Mer et Journalisme 2021

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Participation en présentiel et en distanciel


Pour répondre aux besoins de formation exprimés depuis de nombreuses années par les journalistes sur les sciences et technologies marines, l’Ecole Universitaire de Recherche ISblue propose une école d’été de 2 jours à Brest, au sein de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Cette formation destinée aux journalistes francophones des différents médias apporte un éclairage sur le thème général :

« De l’océan des extrêmes et des crises au développement durable »

L’école d’été Mer et Journalisme est coordonnée par Paul Tréguer et Pauline Letortu.

Pour vous inscrire c’est ici

Date limite d’inscription : le 23 août 2021

Une formation animée par :


Stéphane de Vendeuvre

Journaliste, Club de la Presse de Bretagne


Jennifer Gallé

Journaliste, The Conversation


Maude RIVARD

Journaliste, Radio Canada

Intervenants

Franck Selsis (Lab. d’Astrophysique, Univ. Bordeaux)

Anne Godfroy (LM2E, IUEM)

Karine Alain (LM2E, IUEM)

Marcel Babin (Laboratoire Takuvik (Université Laval & CNRS))

Brivaela Moriceau (LEMAR, IUEM)

Virginie Giraudon (Sciences Po, Paris)

Maria José Fernandez Vicente  (UBO)

Anne-Marie Tréguier (LOPS, IUEM)

Philippe Cury (IUEM)

Francois Le Loc’h (LEMAR, IUEM)

Conférence introductive

Franck Selsis



D’autres océans dans la galaxie ?
L’étude des exoplanètes a révélé l’incroyable diversité des architectures de systèmes planétaires. Au sein de la population très variée des exoplanètes, nous observons désormais autour d’une fraction importante des étoiles des planètes de taille et de température similaires à celles de le Terre. Nous nous attendons à ce que ces autres mondes présentent une grande variété de compositions, d’atmosphères, de climats, de conditions de surface que les futurs instruments nous permettront d’explorer. Cette exploration devrait révéler à quel point les propriétés de notre Terre – et notamment sa capacité à abriter de l’eau liquide à sa surface, et de la vie – sont exceptionnelles ou au contraire communes dans notre Galaxie.

Conférences thématiques

Anne GODFROY


Les microorganismes des sources hydrothermales : quand la vie jaillit au fond des océans

La découverte des sources hydrothermales océaniques profondes à la fin des années 70 a offert aux microbiologistes une formidable opportunité pour étudier la vie microbienne dans des conditions parmi les plus extrêmes de notre planète et peut-être similaires à celles de la terre primitive. Dans ces écosystèmes, ce ne sont pas la lumière et l’oxygène qui sont source de vie mais les éléments apportés par des fluides brûlants et anoxiques qui proviennent du plus profond de la croûte terrestre.

Marcel BABIN


Quels sont les impacts du changement global sur l’océan Arctique ?

L’arctique est actuellement la région de notre planète qui répond le plus fortement au changement climatique en cours. Réduction de la banquise, dégel du pergélisol et perturbations de la chaîne alimentaire sont quelques-uns des grands effets déjà constatés. Dans cette présentation, je décrirai les principaux processus physico-chimiques qui sous-tendent ces changements dans l’océan Arctique, et m’attarderai ensuite sur la réponse des écosystèmes marins.

Virginie GUIRAUDON


Mer et migrations humaines

Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de Schengen, de nombreuses personnes tentent d’arriver en Europe par la mer. Qui sont-elles et comment comprendre leurs trajectoires ? Quel est le statut de ces personnes en mer selon les droits de l’homme, le droit maritime international, le droit européen ? Dans un espace médiatique saturé par les images de Zodiac surchargés, certains journalistes ont embarqué sur des bateaux de sauvetage, participé à des enquêtes sur les opérations maritimes de l’agence européenne Frontex, ou à des projets pour documenter les violences ou décès en mer comme Forensic architecture. Comment rendre compte des migrations par voie maritime ? Quels en sont les enjeux et les angles morts ? C’est l’objet de cette conférence.

Philippe CURY


Approche écosystémique des ressources renouvelables marines : un concept encore utile ?

Aujourd’hui, les concepts d’agroécologie, de santé globale et d’approches écosystémique des pêches relèvent des mêmes enjeux : trouver des solutions aux grands défis globaux tout en réconciliant des objectifs du développement durable jusqu’à présent antagonistes et sectoriels. L’approche écosystémique des pêches entend réconcilier l’exploitation et la protection de la biodiversité. Cette conférence présentera les grands enjeux liés à l’exploitation des ressources renouvelables, les motivations mais également les solutions et mises en œuvre proposées par cette approche. Elle s’attachera également à montrer comment ce concept développé depuis une vingtaine d’années doit aujourd’hui s’élargir aux problématiques et objectifs de l’Agenda 2030 des Nations unies.

4 Ateliers interactifs

En complément de la formation donnée lors des conférences thématiques, quatre ateliers complémentaires seront proposés. Ils seront animés par un scientifique et un journaliste et aboutiront à la coconstruction d’une trame journalistique à partir d’un corpus de documents.


Milieux anoxiques


Résumé

Il existe une variété de milieux naturellement anoxiques dans les océans. Ces milieux comprennent, entre autres, les sources hydrothermales océaniques profondes, les volcans de boue sous-marins, les bassins hypersalés profonds, les fonds marins euxiniques (= riches en sulfure d’hydrogène), ou encore les sédiments marins profonds. La vie prospère dans ces milieux dépourvus d’oxygène. Des organismes unicellulaires microscopiques, notamment des bactéries et archées, s’y développent par chimiosynthèse. Ces êtres vivants sont capables d’extraire de l’énergie de composés chimiques minéraux ou organiques, et de respirer d’autres molécules que l’oxygène. Ces environnements singuliers, anoxiques en permanence, hébergent aussi des virus et des champignons microscopiques. Récemment, de minuscules animaux capables de vivre sans oxygène y ont également été découverts. Si ces environnements hébergent des organismes possédant des machineries cellulaires adaptées aux conditions anoxiques de leur milieu naturel, ce n’est pas le cas d’un grand nombre d’organismes marins qui sont confrontés à des épisodes anormaux d’hypoxie (= fort déficit en oxygène dissous) et d’anoxie (= absence totale de dioxygène) plus ou moins longs. Les zones anormalement hypoxiques, voire totalement anoxiques, sont qualifiées de « Dead zones » (= zones mortes) car elles s’accompagnent d’une mortalité massive d’espèces benthiques (poissons, crustacés, coraux…) et d’une croissance d’espèces opportunistes (algues, gobies, méduses, bactéries…). Ces sites faiblement oxygénés, qu’ils soient estuariens, côtiers ou situés en haute mer, sont saisonniers pour certains, et permanents pour d’autres. Leur nombre et leur taille augmentent au fil des ans. Les phénomènes de « Dead zones » sont aggravés par les activités anthropiques qui entrainent une eutrophisation de régions océaniques plus ou moins vastes. Dans cet atelier, nous aborderons des questions tournant autour de la vie dans ces milieux naturellement anoxiques et anormalement hypoxiques, des impacts des zones mortes sur la biodiversité et les écosystèmes, de l’évolution possible de ces milieux anoxiques avec le réchauffement des océans, et de la réversibilité du phénomène de zone morte et de la résilience des zones impactées.

