GDR OMER

Alors que l’océan est au centre de  débats et d’enjeux scientifiques, politiques et sociétaux, le CNRS, , propose de relever le défi avec ses partenaires, de la création d’un GDR thématique “Océan et Mers” (OMER). Ce GDR a pour objectif principal de faire émerger des recherches interdisciplinaires à l’interface entre les cœurs de métier des instituts du CNRS, pour répondre de façon innovante aux enjeux identifiés.

 

Le GDR thématique “Océan et Mers” (OMER)  sera centré sur l’océan et les mers et donc sur des domaines thématiques pluriels souvent connexes, avec cinq missions principales :

  • Une mission d’animation de la communauté scientifique française (tous les partenaires) qui se reconnaît autour de l’objet Océan et qui se concrétisera principalement, mais pas exclusivement, par l’organisation de réunions scientifiques.
  • Une mission de coordination des activités de recherche et de propositions de nouvelles thématiques autour de l’objet “Océan”.
  • Une mission de veille scientifique et de prospective dans son champ thématique pour permettre à la direction du CNRS de suivre les évolutions du domaine en termes de résultats, de nouveaux défis scientifiques et d’enjeux de société.
  • Une mission de “formation” des professions pour le développement de la recherche en société (journaliste, magistrat, préfets, parlementaires…), de formation transversale des doctorants et post-doctorants et de formation permanente.
  • Une mission de valorisation et de diffusion des travaux sur les mers et l’océan en s’appuyant notamment sur la promotion d’un travail de recherche placé entre Art et Sciences.

 

Ce GDR est un outil d’animation de la recherche océanographique pour le CNRS et l’ensemble de ses partenaires. Il accueillera philosophes, biologistes, mathématiciens, juristes, généticiens, géographes, écologistes, artistes, historiens, géologues, économistes, taxonomistes, chimistes, logisticiens, roboticiens, développeurs et modélisateurs et un club de partenaires.

 

Plus d’informations sur le GDR OMER



GDR Plastiques, environnement, santé

Après 5 années le GDR Polymères et Océans est renouvelé par le CNRS et change de nom, il devient le GDR Plastiques, Environnement, Santé. Ce changement s’accompagne de l’élargissement de ses thématiques et quelques autres nouveautés comme l’organisation de wébinaires par les jeunes scientifiques de la communauté.

Le Groupement de recherche 2050 Plastiques, Environnement, Santé, rassemble la communauté francophone travaillant sur la présence des plastiques et contaminants associés dans tous les milieux (sol, air, eau) et leur impact sur la santé des écosystèmes et de l’Homme dans le but de favoriser le développement des approches multi-échelles et transdisciplinaires pour fédérer les communautés scientifiques concernées par la pollution plastique : chimistes, physiciens, biologistes, écologues, toxicologues, écotoxicologues, économistes et sociologues.

Les 4 axes de recherche de ce GDR sont :

  • Continuum air-sol-eau : niveaux de contamination et transfert entre compartiments
  • Interactions et transformation des plastiques dans les compartiments environnementaux et les organismes vivants
  • Évaluation du risque de la pollution plastique sur les écosystèmes et la santé humaine
  • Plastiques et Société

Plus d’infos sur le site web du GDR Plastiques, Environnement, Santé

Ika Paul-Pont est la directrice de ce GDR et Arnaud Huvet est impliqué dans le conseil scientifique de ce GDR.

