L’exposition Myctophidae à l’IUEM

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L’exposition MYCTOPHIDAE, voyage en eau profonde, réalisée dans le cadre du Festival RESSAC en 2019, sera dans le hall niveau 2 de l’Institut du 23 janvier au 3 mars 2020. Le vernissage aura lieu le jeudi 23 janvier à 16h au coeur de l’exposition.

Les océans ? Une immensité, une richesse et une des clés du fonctionnement de la vie sur notre planète. Et pourtant les mystères sont encore nombreux. Dans ce monde partiellement connu, les poissons lanternes ou myctophidae, sont très abondants de l’équateur jusqu’aux zones les plus froides, de la surface jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur.

Qui sont-ils, à quoi ressemblent-ils, que font-ils là ?

Comment dévoiler l’énigme de ce milieu impossible à observer de nos yeux ?

Menés par Gildas Roudaut, des scientifiques (IRD, CNRS, MNHN, CPS) ont dialogué avec une classe de terminale STD2A du Lycée Vauban de Brest.

De ces échanges, sont nés une exposition, MYCTOPHIDAE, mise en forme à l’IUEM, et une revue, La Lanterne, créées avec le soutien de l’UBO et de l’IRD dans le cadre du Festival RESSAC.

L’exposition est également consultable au format PDF (basse résolution), sur cette page.

La revue La Lanterne est, quant-à-elle, disponible au téléchargement, ici-même.

Crédits

Rédaction et relecture : Gildas Roudaut, Jérémie Habasque, Anne Lebourges-Dhaussy, Cindy Dupoux, Élodie Vourey, Anna Conchon, Cédric Cotté, Antoine Choplin, Yves Cherel, Sébastien Hervé
Graphisme et mise en page : Sébastien Hervé assisté de Fred Grunchec et Pauline Ferrec
Remerciements : La Mission culture scientifique et technologique de l’IRD, Christine Paillard et Emmanuelle Dilasser.

 

Atelier RESOMAR

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Cette année, la thématique de l’atelier RESOMAR était la Turbidité. Organisé par Ifremer et l’IUEM, il s’est déroulé le 26 novembre sur le site d’Ifremer et le 27 Novembre 2019 à l’IUEM.Objectifs

  • Partager, au sein de la communauté COAST-HF voire au delà, les outils et protocoles mis en œuvre afin de mesurer à haute fréquence et sur le long terme la turbidité optique et la concentration en Matières en suspension (MES) en zone côtière
  • Libre échange autour des retours d’expérience associée à la mesure de turbidité

Au cours de cet atelier, différents thèmes ont été abordés : types de capteurs, métrologie, mise en œuvre, calibration, analyse, validation et qualité de la mesure, accessibilité.

Finalité

  • Warning sur la mesure de turbidité et son caractère non « universel/générique » : quelle conséquence à l’échelle du réseau ?
  • Peut-on aller vers une méthodologie partagée au sein du réseau ?
  • L’objectif est de produire un document de synthèse sur les pratiques actuelles et les pistes d’harmonisation possible, voire un article méthodologique issu des ateliers pratiques en fonction des résultats obtenus.

Agenda de l’atelier

Cet atelier se décompose en séances pratiques et en séances d’échanges. Les ateliers pratiques ont tourné autour de la mesure de turbidité, vis-à-vis de standards ou de suspensions naturelles, en inter-comparant un maximum de capteurs mis en œuvre dans le réseau.

Crédit photos

Sébastien Hervé / UBO

Peggy Rimmelin-Maury / CNRS

La vague dans la matrice | Festival Ressac

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Suite à une résidence d’artiste dont nous vous parlions dans un précédent article, le plasticien Gaëtan Robillard a inauguré son installation « la vague dans la matrice » à l’IUEM, le mercredi 20 novembre 2019, dans le cadre du festival Ressac. L’installation était accompagnée d’une performance sonore de Aude Rabillon. Ce fut l’occasion, devant un public nombreux, de nouer des liens entre les démarches de recherche scientifique et artistique.

La Vague dans la matrice est une installation qui s’intéresse à la manière dont la vague évolue à l’heure de la transition énergétique. Elle expose la simulation d’un champ d’ondes qui entraîne le calcul continu d’un très grand nombre d’opérations mathématiques rendues manifestes par des variations de lumière et de température. Accompagné d’une performance sonore de Aude Rabillon, ce projet artistique de Gaëtan Robillard interroge la manière dont les sciences du climat génèrent de nouveaux signes venant s’inscrire dans le monde.