Animatrice scientifique

(C) DR

Karine ALAIN

Microbiologiste, Chargée de Recherche (CNRS) au LM2E (laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes).


Océans polaires


Résumé

Les océans polaires et sub-polaires sont deux systèmes moteurs de la circulation océanique globale. Lieux de stockage important du CO2 anthropique, ils jouent un rôle clef dans la formation des eaux profondes. L’océan Antarctique fournit au reste de l’océan mondial une bonne part des nutriments nécessaires à la production primaire.

Cet atelier sera plus spécialement consacré à l’océan Austral et à l’Antarctique. Dans cet atelier, à partir d’études de cas, nous identifierons les signes permettant aux scientifiques de détecter les conséquences directes du réchauffement climatique sur le fonctionnement de l’océan Austral, et nous explorerons les conséquences actuelles et futures de ce réchauffement pour son écosystème et sur sa biodiversité.

Animatrice scientifique

(C) DR

Brivaela Moriceau

Biogéochimiste, Chargée de recherche (CNRS) au LEMAR (laboratoire des sciences de l’environnement marin)


Mer et migrations humaines


Résumé

En complément de la conférence de Virginie Guiraudon, cet atelier proposera d’aborder les problématiques et enjeux liés aux migrations dans une perspective historique, en prenant pour cela comme exemple les Européens partis sur le continent américain à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. Comment les États européens et américains ont géré la mobilité de leurs populations entre les deux rives de l’océan Atlantique ? Comment cet épisode migratoire peut-il éclairer notre regard sur les enjeux des migrations qui traversent la mer Méditerranée aujourd’hui ?

Animatrice scientifique

(C) DR

María José FERNANDEZ VICENTE

Maître de conférences d’espagnol, UFR Lettres et Sciences Sociales, UBO


Approche écosystémique des pêches


Résumé

Près de 3,3 milliards de terriens dépendent aujourd’hui des ressources aquatiques pour leur alimentation. Les produits halieutiques représentent près de 20 % de l’apport moyen en protéines animales consommées dans le monde, et constituent un enjeu majeur en matière de sécurité alimentaire, notamment au sein de nombreux pays en développement. Le secteur de la pêche est aussi crucial d’un point de vue économique et social. Dans le même temps, l’exploitation, et plus particulièrement la surexploitation des ressources halieutiques, combinée aux effets croissants du changement climatique menacent la biodiversité marine et les populations qui en dépendent.

Dans cet atelier, à partir d’études de cas, nous verrons 1-comment l’approche écosystémique des pêches (AEP) permet de réconcilier l’exploitation et la conservation de l’ensemble des espèces, en s’appuyant sur les écosystèmes, aujourd’hui reconnus comme l’échelle appropriée pour l’intégration des connaissances scientifiques et pour la gestion, et 2- comment l’AEP entend réconcilier la protection de la biodiversité, les activités de pêche respectueuses de l’ensemble des composantes des écosystèmes et des habitats, et le maintien des captures et des emplois à un niveau élevé.

Animateur scientifique

(C) Sébastien HERVE

Francois LE LOC’H

Chercheur en écologie trophique, directeur de recherche (IRD) au LEMAR (laboratoire des sciences de l’environnement marin)

Frais d’inscription


En présentiel : 450 €

En distanciel : 350 €

Québec : via IFQM


Financements


L’action de formation est éligible à la formation continue :

  • En tant que salarié, vous pouvez compléter une demande de financement auprès de votre employeur. Il est également possible de solliciter l’AFDAS (opérateurs de compétences dont relève la presse écrite et les agences de presse).
  • Enfin, si vous faites le choix de déduire les frais réels, les dépenses de formation professionnelle engagées ont le caractère de frais professionnels.

Pour votre information,  cette formation ne peut pas être prise en charge par le Compte Personnel de Formation (CPF).

N’hésitez pas à contacter Anaëlle LE ROUX pour toutes demandes de renseignements.

En savoir plus


Date limite d’inscription : 23 août 2021

Plus d’informations et inscriptions sur scienceconf.org

 


Télécharger le programme PDF ici


Partenaires


Carnet de bord : Campagnes océanographiques par Paul Tréguer

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Depuis un an environ, Paul Tréguer, fondateur de l’IUEM et professeur émérite à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), partage sur son site web « Repères et Évolution du monde »  ses chroniques de voyages, des contes polaires, ses poèmes et récits de campagnes océanographiques.

Tous les quinze jours, il publie sous forme de carnet de bord, les souvenirs de campagnes océanographiques hauturières auxquelles il a eu la chance de participer entre 1972 et 2001, permettant ainsi l’immersion la plus totale dans la vie à bord d’un navire.

La campagne Antiprod 1 MD12 du 22 février au 10 avril 1977, à bord du Marion Dufresne, est la première racontée par Paul Tréguer. Illustré de nombreux clichés photographiques, le billet retrace en images ces quelques mois en mer ainsi que certaines escales du périple, sur différents continents.

Si vous souhaitez découvrir en profondeur l’aventure océanographique, il est conseillé de lire « Le journal d’un océanographe – sur le rebord du monde » publié en 2018 aux éditions Elytis.

 

Crédits photos & Contact

Paul Tréguer / UBO

Laure de Montbron, Chargée de communication ISblue

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Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

À 20 ans, je suis partie vivre à Londres pour faire mes études à l’université de Greenwich. Là-bas, j’ai préparé un Bachelor (équivalent Bac +3) en Business administration. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à prendre plusieurs options en communication et en marketing. Après mon Bachelor, j’ai travaillé pour un cabinet d’avocats de la City en tant qu’assistante marketing. La vie à Londres était incroyable, cosmopolite et multiculturelle, je pouvais faire le tour du monde en une journée. Les musées, les théâtres, il y avait tant à découvrir culturellement. En parallèle de mon travail, j’ai suivi un diplôme de journaliste, en postgraduate (équivalent Bac +4), à la London School of Journalism.

En 2009, je suis rentrée en Charente-Maritime dans ma famille et j’ai commencé à écrire des piges pour des petits journaux locaux et quelques magazines aussi. Puis, en recherche d’une nouvelle expérience, je suis arrivée dans le Finistère où j’ai travaillé pendant 6 ans au siège du Comptoir Irlandais à Plouédern. J’ai notamment participé au lancement de la boutique en ligne. Nous sommes partis d’un site vitrine pour le transformer en un site marchand. Toutes les fiches produits étaient à créer, entre les whiskies, les thés, les pulls etc, il y avait plus de 1000 fiches à rédiger. J’étais ce qu’on appelle : web commerciale et je travaillais avec le chargé de développement web. Je m’occupais du service client pour les clients web par téléphone ou par mail, je rédigeais des articles pour le blog et j’étais community manager pour les réseaux sociaux.