 

Réseau ECOBIM

Etudier la contamination chimique et ses effets

Le réseau international francophone ECOBIM rassemble depuis 2004 environ 120 personnes appartenant à trentaine d’équipes de recherche dans des actions de collaboration bilatérale dans le domaine de l’écotoxicologie des milieux aquatiques sur 2 axes, trans-Atlantique et trans-Méditerranée. Le Réseau compte aussi parmi ses adhérents des acteurs du monde économique et culturel: exploitants de ressources aquacoles, parcs, aquariums, …. L’écotoxicologie doit s’adapter au contexte évolutif de la contamination chimique environnementale (molécules nouvelles, interactions avec le changement climatique, …) en développant des compétences nouvelles sur les outils et méthodes d’évaluation environnementale. L’approche conjointe le long des continuums est favorisée, par des travaux sur pour l’ensemble des écosystèmes aquatiques anthropisés : fleuves et grands estuaires principalement. Ce réseau vise d’autre part à contribuer à la formation académique de niveau doctoral et pré-doctoral grâce à une implantation bien établie des équipes dans les universités Européennes et Nord-Américaines, mais aussi contribuer à l’information du public sur les conséquences environnementales des pollutions.

Les principaux objectifs du réseau sont:

  • acquérir des connaissances scientifiques sur les nouvelles formes de contamination chimique en favorisant l’approche pluri-disciplinaire, entre biologistes et chimistes
  • favoriser leur application pour le volet opérationnel de programmes de surveillance, notamment en harmonisant les méthodes d’analyse et d’exploitation des données
  • développer des modèles biologiques pertinents pour la surveillance des milieux aquatiques
  • favoriser l’observation in situ en organisant des travaux communs sur des sites-ateliers d’importance internationale
  • accéder à des moyens analytiques partagés et à des moyens expérimentaux lourds

Structures de rattachement

Institut Universitaire Européen de la Mer (France)  http://www-iuem.univ-brest.fr/fr

Université du Québec à Rimouski (Canada)  http://www.ismer.ca/

Le Réseau ECOBIM en quelques actions

– Coordination de projets de recherche bi-latéraux financés par : ANR, CRSNG, OSPAR, Programmes de coopération franco-québécoise, …

– Animation scientifique

  • mobilité des membres
    • séjours d’étudiants, de chercheurs, de post-doctoraux
  • réunions scientifiques
    • ateliers méthodologiques (immunotoxicologie, génotoxicologie, …) depuis 2004
    • colloques annuels d’animation du réseau depuis 2006
  • ateliers pluri-annuels d’évaluation environnementale sur sites remarquables (Saint-Laurent maritime, fjord du Saguenay, Baie de Seine, Rade de Brest, …)

– Formation par la recherche

  • co-encadrement d’étudiants de Master/Maîtrise
  • encadrement de doctorats en co-tutelle

– Développement de support de Formation Numérique

Contacts

Europe: Pr Michel AUFFRET (Université de Brest, France, LEMAR)

Amérique du Nord: Pr Richard St LOUIS (UQAR, Qc, Canada)

Le site web du réseau

LMI TAPIOCA

LMI TAPIOCA - Logo

Les partenaires hôtes du Laboratoire mixte international TAPIOCA, l’Université Federale de Pernambuco (UFPE) et l’Université Federale Rurale de Pernambuco (UFRPE) collaborent de longue date avec l’IRD dans les sciences marines. Le Brésil a récemment reconnu l’importance majeure des ressources naturelles et des stocks de minerais le long de ses 7 500 km de côtes (appelées « Amazonie bleue » par les autorités brésiliennes) et les membres de l’équipe TAPIOCA sont impliqués dans divers projets scientifiques et universitaires visant à résoudre des questions clés sur les interactions biogéochimiques, physiques, biologiques et humaines dans l’océan Atlantique tropical.

Tapioca regroupe près de 90 scientifiques et étudiants impliqués dans des projets de recherche tels que les projets « Pirata », « Abraços » ou « Mafalda ». Le laboratoire va se focaliser sur les domaines de recherche liés aux changements climatiques et la planification spatiale marine. Le laboratoire permettra de renforcer les recherches dans le domaine et d’investir dans la formation de nouveaux étudiants.

L’objectif à moyen et long terme de TAPIOCA est la création d’un Centre inter-universitaire d’excellence en sciences marines tropicales avec tous les scientifiques impliqués.

Plus d’infos ici.

Laboratoire LEMAR – 2018