L’installation est ouverte à la visite à l’IUEM jusqu’au vendredi 22 novembre 2019.

Ce projet a été réalisé à l’occasion des 80 ans du CNRS et dans le cadre de la résidence AIRLab organisée par la ComUE LNF. Produit par la ComUE LNF, co-produit par Tabouret Studio, avec le soutien financier de la Région Hauts-de-France, Valenciennes Métropole, la Métropole Européenne de Lille, l’Université de Lille et l’Université Polytechnique Hauts-de-France, le CNRS. En collaboration avec le LAMAV, le laboratoire Painlevé, l’IUEM et France Energies Marines. En partenariat avec le réseau 50°nord et le Fresnoy – Studio national des arts contemporains.

Crédits photos

Sébastien Hervé

Contacts

Christine Paillard

Emmanuelle Dilasser

MYCTOPHIDAE, voyage en eau profonde | Exposition Festival Ressac

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Les océans ? Une immensité, une richesse et une des clés du fonctionnement de la vie sur notre planète. Et pourtant les mystères sont encore nombreux. Dans ce monde partiellement connu, les poissons lanternes ou myctophidae, sont très abondants de l’équateur jusqu’aux zones les plus froides, de la surface jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur.

Qui sont-ils, à quoi ressemblent-ils, que font-ils là ? Comment dévoiler l’énigme de ce milieu impossible à observer de nos yeux ?

Menés par Gildas Roudaut, des scientifiques (IRD, CNRS, MNHN, CPS) ont mené un dialogue avec une classe de terminale STD2A du Lycée Vauban de Brest.

De ces échanges, sont nés une exposition, MYCTOPHIDAE, mise en forme à l’IUEM, et une revue, La Lanterne, créées avec le soutien de l’UBO et de l’IRD dans le cadre du Festival Ressac.

L’exposition est à visiter à la Bibliothèque Universitaire du Bouguen (10, av. Victor le Gorgeu, Brest), du 18 Novembre 2019 au 6 Janvier 2020.

Elle est également consultable au format PDF (basse résolution), sur cette page.

La revue La Lanterne est, quant-à-elle, disponible au téléchargement, ici-même.

Crédits

Rédaction et relecture : Gildas Roudaut, Jérémie Habasque, Anne Lebourges-Dhaussy, Cindy Dupoux, Élodie Vourey, Anna Conchon, Cédric Cotté, Antoine Choplin, Yves Cherel, Sébastien Hervé
Graphisme et mise en page : Sébastien Hervé assisté de Fred Grunchec et Pauline Ferrec
Remerciements : La Mission culture scientifique et technologique de l’IRD, Christine Paillard et Emmanuelle Dilasser

Festival RESSAC du 16 au 22 novembre 2019 à Brest

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La 1ère édition du Festival REchercheS en Sciences Arts et Création (RESSAC) gratuit et ouvert à tous se déroulera du 16 au 22 novembre 2019 au sein de différents lieux de Brest et de Plouzané.

Au terme d’une année de travail, les étudiants et enseignants de l’université, ainsi que des lycées et des écoles d’arts partenaires, se sont joints aux artistes, scientifiques et personnels associés pour proposer au public différentes œuvres (spectacles vivants, expositions, créations sonores, marches littéraires…)

Le mercredi 20 novembre 2019 se déroulera en partie à l’IUEM, au Pôle numérique Brest-Iroise et à la Bibliothèque La Pérouse (BLP). L’occasion sera offerte de découvrir Vincent Blouch et la compagnie UBO pour un spectacle de danse, d’assister au vernissage de l’exposition de Gaétan Robillard à 12h dans le hall de l’IUEM niveau 0, La Vague dans la matrice, réalisée avec des chercheurs du LOPS et l’équipe de France Energies Marines. Les visiteurs pourront également participer à une marche littéraire d’Antoine Choplin le matin même, ou encore être aux côtés de Marie-Michèle Lucas pour une étrange visite guidée de la BLP. Inscription à ressac@univ-brest.fr

Cet événement, labellisé 80 ans du CNRS est organisé par l’Université de Bretagne Occidentale. Il s’inscrit dans un ensemble de projets porté par la chargée de Mission UBO « Arts et Sciences » Christine Paillard du LEMAR avec le soutien du service culturel, du service communication et de Natalia Leclerc,  vice-présidente Culture et Développement durable.