Depuis septembre 2020, je suis chargée de communication digitale et d’animation de communauté pour ISblue.

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

J’étais attirée par le monde universitaire, pour le côté émulation et stimulation intellectuelle. Au-delà du poste en lui-même, le fait de travailler à l’IUEM, c’était aussi travailler dans un environnement assez incroyable, proche de la mer et cette idée m’a beaucoup plue. Le fait d’être plongée dans ce monde-là est très intéressant.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Je suis chargée de la communication pour le projet d’Ecole Universitaire de Recherche ISblue (qui existe depuis 2018 et a pris la relève du LabexMER). Le projet est mené par un consortium de plusieurs partenaires : l’UBO et donc l’IUEM, l’UBS, Ifremer, l’IRD, le CNRS, l’ENIB, l’ENSTA Bretagne, l’IMT Atlantique ainsi que l’École Navale.

Au quotidien, mes missions consistent à transmettre les informations que je récolte, et à les mettre en valeur sur le site Internet et sur le compte Twitter d’ISblue. Il y a aussi pleins de projets en cours, tant en recherche qu’en formation : il faut développer la notoriété d’ISblue en interne, en externe et à l’international. Tous les étudiants de l’IUEM et des autres établissements ne savent pas encore ce que l’Ecole Universitaire de Recherche peut leur apporter. ISblue doit aussi créer et animer un réseau d’anciens élèves (Alumni).

En ce moment, je travaille à la création et au développement du nouveau site Internet. Mettre en place des conférences internationales et organiser des événements (en ligne pour le moment même si on espère retrouver le présentiel dès que possible) font aussi partie de mes missions.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

Un jour, lors de mon trajet quotidien entre mon appartement et la station de métro pour aller travailler dans le cabinet d’avocats à la City, j’ai croisé Quentin Tarantino sur un passage piéton. Une fois rendue de l’autre côté de la route, je me suis retournée et j’ai réalisé que c’était bien lui. J’ai vu après dans les journaux et à la télévision qu’il était de passage à Londres pour faire la promotion d’un de ses films.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Toujours lorsque je travaillais à Londres, j’ai organisé un dîner pour les avocats et leurs clients au restaurant la Palme d’Or à Cannes. Je l’ai fait à distance au départ puisque j’étais à Londres. Une fois sur place, il y avait de la logistique et j’étais un peu impressionnée : ce genre de lieux était nouveau pour moi. Finalement, tout s’est bien déroulé et on m’a remercié. J’étais heureuse, soulagée et fière que tout se soit bien passé dans un lieu aussi magique.  

Quels sont tes centres d’intérêts ?

J’adore la marche, la natation, le stand-up paddle. J’aime aussi beaucoup le cinéma et le théâtre.

As-tu une devise ?

Dans ma famille, on dit toujours « mieux vaut faire, que dire ! ».

 

Crédits photos

Sophie Maze

Fabienne Bonhomme

Laure de Montbron / UBO

 

Contact

Laure de Montbron / UBO

Cycle du silicium dans l’océan

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3ème  publication scientifique sur le cycle du silicium dans l’océan

Les organismes vivants sont faits de carbone. On ignore souvent qu’une bonne partie d’entre eux utilisent l’élément silicium, abondant dans les roches de la planète Terre, pour constituer des enveloppes externes et internes. C’est précisément le cas dans l’océan. Dans la colonne d’eau se développent des algues microscopiques appelées diatomées qui, au niveau mondial, fournissent 25% de l’oxygène que nous respirons, ainsi que de petits animaux microscopiques, les rhizaires. Dans les fonds marins croissent de très belles éponges siliceuses ; elles abondent de la rade de Brest à l’Antarctique.

Un groupe de recherche international piloté par Paul Tréguer et Jill Sutton du LEMAR, en coopération avec des chercheurs allemands, anglais, espagnols, étatsuniens, et chinois, viennent de publier dans la revue Biogeosciences un article de synthèse sur le cycle du silicium dans l’océan moderne. Cette étude montre que les apports de silicium dans l’océan (dus aux fleuves, aux résurgences, à l’activité hydrothermale, à la dissolution des roches siliceuses, aux vents…) sont actuellement équilibrés par les bio-dépôts dans les sédiments. Cependant le cycle du silicium est, comme celui du carbone, soumis à de fortes pressions des activités humaines (changement climatiques, constructions de barrages sur les fleuves, pratiques agricoles qui engendrent l’érosion des sols). Au cours du 21ème siècle, ces perturbations pourraient fortement affecter la production des organismes siliceux et déséquilibrer le cycle global du silicium.

En un quart de siècle c’est le troisième article de synthèse piloté par des chercheurs de l’IUEM qui confirme ainsi son rôle leader sur ce thème scientifique au niveau mondial.

Jill Sutton et Paul Tréguer ont ouvert l’an passé, avec le soutien de l’Ecole Universitaire de Recherche ISblue, une « Silica School » en ligne, intitulée : « La silice : de la poussière stellaire au monde vivant ». À cette école participent des chercheurs de 30 instituts de recherche et universités de 12 pays différents.

 

Légende photos :

Trois organismes marins à enveloppe de verre : une diatomée, un rhizaire et une éponge siliceuse. 

 

Crédits photos

Aude Leynaert / CNRS

Laurent Chauvaud / CNRS

Natalia Llopis Monferrer / UBO, Philippe Eliès / UBO, Valentin Foulon / CNRS

 

Contacts

Paul Tréguer / UBO

Jill Sutton / UBO

Virginie Thierry, Océanographe physicienne Ifremer au LOPS

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Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

Je suis diplômée de l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique (ENSMA) en mécanique des fluides. J’ai obtenu ma thèse à Ifremer en 2000 sur l’étude de la propagation d’ondes équatoriales dans l’Atlantique à partir d’observation. Les ondes permettent de propager sur de grandes distances l’énergie apportée à l’océan par des forçages extérieurs. Pendant ma thèse, j’ai étudié comment des ondes forcées en surface par le vent se propagent en profondeur et mettent en mouvement l’océan au-delà de 2000m de profondeur.

Ensuite, j’ai fait un Postdoc à la SCRIPPS Institution of Oceanography. Je travaillais toujours sur la dynamique des ondes équatoriales mais dans le Pacifique. Cette fois, mon étude était basée sur un  modèle numérique représentatif de l’état de l’océan.

Observer, comprendre et modéliser, a toujours été au cœur de mon activité de recherche. C’est ce que j’ai fait pendant ma thèse et  mon post-doc et que j’ai poursuivi à Ifremer après mon recrutement en 2002 en tant que cadre de recherche. Cette approche est indispensable à l’heure actuelle pour évaluer et anticiper la réponse de l’océan au changement climatique.

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

J’ai choisi le LPO (LOPS) car je voulais devenir océanographe et continuer mon activité de recherche sur la physique des océans ; ce qui correspondait à mon expérience, à mes études et à mes souhaits en terme de carrière. L’environnement de travail était aussi très favorable car l’IUEM est l’un des meilleurs centres français d’océanographie. Le LPO offrait aussi une opportunité d’être une océanographe aux pieds mouillés comme je rêvais d’être et donc de participer, voire même de monter des campagnes en mer et faire des observations sur le terrain.

