Mer et Journalisme 2021

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Participation en présentiel et en distanciel


Pour répondre aux besoins de formation exprimés depuis de nombreuses années par les journalistes sur les sciences et technologies marines, l’Ecole Universitaire de Recherche ISblue propose une école d’été de 2 jours à Brest, au sein de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Cette formation destinée aux journalistes francophones des différents médias apporte un éclairage sur le thème général :

« De l’océan des extrêmes et des crises au développement durable »

L’école d’été Mer et Journalisme est coordonnée par Paul Tréguer et Pauline Letortu.

Pour vous inscrire c’est ici

Date limite d’inscription : le 23 août 2021

Une formation animée par :


Stéphane de Vendeuvre

Journaliste, Club de la Presse de Bretagne


Jennifer Gallé

Journaliste, The Conversation


Maude RIVARD

Journaliste, Radio Canada

Intervenants

Franck Selsis (Lab. d’Astrophysique, Univ. Bordeaux)

Anne Godfroy (LM2E, IUEM)

Karine Alain (LM2E, IUEM)

Marcel Babin (Laboratoire Takuvik (Université Laval & CNRS))

Brivaela Moriceau (LEMAR, IUEM)

Virginie Giraudon (Sciences Po, Paris)

Maria José Fernandez Vicente  (UBO)

Anne-Marie Tréguier (LOPS, IUEM)

Philippe Cury (IUEM)

Francois Le Loc’h (LEMAR, IUEM)

Conférence introductive

Franck Selsis



D’autres océans dans la galaxie ?
L’étude des exoplanètes a révélé l’incroyable diversité des architectures de systèmes planétaires. Au sein de la population très variée des exoplanètes, nous observons désormais autour d’une fraction importante des étoiles des planètes de taille et de température similaires à celles de le Terre. Nous nous attendons à ce que ces autres mondes présentent une grande variété de compositions, d’atmosphères, de climats, de conditions de surface que les futurs instruments nous permettront d’explorer. Cette exploration devrait révéler à quel point les propriétés de notre Terre – et notamment sa capacité à abriter de l’eau liquide à sa surface, et de la vie – sont exceptionnelles ou au contraire communes dans notre Galaxie.

Conférences thématiques

Anne GODFROY


Les microorganismes des sources hydrothermales : quand la vie jaillit au fond des océans

La découverte des sources hydrothermales océaniques profondes à la fin des années 70 a offert aux microbiologistes une formidable opportunité pour étudier la vie microbienne dans des conditions parmi les plus extrêmes de notre planète et peut-être similaires à celles de la terre primitive. Dans ces écosystèmes, ce ne sont pas la lumière et l’oxygène qui sont source de vie mais les éléments apportés par des fluides brûlants et anoxiques qui proviennent du plus profond de la croûte terrestre.

Marcel BABIN


Quels sont les impacts du changement global sur l’océan Arctique ?

L’arctique est actuellement la région de notre planète qui répond le plus fortement au changement climatique en cours. Réduction de la banquise, dégel du pergélisol et perturbations de la chaîne alimentaire sont quelques-uns des grands effets déjà constatés. Dans cette présentation, je décrirai les principaux processus physico-chimiques qui sous-tendent ces changements dans l’océan Arctique, et m’attarderai ensuite sur la réponse des écosystèmes marins.

Virginie GUIRAUDON


Mer et migrations humaines

Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de Schengen, de nombreuses personnes tentent d’arriver en Europe par la mer. Qui sont-elles et comment comprendre leurs trajectoires ? Quel est le statut de ces personnes en mer selon les droits de l’homme, le droit maritime international, le droit européen ? Dans un espace médiatique saturé par les images de Zodiac surchargés, certains journalistes ont embarqué sur des bateaux de sauvetage, participé à des enquêtes sur les opérations maritimes de l’agence européenne Frontex, ou à des projets pour documenter les violences ou décès en mer comme Forensic architecture. Comment rendre compte des migrations par voie maritime ? Quels en sont les enjeux et les angles morts ? C’est l’objet de cette conférence.

Philippe CURY


Approche écosystémique des ressources renouvelables marines : un concept encore utile ?

