreux toponymes, en particulier dans les régions polaires.

Crédit photos : EGU/Foto Pfluegl

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Anne Marie Tréguier