La proximité de la mer est aussi un élément déterminant.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Je suis chercheure en océanographie physique et travaille sur la dynamique du  gyre subpolaire de l’Océan Atlantique Nord. Mon activité est essentiellement basée sur l’analyse de données in situ, issues de campagnes océanographiques notamment. J’ai été chef de mission en 2015 et 2017 de deux campagnes du projet RREX pour étudier l’impact de la ride de Reykjanes (une montagne sous-marine au sud de l’Islande), sur les courants marins entre la surface et le fond.

Je travaille aussi à partir des flotteurs ARGO et suis fortement impliquée dans la contribution française à ce programme au niveau européen et international. Argo est un réseau de 4000 instruments autonomes qui mesurent la température et la salinité jusqu’à 2000 m de profondeur. Je contribue à l’extension de ce réseau vers des mesures de l’oxygène dissous et vers des mesures au-delà de 2000 m. Je suis d’ailleurs responsable du projet Argo-2030 retenu suite à l’Appel d’Offre pour les Equipements Structurants pour la Recherche (ESR/Equipex+) dont un des objectifs est de mener une expérience pilote avec des flotteurs Argo pouvant descendre jusqu’à 6000 m. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’Equipex Naos.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

Les campagnes en mer sont assez rudes, notamment les campagnes RREX au sud de l’Islande au cours desquelles nous ne voyions ni bateau ni côte pendant 1 mois. En 2015,  nous étions dans un brouillard permanent avec une température de 6°C dans l’eau et dans l’air. Quand nous nous sommes rapprochés des côtes d’Islande, nous nous sommes accordés une partie de pêche à la morue que nous avons mangée sur le bateau. C’était un petit moment de grâce apprécié par tous.

J’étais au village des sciences pendant les fêtes maritimes de Brest 2016 et j’ai vu François Hollande y faire un bain de foule. J’ai même une photo avec lui. Merci le village des sciences ! Ce n’est pas tous les jours qu’on est photographié avec un Président de la République.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Ce sont les campagnes en mer. C’est dur mais il y a une intensité professionnelle et humaine très forte que l’on ne retrouve pas ailleurs. Et puis c’est le cœur de notre métier.  Les trois campagnes pour lesquelles j’étais chef de mission, pour des raisons différentes, font partie de mes plus beaux souvenirs de boulot.

Quels sont tes centres d’intérêt ?

La mer fait partie de mon ADN. J’aime les activités en lien avec la mer : surf et voile.

J’aime aussi les randonnées en montagne, la force de la nature.

 

Crédit photos

Stéphane Lesbats / Ifremer

Ifremer – Campagne RREX

 

Contact

Virginie Thierry / Ifremer

 

Nereis Park VI

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L’objectif de cet événement est de réunir la communauté scientifique internationale des chercheurs travaillant sur les mécanismes de la bioturbation dans les environnements marins, d’eau douce et terrestres, sous toutes les latitudes (polaire, tropicale, tempérée), et en prenant en compte différentes échelles de temps (du précambrien à l’actuel). Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’association internationale Nereis Park regroupant tous les scientifiques travaillant sur la Bioturbation.

Cette 6ème édition propose une école thématique internationale sur la Bioturbation avec des conférences et des formations de haut niveau. Elle permettra de promouvoir les échanges et de donner aux scientifiques et aux étudiants les dernières avancées conceptuelles et technologiques autour des processus de bioturbation à travers des conférences et des sessions de posters, des petits ateliers, des débats, des études pratiques. Les contributions à cet événement pourront être soumises pour publications dans un numéro spécial sur la bioturbation.

Ouverture de la pré-inscription : 22 février 2022

Date limite de soumission des résumés : 31 mars 2022

5 sessions


Session 1 : relations bioturbation-fonctionnement des écosystèmes



Conférencière invitée : Alison Cribb, PhD candidate| University of Southern Carolina, USA


Au cours de cette session, le rôle de la bioturbation dans l’évolution des écosystèmes sera discuté en mettant l’accent sur les différents services écosystémiques fournis par la bioturbation dans les écosystèmes terrestres, d’eau douce et marins dans le contexte du changement global. Les différents effets de la bioturbation seront abordés, notamment : l’érosion, la stabilisation et le drainage des sédiments, la biogéomorphologie, la libération des contaminants et des kystes, l’oxygénation, la biorémédiation des sédiments et des sols pollués, le recyclage de la matière organique. Le fonctionnement des environnements passés et extrêmes (grottes précambriennes, quaternaires, mangroves, environnements polaires et profonds, lacs hyper-salés…) pourra être considéré.


Session 2 : Intégration des processus de bioturbation dans les modèles et les fonctions de la biodiversité



Conférencier invité : Pr. Andrew M. Lohrer | NIWA, New Zealand


L’influence des activités de bioturbation sur les écosystèmes dépend de la diversité structurale et fonctionnelle benthique fortement liée aux variables environnementales. Cette session abordera les différentes approches (ex : diversité spécifique, fonctionnelle, traits biologiques…) utilisées pour évaluer les effets de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes à travers des études expérimentales et en milieu naturel. Ce sera le point de départ d’une session de forums ouverts autour de deux questions :

  • Comment intégrer le rôle des caractéristiques individuelles des espèces sur les processus benthiques à l’échelle de la communauté ?
  • Comment représenter les effets des communautés benthiques au niveau de l’écosystème ?


Session 3 : Interactions micro et macro-organismes impliquées dans les cycles biogéochimiques



Conférencier invité : Pr. Erik Kristensen | University of Southern Denmark, Denmark


Les activités de bioturbation modifient la diversité microbienne et les processus microbiens impliqués dans la dégradation et le recyclage de la matière organique des sédiments. Ces derniers ont une influence, à plus grande échelle, sur les flux et bilans biogéochimiques (carbone, azote, soufre, phosphore, silice, fer). La qualité de la matière organique (réfractaire versus labile) et les variables environnementales influencent en parallèle ces activités microbiennes. Cette session se concentrera sur sur les interactions entre les micro-organismes (par exemple les procaryotes, les bactéries électriques « cable bacteria », les archae, les eucaryotes et les réseaux de co-occurrence) et les macro-organismes impliqués dans la biogéochimie des sédiments.


Session 4 : Nouvelles approches d’analyse, d’observation et de modélisation pour les études de bioturbation



Conférencière invitée : Dr. Simone Pennafirme | Univ. Federal do Fluminense, Brazil


Cette session portera sur les différents outils permettant de prendre en compte l’hétérogénéité des écosystèmes:

  • Capteurs optiques et infrarouges 1D et 2D pour mesurer la micro-hétérogénéité des solutés dans les eaux interstitielles (oxygène, manganèse, soufre, CO2, pH…)
  • Flux biogéochimiques aux interfaces sédiment-eau et sédiment-air
  • Télédétection pour visualiser la microtopographie et la diversité benthique à la surface des sédiments
  • Imagerie tomographique pour visualiser en 3D les structures biologiques dans les sédiments et les sols
  • Modèles mécanistiques et stochastiques pour simuler les processus biogéochimiques associés au comportement des animaux.