Aujourd’hui, les concepts d’agroécologie, de santé globale et d’approches écosystémique des pêches relèvent des mêmes enjeux : trouver des solutions aux grands défis globaux tout en réconciliant des objectifs du développement durable jusqu’à présent antagonistes et sectoriels. L’approche écosystémique des pêches entend réconcilier l’exploitation et la protection de la biodiversité. Cette conférence présentera les grands enjeux liés à l’exploitation des ressources renouvelables, les motivations mais également les solutions et mises en œuvre proposées par cette approche. Elle s’attachera également à montrer comment ce concept développé depuis une vingtaine d’années doit aujourd’hui s’élargir aux problématiques et objectifs de l’Agenda 2030 des Nations unies.

4 Ateliers interactifs

En complément de la formation donnée lors des conférences thématiques, quatre ateliers complémentaires seront proposés. Ils seront animés par un scientifique et un journaliste et aboutiront à la coconstruction d’une trame journalistique à partir d’un corpus de documents.


Milieux anoxiques


Résumé

Il existe une variété de milieux naturellement anoxiques dans les océans. Ces milieux comprennent, entre autres, les sources hydrothermales océaniques profondes, les volcans de boue sous-marins, les bassins hypersalés profonds, les fonds marins euxiniques (= riches en sulfure d’hydrogène), ou encore les sédiments marins profonds. La vie prospère dans ces milieux dépourvus d’oxygène. Des organismes unicellulaires microscopiques, notamment des bactéries et archées, s’y développent par chimiosynthèse. Ces êtres vivants sont capables d’extraire de l’énergie de composés chimiques minéraux ou organiques, et de respirer d’autres molécules que l’oxygène. Ces environnements singuliers, anoxiques en permanence, hébergent aussi des virus et des champignons microscopiques. Récemment, de minuscules animaux capables de vivre sans oxygène y ont également été découverts. Si ces environnements hébergent des organismes possédant des machineries cellulaires adaptées aux conditions anoxiques de leur milieu naturel, ce n’est pas le cas d’un grand nombre d’organismes marins qui sont confrontés à des épisodes anormaux d’hypoxie (= fort déficit en oxygène dissous) et d’anoxie (= absence totale de dioxygène) plus ou moins longs. Les zones anormalement hypoxiques, voire totalement anoxiques, sont qualifiées de « Dead zones » (= zones mortes) car elles s’accompagnent d’une mortalité massive d’espèces benthiques (poissons, crustacés, coraux…) et d’une croissance d’espèces opportunistes (algues, gobies, méduses, bactéries…). Ces sites faiblement oxygénés, qu’ils soient estuariens, côtiers ou situés en haute mer, sont saisonniers pour certains, et permanents pour d’autres. Leur nombre et leur taille augmentent au fil des ans. Les phénomènes de « Dead zones » sont aggravés par les activités anthropiques qui entrainent une eutrophisation de régions océaniques plus ou moins vastes. Dans cet atelier, nous aborderons des questions tournant autour de la vie dans ces milieux naturellement anoxiques et anormalement hypoxiques, des impacts des zones mortes sur la biodiversité et les écosystèmes, de l’évolution possible de ces milieux anoxiques avec le réchauffement des océans, et de la réversibilité du phénomène de zone morte et de la résilience des zones impactées.

Animatrice scientifique

(C) DR

Karine ALAIN

Microbiologiste, Chargée de Recherche (CNRS) au LM2E (laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes).


Océans polaires


Résumé

Les océans polaires et sub-polaires sont deux systèmes moteurs de la circulation océanique globale. Lieux de stockage important du CO2 anthropique, ils jouent un rôle clef dans la formation des eaux profondes. L’océan Antarctique fournit au reste de l’océan mondial une bonne part des nutriments nécessaires à la production primaire.

Cet atelier sera plus spécialement consacré à l’océan Austral et à l’Antarctique. Dans cet atelier, à partir d’études de cas, nous identifierons les signes permettant aux scientifiques de détecter les conséquences directes du réchauffement climatique sur le fonctionnement de l’océan Austral, et nous explorerons les conséquences actuelles et futures de ce réchauffement pour son écosystème et sur sa biodiversité.

Animatrice scientifique

(C) DR

Brivaela Moriceau

Biogéochimiste, Chargée de recherche (CNRS) au LEMAR (laboratoire des sciences de l’environnement marin)


Mer et migrations humaines


Résumé

En complément de la conférence de Virginie Guiraudon, cet atelier proposera d’aborder les problématiques et enjeux liés aux migrations dans une perspective historique, en prenant pour cela comme exemple les Européens partis sur le continent américain à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. Comment les États européens et américains ont géré la mobilité de leurs populations entre les deux rives de l’océan Atlantique ? Comment cet épisode migratoire peut-il éclairer notre regard sur les enjeux des migrations qui traversent la mer Méditerranée aujourd’hui ?

