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Collaborations de recherche

APOLIMER

APOLIMER a été fondée en 2014.

L’idée de créer cette structure de recherche consacrée à l’anthropologie politique de la mer est née du désir d’unir les sciences humaines et sociales consacrées au fait politique avec les sciences de la mer.

Le projet initial a été porté par Camille Mazé, docteure en sciences sociales, mention « études politiques », formée à l’Ecole normale supérieure (Ulm Jourdan) et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Camille Mazé est aujourd'hui maître de conférences en ethnologie / anthropologie à l’Université de Bretagne occidentale (UBO), où elle porte avec d'autres depuis  2011, le projet d'APOLIMER.

ZONE ATELIER BREST-IROISE (ZABrI)

La Zone Atelier Brest Iroise (ZABrI) a été labellisée par l'Institut Ecologie et Environnement (INEE) du CNRS en mai 2012. Elle est coordonnée par deux laboratoires de l'Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) : LETG Brest - Géomer et le LEMAR et regroupe plusieurs laboratoires bretons autour de 4 enjeux majeurs pour le littoral :

- la vulnérabilité face aux risques côtiers,

- les transferts terre-mer et leurs conséquences socio-écosystémiques,

- la conservation de la biodiversité et la gestion des usages,

- les relations entre sciences et société.

Son objectif est d'améliorer la compréhension du fonctionnement et de l'évolution du socio-écosystème côtier, dans un contexte de changement et dans une perspective de gestion intégrée, en privilégiant une approche interdisciplinaire et intersectorielle le long du continuum terre-mer. Elle est aussi partenaire de la Zone atelier Armorique dans le cadre de l'Université Bretagne-Loire.

Groupement d'Intérêt Scientifique (GIS) EUROPOLE MER

GIS HISTOIRE MARITIME

Créé en 2005, le Groupement d’intérêt scientifique d’histoire maritime fédère aujourd’hui 26 établissements français dont 18 universités et 20 laboratoires de recherche. Le GIS d’histoire maritime est labellisé par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) depuis 2010, qui lui apporte sa reconnaissance scientifique et son soutien financier. Au total, c’est un effectif de plus de 100 chercheurs français et d’une quarantaine de doctorants qui se sont ainsi unis pour partager leur expertise en sciences sociales du littoral et de la mer.

Fort d’une labellisation par le CNRS de son travail, et après avoir fédéré les principaux acteurs de la recherche française en histoire maritime, le GIS s’est donné pour objectif l’ouverture à l’international. Les chercheurs en histoire maritime de 17 établissements en Europe (Allemagne, Espagne, Grèce, Hollande, Italie, Portugal, Royaume-Uni, Suède), en Amérique (Canada) et en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie) ont déjà rejoint le réseau en 2011.

Groupement de Recherche (GdR) PHYCOTOX

Depuis les années 1980, les zones côtières françaises (métropolitaines et en outre-mer) sont fréquemment touchées par des algues toxiques ou nuisibles. Ces microalgues peuvent causer des nuisances directes sur l’écosystème (mortalité de la faune marine) ou indirectement sur l’homme par leur accumulation dans les mollusques bivalves, poissons ou autres fruits de mer.

Certaines des toxines produites par ces microalgues sont réglementées dans les mollusques bivalves mais pour beaucoup de microalgues la totalité des effets reste encore méconnue. Les forces de recherche françaises sont plutôt fragmentées et bénéficieraient fortement d’un regroupement structurant. Tandis qu’à l’échelle internationale, une structuration de la recherche s’était faite à travers le programme GEOHAB, projet de la Commission Océanographique Internationale, ce type de structure manque aux chercheurs français.

Ainsi nous avons créé cette structure, dans un premier temps en tant que groupement de recherche (GdR) pour les équipes françaises, tout en visant à attirer des équipes européennes et internationales dès les premières années. Afin de maximiser l’effet du regroupement, nous avons adopté une structure avec une démarche inter- voire transdisciplinaire réunissant les sciences de la exactes (chimie, mathématique), les sciences de la vie (écologie et toxicologie) avec les sciences humaines et sociales (économie, géographie, évaluation du risque).

Groupement De Recherche Internationale (GDRI) DRAKKAR

DRAKKAR n'est pas un acronyme : c'est le nom français des navires des vikings, choisi parce que nos intérêts scientifiques étaient initialement centrés sur les bassins de l'Atlantique nord subpolaire. L'objectif du réseau est de coordonner les simulations globales en haute définition basées sur la plate-forme de modélisation NEMO. Une présentation des premiers résultats du réseau se trouvent dans un numéro spécial de Exchanges CLIVAR, 65, juillet 2014, sur la modélisation du climat à haute résolution.

UNIVERSITES MARINES

Depuis 2010, 15 universités se sont alliées pour créer le réseau des universités marines
Le réseau est membre du Marine Board Européen

Les travaux actuels permettent de fédérer les communautés scientifiques et de valoriser les formations d’enseignement supérieur (masters, doctorat, ..) dans des champs pluri disciplinaires : océanographie, écologie, droit, physique, biologie, économie, chimie, géologie, géographie, …

OCEANOLAB

L'objet du projet est la création au sein de l’équipement Océanopolis d’un espace dédié à l’expérimentation en écologie marine couplée à un projet innovant de culture scientifique, conduisant à une association étroite entre recherche et médiation avec production et diffusion de connaissances en sciences et technologies marines en direct dans un lieu unique.

Océanopolis a été voulu dans ce paysage comme la vitrine pédagogique du savoir océanographique régional et national et de l’excellence maritime brestoise. Equipement culturel et touristique, il est devenu pour le grand public la porte d’entrée vers les sciences et technologies marines et maritimes. C’est dans ce contexte exceptionnel que se positionne le projet « Oceanolab ».

 

 

Photo du mois

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(C) Pascale Lherminier / Ifremer