Nous examinerons également les limites potentielles de ces outils et comment elles peuvent être surmontées pour une configuration expérimentale ou étude de terrain spécifique.

Robert Aller

Session 5 : Transfert d’échelles



Conférencier invité : Pr. Robert C. Aller | Stony Brook University, USA


A partir des résultats des études présentées pendant les conférences et des conclusions des ateliers précédents, cette session se concentrera sur le changement d’échelle (transfert d’échelle) en faisant référence à :

  • l’importance d’un processus de bioturbation spécifique dans les modèles diagénétiques ;
  • la représentation des espèces ou des traits fonctionnels dans la communauté ;
  • le passage d’expériences contrôlées à des études in situ intégrant l’écosystème dans son ensemble ;
  • extrapolation des résultats d’une étude locale au niveau de l’écosystème en tenant compte de sa variabilité spatiale et temporelle.

Contenu de l’école thématique BIOTURBATION



Cette formation pluridisciplinaire proposera des outils différents et complémentaires à chaque session (cours sous formes de plénière et études de cas sous forme de courtes interventions orales, travaux pratiques sur le terrain et en laboratoire, session de forum ouvert, tables rondes ..) pour comprendre le rôle de la bioturbation dans le fonctionnement actuel et passé des écosystèmes, et savoir comment l’intégrer dans les modèles d’écosystème, dans les projets d’ingénierie écologique, de restauration et de gestion des écosystèmes. Ces rencontres scientifiques et pédagogiques, en mélangeant les disciplines, permettront ainsi de constituer un réseau de compétences pour pouvoir faire émerger des approches innovantes pour répondre à des questions d’ordre fondamental et méthodologique. Cet événement s’adresse à tout scientifique (chercheur, étudiant, ingénieur) ainsi qu’à tout gestionnaire en sciences de l’environnement.

Comité scientifique international

Dr. Stefano Cannicci (University of Florence, Italy)

Dr. Suzanne Dufour (Memorial University, Canada)

Dr. Stefan Forster (University of Rostock, Germany)

Dr. Franck Gilbert (CNRS | ECOLAB, France)

Dr. Boris Jansen (Amsterdam University, Netherlands)

Dr. Pascal Jouquet (IRD | iEES, France)

Dr. Florian Mermillod-Blondin (CNRS | LEHNA, France)

Dr. Emma Michaud (CNRS | LEMAR, France)

Dr. Thomas Stieglitz (IRD | CEREGE, France)

Comité local d’organisation

Dr. Emma Michaud (CNRS | LEMAR)

Dr. Gerard Thouzeau (CNRS | LEMAR)

Dr. Jill Sutton (Brest University | LEMAR)

Adriana Spedicato (Brest University | LEMAR)

Sébastien Hervé (Brest University | IUEM, LEMAR)

Nadine Reniers (CNRS |IUEM)

Nathalie Le Mentec (Brest University | IUEM, LEMAR)

Avec le soutien de

Hébergement

L’événement se tiendra en Bretagne (France) à Logonna-Daoulas du 22 au 26 août 2022 dans le centre de séminaires “Moulin Mer”. Cette installation offre un espace pour les sessions et les ateliers, les repas et l’hébergement, le tout à un seul endroit, y compris l’accès aux salles éducatives et aux sites d’échantillonnage dans les environnements marins, d’eaux douces et terrestres. Pour votre conjoint, il donne également accès à de belles promenades le long des plages, de la forêt et des lieux d’activités telles que le volley-ball, le badminton, la voile et la pêche. Le site est situé entre Brest et Quimper (à 8min de l’autoroute). Le site est situé entre Brest et Quimper (à 8mn de la voie express). Brest est la ville la plus proche avec une gare (TGV) et un aéroport  proposant quelques vols internationaux et un large choix de vols via Paris (Orly ou Charles de Gaulle).

Appel à contributions


Chacune des cinq sessions est composée de conférences invitées, d’un ensemble (limité) de présentations orales (sélectionnées parmi les résumés), d’une session d’affiches, de tables rondes et de cours pratiques et théoriques spécifiques. Le comité scientifique de cet événement invite les participants à soumettre un résumé en anglais à l’une des sessions suivantes:

  • Session 1 : Relations bioturbation-écosystème
  • Session 2 : Intégration des processus de bioturbation dans les modèles de biodiversité et leurs fonctions
  • Session 3 : Interactions micro / macro-organismes dans les cycles biogéochimiques
  • Session 4 : Nouvelles approches d’analyse, d’observation et de modélisation pour les études de bioturbation
  • Session 5 : Transfert d’échelles

La préférence pour l’oral / l’affiche et le choix de la session thématique sont des options indiquées sur le formulaire de soumission de résumé. Les motivations pour participer à l’école thématique doivent être ajoutées au formulaire de pré-inscription.

Dates limites


Ouverture de la pré-inscription : 22 février 2022

Date limite de soumission des résumés : 31 mars 2022

Les auteurs sont informés de la sélection des résumés et du programme : 11 avril 2022

Réduction des frais d’inscription : 11 avril au 7 mai 2022

Inscription tardive : 8-27 mai 2022

Clôture des inscriptions : 28 mai 2022

Inscriptions

Toute personne inscrite assistera à l’ensemble de l’évènement sur toute la semaine. L’évènement est limité à 70 participants. Pour participer, remplissez directement le formulaire de pré-inscription qui comprend un formulaire de soumission de résumé (avec des détails sur la présentation du résumé). Les motivations pour participer à l’école thématique doivent être ajoutées au formulaire de pré-inscription (Date limite de soumission: 12 avril 2020).
Les résumés seront sélectionnés par le comité scientifique international. Une fois votre résumé sélectionné, vous pouvez remplir le formulaire d’inscription final qui comprend les détails du paiement. Votre inscription sera officielle dès réception du paiement des frais d’inscription.
Les frais de conférence couvrent le prix total de l’hébergement, de la nourriture, des pause-café et du transport de l’aéroport ou de la gare jusqu’au lieu de la conférence, aux salles de conférence et d’enseignement de l’école thématique. Choisissez une option parmi les arrangements suivants (prix par personne) :

Cas particulier pour les personnels du CNRS : Cet événement s’inscrivant dans le cadre du plan de formation des écoles thématiques du CNRS pour l’année 2022, l’inscription est gratuite pour les personnels du CNRS (chercheurs, ingénieurs, post doctorants). Une pré-inscription avec la soumission d’un résumé est cependant nécessaire. Une fois le résumé sélectionné, les frais d’inscription et de déplacement pourront être pris en charge par chaque délégation régionale du CNRS.