Animatrice scientifique

(C) DR

María José FERNANDEZ VICENTE

Maître de conférences d’espagnol, UFR Lettres et Sciences Sociales, UBO


Approche écosystémique des pêches


Résumé

Près de 3,3 milliards de terriens dépendent aujourd’hui des ressources aquatiques pour leur alimentation. Les produits halieutiques représentent près de 20 % de l’apport moyen en protéines animales consommées dans le monde, et constituent un enjeu majeur en matière de sécurité alimentaire, notamment au sein de nombreux pays en développement. Le secteur de la pêche est aussi crucial d’un point de vue économique et social. Dans le même temps, l’exploitation, et plus particulièrement la surexploitation des ressources halieutiques, combinée aux effets croissants du changement climatique menacent la biodiversité marine et les populations qui en dépendent.

Dans cet atelier, à partir d’études de cas, nous verrons 1-comment l’approche écosystémique des pêches (AEP) permet de réconcilier l’exploitation et la conservation de l’ensemble des espèces, en s’appuyant sur les écosystèmes, aujourd’hui reconnus comme l’échelle appropriée pour l’intégration des connaissances scientifiques et pour la gestion, et 2- comment l’AEP entend réconcilier la protection de la biodiversité, les activités de pêche respectueuses de l’ensemble des composantes des écosystèmes et des habitats, et le maintien des captures et des emplois à un niveau élevé.

Animateur scientifique

(C) Sébastien HERVE

Francois LE LOC’H

Chercheur en écologie trophique, directeur de recherche (IRD) au LEMAR (laboratoire des sciences de l’environnement marin)

Frais d’inscription


En présentiel : 450 €

En distanciel : 350 €

Québec : via IFQM


Financements


L’action de formation est éligible à la formation continue :

  • En tant que salarié, vous pouvez compléter une demande de financement auprès de votre employeur. Il est également possible de solliciter l’AFDAS (opérateurs de compétences dont relève la presse écrite et les agences de presse).
  • Enfin, si vous faites le choix de déduire les frais réels, les dépenses de formation professionnelle engagées ont le caractère de frais professionnels.

Pour votre information,  cette formation ne peut pas être prise en charge par le Compte Personnel de Formation (CPF).

N’hésitez pas à contacter Anaëlle LE ROUX pour toutes demandes de renseignements.

En savoir plus


Date limite d’inscription : 23 août 2021

Plus d’informations et inscriptions sur scienceconf.org

 


Télécharger le programme PDF ici


Partenaires


Carnet de bord : Campagnes océanographiques par Paul Tréguer

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Depuis un an environ, Paul Tréguer, fondateur de l’IUEM et professeur émérite à l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), partage sur son site web « Repères et Évolution du monde »  ses chroniques de voyages, des contes polaires, ses poèmes et récits de campagnes océanographiques.

Tous les quinze jours, il publie sous forme de carnet de bord, les souvenirs de campagnes océanographiques hauturières auxquelles il a eu la chance de participer entre 1972 et 2001, permettant ainsi l’immersion la plus totale dans la vie à bord d’un navire.

La campagne Antiprod 1 MD12 du 22 février au 10 avril 1977, à bord du Marion Dufresne, est la première racontée par Paul Tréguer. Illustré de nombreux clichés photographiques, le billet retrace en images ces quelques mois en mer ainsi que certaines escales du périple, sur différents continents.

Si vous souhaitez découvrir en profondeur l’aventure océanographique, il est conseillé de lire « Le journal d’un océanographe – sur le rebord du monde » publié en 2018 aux éditions Elytis.

 

Crédits photos & Contact

Paul Tréguer / UBO

Laure de Montbron, Chargée de communication ISblue

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Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

À 20 ans, je suis partie vivre à Londres pour faire mes études à l’université de Greenwich. Là-bas, j’ai préparé un Bachelor (équivalent Bac +3) en Business administration. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à prendre plusieurs options en communication et en marketing. Après mon Bachelor, j’ai travaillé pour un cabinet d’avocats de la City en tant qu’assistante marketing. La vie à Londres était incroyable, cosmopolite et multiculturelle, je pouvais faire le tour du monde en une journée. Les musées, les théâtres, il y avait tant à découvrir culturellement. En parallèle de mon travail, j’ai suivi un diplôme de journaliste, en postgraduate (équivalent Bac +4), à la London School of Journalism.