Contribution de l’IUEM

L’exposition « Myctophidae : Voyage en eau profonde » a été rédigée avec la collaboration de Jérémie Habasque, Anne Lebourges-Dhaussy, Gildas Roudaut, Cindy Dupoux, Élodie Vourey, Anna Conchon, Cédric Cotté, Antoine Choplin, Yves Cherel, Sébastien Hervé et réalisée et mise en page par Sébastien Hervé assisté de Fred Grunchec et Pauline Ferrec. Elle sera présentée à la Bibliothèque universitaire du Bouguen du 18 novembre 2019 au 6 janvier 2020.

Le projet « Auris maris, une oreille de mer à l’écoute du changement climatique » réunit la plasticienne Anne Le Mée, le plasticien sonore Hughes Germain, l’anthropologue Fabien Riera, l’explorateur audiovisuel Philippe Arson et la biologiste Christine Paillard du LEMAR. Il sera présenté à Océanopolis les 16 et 17 novembre 2019 de 10h à 17h. Une rencontre déambulatoire avec les artistes et scientifiques Auris maris aura lieu le samedi 16 novembre à 14h30 à Océanopolis.

Le projet « Harmonic » sera présenté au Cedre du 4 novembre 2019 au 10 janvier 2020. Il est le fruit d’une collaboration avec Nathalie Babonneau et Pierre Sansjofre du LGO. Il associe également le compositeur Étienne Hendrickx ainsi que Tudual Rolland, Garlonn Petit et Typhenn Morvan, étudiants en Licence Arts. Porté par le Centre de Documentation de Recherche et d’expérimentation sur les pollutions accidentelles des Eaux, le Projet Harmonic est présenté dans le cadre des 40 ans du Cedre.

En termes de création sonore, L’avant-première d’ « Avant la débâcle » le 20 novembre 2019 à 20h30 à Océanopolis se poursuivra par une discussion à 21h30 entre l’écrivain Jean-Manuel Warnet, l’ingénieur du son Victor Blanchard et Laurent Chauvaud, écologiste, chercheur au CNRS et directeur du LIA BeBEST.

« A l’écoute des profondeurs », sera présentée le 20 novembre de 18h à 19h à la galerie Antinoë. Puis, ce sera l’occasion d’écouter Youenn Jézéquel, biologiste marin au LEMAR passionné par le homard et son curieux bourdonnement.

Le spectacle « De la morue » par Frédéric Ferrer, le mardi 19 novembre 2019 à 20h30 à Océanopolis, sera suivi à 21h30 d’une rencontre avec Frédéric Ferrer et Marie Bonnin chercheuse en droit de l’environnement marin au LEMAR.

Toute la programmation est ici !

Pour en savoir plus sur le site des 80 ans du CNRS

Contacts

Christine Paillard

Emmanuelle Dilasser

Exposition de photos de Kevin Quessette du LGO

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Cette exposition intitulée « Les Mots Obscurs, Des Petits Détails, Colorés, de la Salle Blanche & Ses Environs » sera présentée dans le hall niveau 1 de l’IUEM du 14 octobre au 12 novembre 2019. Le vernissage aura lieu le jeudi 17 octobre à 16h.

Il y a un peu plus de 7 ans, je posais pour la première fois de ma vie, les pieds dans un laboratoire de Géochimie.

J’entrais, « déguisé », dans une grande salle, froide, ventilée, et comme son nom l’indique, Blanche !

Arrivé le 1er Mai 2012, suite à une Noémi (chouette fille, non !) j’ai dû attendre le jour suivant, le 2 Mai, pour commencer.

J’ai appris sur le « tas », comme on dit. Philippe m’a donné mon cahier de laboratoire, et hop, j’ai sauté dans le train en marche.

Photographe à l’origine de mes métiers, j’ai vite été attiré par les formes et les couleurs qui se côtoient en Salle Blanche.

Et des couleurs, il y en a de belles. Mi Mai, je faisais avec mon téléphone, une très jolie photo, qui est actuellement exposée, avec cinq autres photos dans le hall du bâtiment de l’Amphi D. Suite à cette photo, plein d’autres ont suivi et sont encore à venir.