Pour les autres participants :

Inscription anticipée à tarif réduit (du 11 avril au 7 mai 2022) :

[1] Académique – Chambre simple = 500 € par personne

[2] Académique – Chambre double partagée (deux lits) = 420 € par personne

[3] Étudiant (chambre double ou triple partagée, deux ou trois lits) = 370 € par personne

Inscription tardive (8-27 mai 2022) :

[1] Académique – Chambre individuelle = 650 € par personne

[2] Académique – Chambre double partagée (deux lits) = 550 € par personne

[3] Étudiant (chambre double ou triple partagée, deux ou trois lits) = 450 € par personne

Inscription clôturée : 28 mai 2022

Les chambres simples sont très peu nombreuses dans la résidence «Moulin Mer», et afin d’accueillir autant de participants que possible, la plupart des participants devront partager une chambre. Lorsque vous sélectionnez l’option “chambre partagée”, veuillez indiquer le nom du participant avec lequel vous aimeriez être colocataire.

Info Covid


Compte tenu de l’évolution de la situation sanitaire, nous maintenons notre volonté de tenir ce colloque en présentiel afin de favoriser les échanges entre tous : nos chercheurs de référence, nos jeunes chercheurs et nos futurs chercheurs que sont nos étudiants.

Un schéma de vaccination complet sera demandé pour participer à la conférence. Les organisateurs du colloque proposeront des auto-tests antigéniques pendant le colloque. Les conférences, l’exposition des posters, les ateliers, la restauration, les pauses café se dérouleront dans des conditions conformes aux règles sanitaires.

Toutefois, si la situation se dégrade, un format bimodal ne sera pas envisagé et vous en serez informé. L’événement sera alors annulé.

Les frais d’inscription seront remboursables en fonction du contexte Covid au moment de la conférence en août 2022.

Pour plus d’informations, envoyez un mail à : nereis@sciencesconf.org

Revue de presse

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Dans le coin et ailleurs

Dans le coin et Ailleurs

Recherche

  • FOWT (Floating Offshore Wind Turbine) aura lieu du 16 au 18 mai 2022 à Montpellier. Il s’agit d’un grand événement mondial dédié à l’éolien offshore flottant. FOWT sera également accessible en ligne partout dans le monde pour les participants inscrits.
  • AAP | FRB-Cesab 2022 : Au travers de son Centre de synthèse et d’analyse sur la biodiversité (Cesab), la Fondation pour la recherche sur la biodiversité ouvre son appel à projets de recherche de 2022 pour financer trois projets innovants de synthèse d’idées et de concepts et/ou d’analyse de données existantes. Clôture des pré-propositions : 19 mai.
  • Appel à projets APRE “Aide aux programmes de recherche émergents” volet Post Doc : Le conseil départemental renouvelle ce dispositif destiné aux équipes de recherche localisées dans le Finistère développant une nouvelle thématique scientifique nécessitant le recours à des moyens supplémentaires humains et/ou matériels. Calendrier de retour des demandes à la DRIVe : 20 mai 2022 à midi.
  • Gestion et ouverture des données de la recherche : Panorama et perspectives en Afrique. Le prochain colloque international Science ouverte au Sud se tiendra à Cotonou au Bénin du 25 au 27 octobre 2022 à l’occasion de Semaine internationale de l’Open Access. Un appel à communication, posters et ateliers est ouvert. La date limite de soumission des dossiers est le 31 mai 2022.
  • Le Programme PARROT 2023-2024 est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-estonien. Son objectif est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre laboratoires des deux pays en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants. Tous les domaines scientifiques sont concernés par ce programme. Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 31 mai 2022.
  • Appel à projets BQR “Aide aux publications d’ouvrages 2022” : Les demandes, visées et classées par le directeur du laboratoire, sont à retourner à la DRIVe pour le 2 juin 2022. Ces dossiers seront examinés lors de la commission recherche de juin 2022.
  • Le programme OSMOSE 2023 est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-letton. Son objectif est  de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires de recherche des deux pays, en favorisant les nouvelles coopérations et la participation de jeunes chercheurs et doctorants. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le 3 juin 2022.
  • Le programme BOSPHORE 2023 est le Partenariat Hubert Curien franco-turc. Tous les domaines scientifiques, y compris les sciences humaines et sociales, sont concernés par ce programme. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le 6 juin 2022.
  • La campagne pour le dépôt de projets de type IRP (International Research Projects) et IRN (International Research Networks) est ouverte pour les laboratoires de l’INSU jusqu’au 15 juin 2022.
  • L’édition 2022 de CommOCEAN est accueillie par l’Université de Montpellier et l’UMR MARBEC à Sète du 30 novembre au 1er décembre 2022. L’appel à abstracts est ouvert jusqu’au 15 juin 2022. Vous pourrez consulter le déroulement et les vidéos de l’édition 2020 ici.
  • Grand prix scientifique franco-taïwanais 2022 : L’Académie des sciences et le Ministère de la science et la technologie de Taïwan attribuent chaque année un grand prix scientifique franco-taïwanais à une équipe de chercheurs français et taïwanais ayant contribué aux recherches scientifiques intéressant les deux pays. Date limite : 24 juin.
  • SAVE THE DATE – Embarquez pour Brest – 6 juillet 2022 : Le Ministère de la Transition écologique et Océanopolis organisent un colloque le 6 juillet 2022 à Brest dans le cadre de la Décennie pour les sciences océaniques pour donner de la visibilité à la communauté française impliquée dans la Décennie. Le pré-programme de cette journée arrivera prochainement.
  • Programme collaboratif franco-indien CEFIPRA : Le Centre franco-indien pour la promotion de la recherche avancée (CEFIPRA) soutient la collaboration scientifique franco-indienne grâce au financement de projets de recherche collaboratifs. La date limite de soumission est le 15 juillet 2022.
  • Euronaval 2022, le plus grand salon mondial du naval de défense, qui se tiendra à Paris Le-Bourget du 18 au 21 octobre 2022, a lancé l’appel à candidature de SEAnnovation 2022, son espace dédié aux startups et aux technologies de demain, en partenariat avec EOLOS. L’appel est ouvert jusqu’à fin juillet.
  • La Sea Tech Week® au cœur de la feuille de route franco-indienne sur l’économie bleue et la gouvernance de océans : La prochaine édition se déroulera à Brest du 26 au 30 septembre 2022 et l’Inde sera le pays à l’honneur.
  • Appel à projets LabCom Édition 2022 : il vise à inciter les acteurs de la recherche académique à créer des partenariats structurés à travers la co-construction de laboratoires communs entre une PME ou une ETI et un laboratoire d’organisme de recherche. L’appel à propositions est ouvert au fil de l’eau avec une date de clôture de soumission le 20 septembre 2022.
  • Ocean Hackathon® 2022, une 7ème édition dans 15 villes en simultané : Il aura lieu du 2 au 4 décembre 2022. Le lauréat de chaque édition locale viendra ensuite pitcher son projet à l’occasion de la Grande Finale Internationale début 2023.
  • La 6ème International conference of fish telemetry se déroulera du 11 au 16 juin 2023 à Sète. La télémétrie des poissons contribue à la conservation des espèces de poissons ainsi qu’à des avis scientifiques pour une meilleure gestion des activités humaines. Cette conférence offre une occasion aux scientifiques de se réunir pour discuter des dernières avancées de la recherche, partager l’innovation et promouvoir les collaborations internationales.
  • Rappels

Appel à candidatures en cours pour les Helmholtz Young Investigator Groups 2022 : Ils offrent une indépendance scientifique précoce aux meilleurs talents internationaux. Le financement s’élève généralement à au moins 300 000 € par an pendant cinq ans, avec la possibilité d’un poste permanent en cas d’évaluation positive. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 9 mai 2022.

