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LMI TAPIOCA

Les partenaires hôtes du Laboratoire mixte international TAPIOCA, l’Université Federale de Pernambuco (UFPE) et l’Université Federale Rurale de Pernambuco (UFRPE) collaborent de longue date avec l’IRD dans les sciences marines. Le Brésil a récemment reconnu l’importance majeure des ressources naturelles et des stocks de minerais le long de ses 7 500 km de côtes (appelées « Amazonie bleue » par les autorités brésiliennes) et les membres de l’équipe TAPIOCA sont impliqués dans divers projets scientifiques et universitaires visant à résoudre des questions clés sur les interactions biogéochimiques, physiques, biologiques et humaines dans l’océan Atlantique tropical.

Tapioca regroupe près de 90 scientifiques et étudiants impliqués dans des projets de recherche tels que les projets « Pirata », « Abraços » ou « Mafalda ». Le laboratoire va se focaliser sur les domaines de recherche liés aux changements climatiques et la planification spatiale marine. Le laboratoire permettra de renforcer les recherches dans le domaine et d’investir dans la formation de nouveaux étudiants.

L’objectif à moyen et long terme de TAPIOCA est la création d’un Centre inter-universitaire d’excellence en sciences marines tropicales avec tous les scientifiques impliqués.

Plus d’infos ici.

LMI ICEMASA

ICEMASA est une collaboration scientifique entre des institutions sud-africaines et françaises dans le domaine des sciences marines et atmosphériques. ICEMASA a pour but de promouvoir la coopération dans divers domaines de recherche, la circulation océanique, les échanges océan-atmosphère, la biogéochimie marine, les écosystèmes marins et la pêche, le long des marges de l’Afrique australe (océans Atlantique et Indien) et dans l’océan Austral. Les approches quantitatives (y compris la modélisation numérique) constituent une composante importante du programme. Le renforcement des capacités humaines en océanologie est profondément ancré dans le mandat de l’ICEMASA.

L’ICEMASA a été conçu en étroite collaboration avec le Marine Research Institute (Ma-Re) de l’Université du Cap avec plusieurs objectifs :

  • faciliter les échanges de personnel scientifique entre la France et l’Afrique australe
  • compléter les capacités existantes sur des thèmes de recherche spécifiques
  • relier les sciences physiques et écologiques dans l’environnement marin
  • promouvoir des études évaluant les impacts du changement climatique sur l’océan, les écosystèmes et la pêche
  • renforcer les capacités en élaborant des programmes d’éducation et de formation

Télécharger la brochure de l’ICEMASA

Site web d’ICEMASA

 

Le LMI ICEMASA s’est terminé en décembre 2018, un colloque de restitution a été organisé du 23 au 26 Octobre 2018 à Cape Town. Tous les partenaires sont volontaires et intéressés pour contribuer à un consortium qui prolongerait ICEMASA. Retrouvez ici les pistes avancées pour la suite du projet.

Rechaglo

GDRi Rechaglo

Contact: Guy Claireaux et José-Luis Zambonino

Le projet Rechaglo porte sur l’approche écosystémique des pêches et de l’aquaculture face au changement global et à la surexploitation. Le programme est structuré autour de cinq axes :

  1. Évaluation des modifications environnementales sous l’effet des changements climatiques et scénarios
  2. Réponses des organismes marins au changement global,
  3. Effets des changements globaux sur la dynamique des populations halieutiques et aquacoles,
  4. Effet du changement global sur la distribution des espèces, l’accessibilité et la connectivité de leurs habitats et interactions avec la spatialisation de l’exploitation,
  5. Effets du changement global sur les communautés et les réseaux trophiques.

LIA BeBEST

Contact : Laurent Chauvaud (LEMAR)

Le Laboratoire International Associé BeBEST est centré sur l’écologie côtière et se situe entre les sciences de l’ingénieur et les sciences de l’environnement. BeBEST a pour objectif principal de mener une démarche intégrée visant à proposer de nouveaux concepts en écologie côtière, à développer les outils d’analyse permettant de les tester, et les implémenter pour étudier des écosystèmes qui sont par nature contrastés. Pour ce faire, BeBEST s’appuie sur la collaboration étroite entre 2 instituts, français (INEE) et québécois (ISMER), et sur leurs réseaux de partenaires, et s’insère dans le cadre de l’Institut Maritime France-Québec avec le soutien du CNRS et de l’UBO, et met en commun les moyens de recherche, les savoir-faire et les capacités de formation de deux groupes de recherche, canadien (ISMER-UQAR, Rimouski) et français (IUEM-UBO, LEMAR – Brest). BeBEST se construit autour de 4 ateliers:

  • Atelier 1. Développement de capteurs (atelier éco-technologique).
  • Atelier 2. Atelier écogéochimiques.
  • Atelier 3. Identification et calibration de proxies environnementaux.
  • Atelier 4. Contraintes naturelles et anthropiques sur la biodiversité benthique et sur la structure et le fonctionnement des systèmes côtiers.

A ces ateliers s’ajoute une approche transversale visant le développement de méthodes numériques en écologie marine. Et de façon originale BeBEST rassemble des entreprises privées mais également un groupe d’artistes participant tous aux missions polaires ou sub-arctiques.

Pour en savoir plus, le site web du LIA BeBEST

GDR Phycotox

Depuis les années 1980, les zones côtières françaises (métropolitaines et en outre-mer) sont fréquemment touchées par des algues toxiques ou nuisibles. Ces microalgues peuvent causer des nuisances directes sur l’écosystème (mortalité de la faune marine) ou indirectement sur l’homme par leur accumulation dans les mollusques bivalves, poissons ou autres fruits de mer.

Certaines des toxines produites par ces microalgues sont réglementées dans les mollusques bivalves mais pour beaucoup de microalgues la totalité des effets reste encore méconnue. Les forces de recherche françaises sont plutôt fragmentées et bénéficieraient fortement d’un regroupement structurant. Tandis qu’à l’échelle internationale, une structuration de la recherche s’était faite à travers le programme GEOHAB, projet de la Commission Océanographique Internationale, ce type de structure manque aux chercheurs français.

Ce GdR PHYCOTOX a donc été mis en place en 2013 afin de rassembler les acteurs de la communauté scientifique spécialistes des micro-algues toxiques et nuisibles et de leurs impacts sur la santé humaine et environnementale afin de travailler conjointement sur les différents volets exposés ci-dessus. Ce GdR a été renouvelé en 2018 pour 5 ans afin de poursuivre le travail collaboratif engagé, dans le but de répondre à quelques enjeux sociétaux fondamentaux qui à terme pourront aider les secteurs touchés par ces phénomènes (aquaculture, pêche, tourisme etc.) ainsi que les évaluateurs et les gestionnaires du risque :

  • mieux comprendre le déterminisme des efflorescences de micro-algues toxiques et nuisibles et les impacts potentiels des phycotoxines pour la santé humaine
  • mieux comprendre l’impact des HAB sur le fonctionnement des écosystèmes et ses composantes
  • identifier les enjeux socio-économiques sous-jacents

Plus d’infos sur le site du GDR Phycotox

Le GDR Phycotox est dirigé par Hélène Hégaret (CNRS, LEMAR, IUEM) et Philipp Hess (Ifremer)