Je présenterai aussi le Jeu de 7 Familles de La Salle Blanche du LGO, que j’ai créé spécialement à l’occasion de ma participation,  l’an passé, à la Fête de la Science. Alors ? Pourquoi avoir choisi comme titre d’expo « Les Mots Obscurs »…

Déjà , le hublot jouait un rôle sur mesure… Le ‘O’, et puis, derrière cet ensemble de portes protectrices, il y a des produits chimiques…

Oh !!! Pas des tendres… Parfois même si dangereux, que certains utilisateurs en tremblent, mais je respecte.

C’est aussi grâce à ces acides, que les données scientifiques avancent…

Je profiterai de cette exposition pour remercier certaines personnes…

Kévin QUESSETTE.

Crédit photo et affiche

Kévin Quessette

Retour sur OceanObs’19 à Honolulu

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Dans le cadre de sa série de conférences décennales, OceanObs’19 a regroupé à Honolulu du 16 au 20 septembre 2019 la communauté mondiale des observateurs des milieux océaniques, des scientifiques aux utilisateurs finaux.

Objectifs de la manifestation

Cette conférence décennale dont la première a eu lieu en France en 1999, a cherché à améliorer la réponse aux besoins scientifiques et sociétaux par un système intégré d’observation des océans, afin de mieux comprendre l’environnement marin, de surveiller le climat et d’informer sur les stratégies d’adaptation, ainsi que d’utiliser durablement des ressources océaniques. OceanObs’19 a poursuivi l’élaboration de stratégies visant à mettre en place un système pérenne d’observation multidisciplinaire et intégré de l’océan et à mieux relier les observateurs, les modélisateurs et les communautés d’utilisateurs. Les contributions (sous la forme d’articles blancs communautaires appelés « community white paper ») ont permis d’orienter l’élaboration de la stratégie tout au long de la conférence pour la prochaine décennie. La conférence et ces articles blancs s’articulent autour de 10 thèmes essentiels pour le bénéfice de la société qui étaient les suivants « Observing System Governance », « Data & Information Systems », « Observing Technologies & Networks », « Pollution & Human Health », « Hazards & Maritime Safety », « Blue Economy », « Discovery », « Ecosystem Health & Biodiversity », « Climate Variability & Change » et « Water, Food, & Energy Security ».


Implication des scientifiques de l’IUEM

L’IUEM et l’Ifremer étaient présents à cette manifestation, particulièrement les agents du LOPS (Pascale Lherminier, Nicolas Kolodziejczyk, Guillaume Charria, Jérôme Paillet) mais aussi du Lemar (Patrice Brehmer) et avec une forte contribution à distance de Fabrice Ardhuin du LOPS. US Imago (Unité propre IRD sur le campus de Plouzané) était aussi présente. Elle est liée de manière indirecte au LOPS, au Lemar et à l’IUEM. Un poster décrivant l’IUEM a été présenté à la conférence et l’IRD, tutelle de l’IUEM, était l’un des sponsors officiels. Les principaux thèmes soutenus par les agents de l’IUEM dans leurs articles blancs (déjà 240 000 vues) ont porté sur les contributions des navires aux systèmes d’observation ; l’infrastructure de recherche JERICO ; l’observation en France de l’océan côtier et du littoral, ainsi que sur le rapport coût efficacité des capteurs biogéochimiques mais aussi de capteurs utilisés en biologie marine.  Enfin, les agents de l’IUEM ont aussi présenté d’autres contributions notamment le projet européen H2020 Trialtlas et ont participé aux animations du Hall d’expositions notamment sur le stand de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Les scientifiques ont fait remarquer aux organisateurs la faible participation des pays Africains et des pays dits du Sud en général. Le renforcement de leur capacité d’expertise sur les milieux océaniques devrait être une priorité pour la décennie a venir, entrant ainsi une cohérence avec la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030). Gageons que l’IUEM et ses partenaires auront à cœur de contribuer à cette noble mission.

Crédit photos

Pascale Lherminier / Ifremer

Patrice Brehmer / IRD

Evenement GLOSS (Global Ocean Social Sciences) à Brest les 5 et 6 novembre 2019

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Ocean University Initiative (OUI) pilotée par le laboratoire AMURE prend les devants et propose un événement original les 5 et 6 novembre 2019. OUI propose aux chercheurs en sciences sociales de partager leurs points de vue sur les priorités de recherche à mener dans la conception de la prochaine décennie de l’océan pour le développement durable, telle qu’elle est proclamée par la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO. La manifestation est labellisée « Décennie des océans » par la COI-UNESCO.

A qui s’adresse l’événement ?