Le comité livre blanc « Paléoclimats & Paléoenvironnements » a besoin de chercheurs ! Un colloque national se tiendra les 11 et 12 mai 2022 en amont de la rédaction du livre blanc. Les réponses à ce questionnaire ont vocation à permettre de préciser les enjeux scientifiques, qu’ils soient disciplinaires ou multidisciplinaires.

Science de la durabilité : quels enjeux ? Quelles opportunités ? Cette rencontre-débat organisée par la Mission pour les initiatives transverse et interdisciplinaires du CNRS (MITI), l’IRD et Future Earth se déroulera les 11 et 12 mai 2022.

Symposium sur la séquestration du carbone marin le 11 mai 2022 à Ostende en Belgique : L’EMBRC Belgium et l’Instituut voor Landbouw, Visserij- en Voedingsonderzoek (ILVO) organisent cet événement scientifique pour évaluer le potentiel des océans, des mers et des estuaires dans la réduction des causes et des conséquences du changement climatique, à l’échelle mondiale et locale.

Appel à projets STIC-AmSud – MATH-AmSud – CLIMAT-AmSud : Ces programmes régionaux de coopération scientifique et technologique impliquent l’Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Paraguay, le Pérou, l’Uruguay, le Venezuela et la France. La date limite est le 17 mai 2022.

La 4ème Conférence sur les scientifiques en début de carrière est organisée par le Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) et l’Organisation des sciences de la mer pour le Pacifique Nord (PICES) et se tiendra du 9 au 12 mai 2022 à St. John’ s, Terre-Neuve au Canada sous l’égide de Pêches et Océans Canada (MPO).

Appel à résumés pour le prochain Symposium Planète Vivante 2022 de l’ESA qui se tiendra du 23 au 27 mai 2022 à Bonn, en Allemagne. Ce symposium se concentre sur la façon dont l’observation de la Terre contribue à la science et à la société, et sur la façon dont les technologies et les acteurs perturbateurs modifient le paysage traditionnel de l’observation de la Terre.

Bourses de mobilité internationale Doctorants entrants et sortants : Cet appel lancé par l’UBO concerne les doctorants souhaitant réaliser un projet de recherche à l’UBO. Échéance 20 mai 2022.

1er appel à projets conjoint Chlordécone. Lancé par le gouvernement, il aborde la problématique de la pollution au chlordécone aux Antilles, par une approche de type « one health » c’est-à-dire une approche intégrative, systémique et unifiée de la santé humaine, animale et environnementale. La date limite de soumission des dossiers est le 30 mai 2022 à 17h CET.

Programme PROTEA 2023 : Il s’agit du Partenariat Hubert Curien franco sud-africain. Tous les domaines scientifiques, dont les sciences humaines et sociales, sont concernés par ce programme. Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 30 mai 2022.

Le Symposium international sur le changement climatique et l’eau aura lieu du 31 mai au 2 juin 2022 à Tours dans la région Centre-Val de Loire en France. Ce colloque est ouvert au monde académique et aux partenaires socio-économiques concernés par la variabilité du cycle de l’eau et l’adaptation aux événements extrêmes.

Le programme de Germaine de Staël consiste à développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires et équipes de recherche de la France et de la Suisse. La date limite de candidature est le 1er juin 2022.

Appel à projets PME Mer 2022 du Pôle mer Bretagne Atlantique : L’appel à projets, ouvert pour les PME, ETI de moins de 2000 salariés et les laboratoires académiques situés en Bretagne et en Pays de la Loire, s’inscrit dans cette dynamique d’appui à l’innovation maritime au profit du développement économique territorial, en étroite relation avec les partenaires financeurs régionaux. Les dossiers de candidature seront relevés le 1er juin 2022.

Programme CEDRE 2023 : CEDRE est le Partenariat Hubert Curien (PHC) franco-libanais. Tous les domaines de recherche sont concernés. Les projets qui impliquent une approche interdisciplinaire sont encouragés. Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 6 juin 2022 minuit.

Seanergy, le rendez-vous international des EMR en France : La nouvelle édition de Seanergy, convention internationale professionnelle dédiée aux énergies marines renouvelables, s’installera du 15 au 17 juin 2022 au Havre.

Appel à projets 2022 pour le financement de manifestations scientifiques pour jeunes chercheuses et chercheurs (Ateliers de recherche, Écoles d’été) : L’Université franco-allemande (UFA) soutient l’organisation de manifestations afin de favoriser la mise en réseau des chercheurs et le dialogue scientifique franco-allemand. L’implication d’un pays tiers est envisagée positivement. Les projets peuvent être déposés dans le cadre de trois campagnes de soutien aux dates suivantes : 15 juin 2022 et 15 octobre 2022.

Le Salon EUROMARITIME 2022 organisé par Ouest-France, le marin et le GICAN avec le soutien du CMF aura lieu du 28 au 30 juin à Marseille. Pour participer à cette édition, c’est ici.

Programme VAN GOGH 2023 : Van Gogh est le Partenariat Hubert Curien franco-néerlandais. Tous les domaines scientifiques, y compris les sciences humaines et sociales, sont concernés par ce programme. Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 17 juin 2022.

Prix de thèse de l’Institut océanographique : il récompense un(e) jeune chercheur(e) diplômé(e) d’une école doctorale française, pour ses travaux de thèse en rapport avec l’Océan dans toutes ses dimensions. La thèse peut relever de toute discipline et aborder l’Océan sous l’angle physique ou biologique ou le rapport de l’Homme à l’Océan. La date limite de candidature est le 20 juin 2022.

Le programme de montage de réseaux scientifiques européens ou internationaux (MRSEI) 2022 est reconduit avec un format de soumission en continu impliquant deux sessions de sélection : 1er juillet et 18 octobre 2022.

Participez au concours pour les 6èmes Trophées Port du futur : Les 4 et 5 octobre 2022, la douzième édition des Assises Port du futur se déroulera au Palais des Congrès à Lorient. qui sera l’occasion d’échanges sur l’actualité et les grands enjeux des ports mais aussi de découvrir les expériences novatrices des acteurs portuaires. Le CEREMA et ses partenaires vous proposent également d’y participer. Ce concours original associe remise de dossier de candidature et présentation en public lors des Assises récompense les projets innovants. La date limite d’envoi des dossiers est le 1er juillet 2022.

La conférence scientifique ouverte sur les systèmes de remontée d’eau de la frontière orientale (EBUS) : Past, Present and Future et la deuxième conférence internationale sur le système du courant de Humboldt sont prévues du 19 au 23 septembre 2022 à Lima, au Pérou. La date limite pour les inscriptions est le 15 août 2022.

Chaire Tocqueville-Fulbright : Elle a pour but de renforcer la recherche collaborative entre les États-Unis et la France. Le programme consiste à donner la possibilité à une université française d’inviter un professeur/chercheur américain et de lui donner l’opportunité de rencontrer ses pairs français, d’organiser et de participer à des conférences… La date limite de candidature est le 15 septembre 2022.

ECSA 59 organise une conférence du 5 au 8 septembre 2022 à San Sebastian en Espagne pour aborder les questions sur la gestion des estuaires et des mers côtières dans ce monde en évolution rapide.

L’appel à contributions pour la SeaTechWeek qui aura lieu du 26 au 30 septembre 2022 à Brest sur la thématique du transport maritime est lancé depuis le 25 janvier.

Le dispositif « Boost Europe » est ouvert. Il propose un soutien financier aux porteurs de projets souhaitant répondre, à court ou moyen terme, aux appels à projets de recherche, d’innovation et/ou de formation à dimension européenne et/ou internationale.

Appel à projet permanent des thèmes de recherche ISblue. Ce financement soutiendra les projets contribuant à la mise en place, l’initiation et le renforcement de collaborations internationales, interdisciplinaires et/ou inter-unité ISblue ; l’animation du thème (séminaires intra-thèmes, rencontre avec le monde socio-économique par exemple) ; le renforcement du lien recherche-formation et le développement de questions de recherche rejoignant les objectifs des thèmes ou le soutien à l’émergence de futurs projets structurants pour le thème. L’appel est continu tout le long de l’année. Candidature ici.

Formation

  • L’école d’été ML4Oceans 2022 se tiendra du 29 août au 2 septembre 2022 au SCAI/Sorbonne Université à Paris. L’utilisation de l’intelligence artificielle est aujourd’hui cruciale pour les questions environnementales et climatiques, y compris l’océanographie. Dans ce contexte, cette école d’été transdisciplinaire est proposée aux doctorants et post-doctorants. 20 étudiants seront sélectionnés en fonction de leur parcours académique, de leur sujet de recherche et de leur motivation à participer à cette école. Les inscriptions sont ouvertes ici jusqu’au 31 mai 2022.
  • Rappels

Pour la première fois, BRIDGE-BS lance un nouveau programme de doctorat sur la croissance bleue durable en mer noir. Pour plus d’informations sur le programme et la démarche de candidature, cliquer ici.

Retour de l’université d’été de l’IFQM : Elle aura lieu du 17 au 24 juillet 2022 à Bordeaux sur le thème « le littoral sous surveillance : Enjeux et techniques liés à l’observation du milieu littoral ». La formation cible une trentaine d’étudiants de 2ème et 3ème cycles inscrits dans des institutions membres de l’IFQM en France et au Québec. Les préinscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 mai 2022.

Pour la 18ème édition de l’université d’été d’AZTI, le thème proposé est “Addressing the cumulative impacts of multiple human pressures in marine systems”. L’objectif principal est de donner un aperçu des défis et des pressions auxquels les océans sont confrontés. La formation se déroulera les 8 et 9 septembre 2022 à l’aquarium de San Sebastian en Espagne. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 24 juin.

La Maison de la Rivière et de la Biodiversité à Sizun (29) organise une école d’été Salmo Skol à destination des étudiants du périmètre ISblue (masters, mastères et doctorants) du 27 juin au 1er juillet 2022. Cette école d’été comprendra des interventions de différents instituts de recherche (INRAe, CNRS, IFREMER, IUEM, IMT Atlantique), des associations locales et des collectivités territoriales et traitera des interactions entre les rivières et l’océan, via l’étude du saumon. L’inscription est gratuite et donne accès à la semaine de formation, à un logement dans un gîte, aux repas du midi et aux pauses café. 20 places sont disponibles. Inscription possible jusqu’au 13 mai 2022.



Observation

Workshop Ocean Prediction and Observing System Design du 29 juin au 1er juillet 2022 en ligne : Il reliera EuroSea aux activités internationales d’OceanPredict afin de connecter, explorer et faire progresser les efforts d’observation et de prévision océanique dans un contexte mondial. L’événement sera l’occasion de rassembler des représentants des communautés mondiales d’observation et de prévision des océans pour échanger sur les questions, les progrès et les perspectives d’avenir en matière de prévision des océans et de conception de systèmes d’observation.

The Azores Symposium on Advances in Ocean Observation se tiendra au Portugal, du 4 au 7 juillet 2022 à Azores. C’est un événement qui réunit des scientifiques des États-Unis et d’Europe en océanographie physique et biologique pour faire progresser l’observation des océans par des moyens novateurs.

Terra Forma : un nouveau paradigme pour l’observation des territoires : L’habitabilité de la Terre est remise en question par l’action de l’être humain qui a déstabilisé les équilibres naturels. Découvrez les enjeux et les dispositifs mis en place.


Infos satellites

The Ocean Literacy Action Conference sur l’environnement marin aura lieu les 9 et 10 mai 2020 à Malmö, en Suède. La conférence est gratuite et vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire.

La Commission européenne lance une consultation sur la pollution micro plastiques durant laquelle les scientifiques peuvent exprimer leur opinion sur une politique de lutte contre cette agression environnementale. La consultation est ouverte jusqu’au 17 mai 2022.

La PepSE qui vous accompagne dans la réalisation de vos projets lance un nouvel appel sur la thématique du développement durable qui est ouvert jusqu’au 30 mai 2022.

CNRS Images soutient la production de documentaires : CNRS Images relance sa commission d’aide à la production de documentaires à l’adresse des chercheurs et des chercheuses qui désirent réaliser un film. La date limite de dépôt est le 10 juin 2022 (il est conseillé de déposer les projets aboutis le plus tôt possible).

La 4ème édition de la Fête de la Mer et des Littoraux se tiendra du 7 au 10 juillet 2022, avec un objectif ambitieux de proposer 1000 évènements sur l’hexagone et les Outre-mer.

MOOC sur la science ouverte, les techniques de rédaction et d’analyse de données : Intégrité scientifique (métiers de la recherche), Recherche reproductible (science transparente), Rédiger et publier un article scientifique et Analyse des données multidimensionnelles. N’hésitez pas à consulter les pages « Science ouverte à l’UBO » sur UBODOC !

Tout comprendre (ou presque) sur le climat : Le CNRS s’est associé avec un bloggeur et une graphiste pour offrir aux lecteurs une bande dessinée sur le changement climatique, qui permet d’aborder simplement des concepts qui le sont moins. Lire un extrait.

Plus de 100 pays, venus de tous les bassins maritimes et représentant plus de la moitié des zones économiques exclusives mondiales, ont fait part de leur détermination à préserver les océans en contribuant aux « Engagements de Brest pour l’Océan ».

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a publié la cinquième édition de Feuille de route. Elle se distingue des précédentes, par la volonté d’afficher une analyse stratégique plus développée du paysage des infrastructures de recherche. Vous trouverez tous les informations ici.