Tous les chercheurs en sciences sociales, y compris les doctorants, souhaitant contribuer à la préparation de la Décennie de l’océan.

Comment va-t-il se dérouler ?

Les deux journées seront organisées en sessions plénières sur différentes thématiques. Elles seront introduites par des témoignages de personnalités et les participants pourront ensuite présenter ou assister à des présentations de recherches en 3 minutes chrono. Les sessions se poursuivront par des temps de réflexion collectifs (par groupe, sur le mur dédié…). Chaque participant sera invité à participer à ces ateliers de discussion, animés par un modérateur et un secrétaire, sur différentes questions préalablement définies par le comité scientifique. L’objectif de la conférence est de valoriser ces discussions entre chercheurs en sciences sociales en action pour un océan plus durable d’ici 2030.

Pour consulter le programme provisoire c’est par ici ! Restez connectés, nous actualisons les informations !

Où aura-t-il lieu ?

Il se déroulera au centre des congrès du Quartz à Brest.

Pssst ! Nous prévoyons une surprise aux participants à la soirée réseau le mardi soir !

Le nombre de places est limité. Inscrivez-vous maintenant ! La clôture des inscriptions est fixée au 30 septembre.

Pour en savoir plus

#OnePlanetOneocean

#GLOSS

Crédit photo

Erwan Amice / CNRS

Crédit illustration

Charline Guillou / UBO

Contact

Charline Guillou / UBO

Retour sur le symposium IMBRSea

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Du 24 au 28 juin dernier s’est tenue à l’IUEM et au Pôle numérique Brest-Iroise la seconde édition du symposium annuel du programme de master international IMBRSea. Ce programme de master, soutenu par Erasmus+ et porté par 10 universités européennes, dont l’UBO (l’IUEM accueille chaque année une douzaine d’étudiants pour leur premier semestre de M1), a pour vocation de former des étudiants à différents aspects ayant trait aux ressources biologiques marines. Il se focalise essentiellement sur les processus biologiques et écologiques, allant de la biologie des organismes aux sciences de l’environnement, en incluant la gestion de l’environnement et la planification de l’espace maritime.

195 étudiants de première et de deuxième année se sont donc réunis à Brest pour une semaine intense, mêlant conférences plénières de chercheurs de renommée internationale (Sophie Bertrand, IRD et Ann Vanreusel, Université de Gand), ateliers en groupes restreints sur des sujets aussi divers que la politique de recherche européenne, les approches de réalité virtuelle en conservation, la technologie Arduino ou les pollutions marines. Les étudiants ont également pu présenter leurs travaux de stage avec un format libre pour les M1 (affiche, vidéo, jeu…), et une soutenance plus conventionnelle pour les M2. Les soutenances, organisées en parallèle dans 4 salles, étaient toutes retransmises en direct sur internet, permettant à tous ceux (familles, équipes de recherche) n’ayant pu se rendre à Brest de suivre les brillantes prestations !

Cette semaine chargée s’est terminée dans la bonne humeur avec une soirée organisée au restaurant universitaire de Kergoat, avec la venue de la fanfare Simili-Cuivres, et la présence d’un DJ, avant la traditionnelle cérémonie de remise de diplômes, pour laquelle bon nombre de familles et proches avaient fait le déplacement depuis l’autre bout du monde !

Crédit photos et vidéo

Sébastien Hervé / UBO

Contact

Olivier Gauthier / UBO

Plongée dans l’Université d’été « Mer et Journalisme »

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L’organisation de l’école d’été ISblue « Mer et Journalisme » est une première en France. Elle s’est déroulée à l’IUEM les 27 et 28 août 2019. 27 personnes, dont 24 journalistes des media nationaux, régionaux et locaux y ont participé, de même que 2 représentants d’une fondation et une avocate du Barreau de Paris. Cette formation avait pour objectif principal d’apporter un éclairage sur plusieurs « points chauds » dans le domaine de l’océanographie, les impacts du changement climatique, l’économie, le droit et les technologies des sciences marines. Elle s’est organisée autour de conférences, d’ateliers et de tables rondes pour aboutir à la convergence des scientifiques et des journalistes pour l’élaboration de communiqués de presse satisfaisant les exigences des deux professions.

Plus de 15 scientifiques d’ISblue ont apporté leur expertise, ayant tous à cœur de participer au transfert et à la médiatisation de leurs connaissances afin de sensibiliser le grand public aux défis socio-environnementaux liés à l’océan.

Pendant ces 2 journées, plus d’une soixantaine de personnes était présente en continu lors des plénières en amphi.

Le 27 août matin, après une allocution du président de l’UBO, Matthieu Gallou, le directeur, Fred Jean, a présenté l’IUEM. L’école a été introduite par Jean-Louis Etienne et Catherine Chabaud, parrain et marraine de l’événement. Paul Tréguer, coorganisateur, a rappelé la démarche visionnaire qui en 20 ans a abouti à la création de l’IUEM, de l’Europôle Mer, du Labex-Mer et d’ISblue, à forte visibilité internationale et montré que l’océan est aujourd’hui au cœur des questions sociétales majeures. Il a également précisé la composition d’ISblue. Pauline Letortu, coorganisatrice, a présenté le programme des 2 journées comprenant des conférences générales, des tables rondes et des ateliers.

Conférences générales

Laurent Chauvaud du LEMAR dans son intervention intitulé « Un océan d’idées nouvelles » a illustré comment l’étude des pectinidés, limité au départ au niveau local, l’a conduit à acquérir progressivement une vision mondiale de l’océan, de l’Arctique à l’Antarctique, en donnant désormais une dimension artistique à la recherche marine.

Jean-Pierre Gattuso du LOV, représentant du GIEC, a présenté « L’Océan de l’Anthropocène » en rappelant la sortie fin septembre du rapport du GIEC. Dans ce dernier, le rôle central de l’océan dans la régulation du climat et les risques engendrés par un changement climatique rapide sur le cycle du carbone et sur les écosystèmes marins est souligné.

Gilles Boeuf du MNHN a captivé son auditoire en traitant du sujet « Dans l’océan, une crise de la biodiversité ? » resituant le développement des organismes marins dans le schéma général de l’évolution et posant les éléments qui argumentent dans le sens d’une crise aigüe de la diversité dans l’océan sous les impacts anthropiques.

Les tables rondes 

La table ronde « Enjeux climatiques » était  animée par Guillaume Roullet du LOPS et Jean-Louis Le Corvoisier, animateur professionnel, avec la contribution par visioconférence de Gaël Durand de l’IGE Grenoble sur le thème «  Les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique sont-elles en train de fondre ? Quel est l’impact sur le niveau de la mer ? » et en présentiel de Pascale Lherminier du LOPS pour répondre à la question « Quels sont le rôle et l’évolution des courants océaniques en Atlantique nord dans le contexte du changement climatique ? »

La table ronde Enjeux climatiques animée par Olivier Thébaud d’AMURE et Jean-Louis Le Corvoisier a d’abord entendu Jean Boncoeur d’AMURE présentant « La soutenabilité des ressources biologiques exploitables : quel est l’effet des régulations à différents niveaux ? » puis Annie Cudennec d’AMURE sur la question « Au delà des zones de juridiction nationale, peut-on protéger la biodiversité ? »

La table ronde Enjeux technologiques animée par Patrick Poupon du PMBA et Jean-Louis Le Corvoisier a successivement entendu Nicolas Kolodziejczyk puis Jean Tournadre, tous deux du LOPS, répondre successivement aux questions « Quels nouveaux enjeux pour l’observation des océans ? » et « Quels défis pour l’océanographie satellitaire ? »

3-Les ateliers 

L’atelier risques côtiers a été animé par Catherine Meur-Férec du LETG-Brest et Jean-Louis Le Corvoisier. Après une présentation factuelle d’un événement où se croisent aléas et enjeux côtiers par Catherine Meur-Férec, le débat s’est engagé, avec et entre journalistes, sur la meilleure façon de traduire pour le grand public ce phénomène complexe.

L’atelier deep-sea mining animé par Pierre-Marie Sarradin, Ewan Pelleter et Arthur de Pas d’Ifremer a permis de pouvoir interagir avec des scientifiques sur un sujet complexe mais à fort potentiel économique.

L’atelier Formation avait pour objet de réfléchir à l’élaboration d’un préprojet d’emaster de formation continue sur le thème « Mer et Journalisme » en collaboration avec le Centre de Formation des Journalistes (Paris), représenté par sa directrice Julie Joly. Il a permis d’identifier les convergences de formation entre universitaires et les journalistes.

Crédit photos

Sébastien Hervé / UBO

Cécile Nassalang / CNRS

Contacts

Paul Tréguer

Pauline Letortu