En 2009, je suis rentrée en Charente-Maritime dans ma famille et j’ai commencé à écrire des piges pour des petits journaux locaux et quelques magazines aussi. Puis, en recherche d’une nouvelle expérience, je suis arrivée dans le Finistère où j’ai travaillé pendant 6 ans au siège du Comptoir Irlandais à Plouédern. J’ai notamment participé au lancement de la boutique en ligne. Nous sommes partis d’un site vitrine pour le transformer en un site marchand. Toutes les fiches produits étaient à créer, entre les whiskies, les thés, les pulls etc, il y avait plus de 1000 fiches à rédiger. J’étais ce qu’on appelle : web commerciale et je travaillais avec le chargé de développement web. Je m’occupais du service client pour les clients web par téléphone ou par mail, je rédigeais des articles pour le blog et j’étais community manager pour les réseaux sociaux.

Depuis septembre 2020, je suis chargée de communication digitale et d’animation de communauté pour ISblue.

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

J’étais attirée par le monde universitaire, pour le côté émulation et stimulation intellectuelle. Au-delà du poste en lui-même, le fait de travailler à l’IUEM, c’était aussi travailler dans un environnement assez incroyable, proche de la mer et cette idée m’a beaucoup plue. Le fait d’être plongée dans ce monde-là est très intéressant.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Je suis chargée de la communication pour le projet d’Ecole Universitaire de Recherche ISblue (qui existe depuis 2018 et a pris la relève du LabexMER). Le projet est mené par un consortium de plusieurs partenaires : l’UBO et donc l’IUEM, l’UBS, Ifremer, l’IRD, le CNRS, l’ENIB, l’ENSTA Bretagne, l’IMT Atlantique ainsi que l’École Navale.

Au quotidien, mes missions consistent à transmettre les informations que je récolte, et à les mettre en valeur sur le site Internet et sur le compte Twitter d’ISblue. Il y a aussi pleins de projets en cours, tant en recherche qu’en formation : il faut développer la notoriété d’ISblue en interne, en externe et à l’international. Tous les étudiants de l’IUEM et des autres établissements ne savent pas encore ce que l’Ecole Universitaire de Recherche peut leur apporter. ISblue doit aussi créer et animer un réseau d’anciens élèves (Alumni).

En ce moment, je travaille à la création et au développement du nouveau site Internet. Mettre en place des conférences internationales et organiser des événements (en ligne pour le moment même si on espère retrouver le présentiel dès que possible) font aussi partie de mes missions.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

Un jour, lors de mon trajet quotidien entre mon appartement et la station de métro pour aller travailler dans le cabinet d’avocats à la City, j’ai croisé Quentin Tarantino sur un passage piéton. Une fois rendue de l’autre côté de la route, je me suis retournée et j’ai réalisé que c’était bien lui. J’ai vu après dans les journaux et à la télévision qu’il était de passage à Londres pour faire la promotion d’un de ses films.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Toujours lorsque je travaillais à Londres, j’ai organisé un dîner pour les avocats et leurs clients au restaurant la Palme d’Or à Cannes. Je l’ai fait à distance au départ puisque j’étais à Londres. Une fois sur place, il y avait de la logistique et j’étais un peu impressionnée : ce genre de lieux était nouveau pour moi. Finalement, tout s’est bien déroulé et on m’a remercié. J’étais heureuse, soulagée et fière que tout se soit bien passé dans un lieu aussi magique.  

Quels sont tes centres d’intérêts ?

J’adore la marche, la natation, le stand-up paddle. J’aime aussi beaucoup le cinéma et le théâtre.

As-tu une devise ?

Dans ma famille, on dit toujours « mieux vaut faire, que dire ! ».

 

Crédits photos

Sophie Maze

Fabienne Bonhomme

Laure de Montbron / UBO

 

Contact

Laure de Montbron / UBO

Cycle du silicium dans l’océan

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3ème  publication scientifique sur le cycle du silicium dans l’océan

Les organismes vivants sont faits de carbone. On ignore souvent qu’une bonne partie d’entre eux utilisent l’élément silicium, abondant dans les roches de la planète Terre, pour constituer des enveloppes externes et internes. C’est précisément le cas dans l’océan. Dans la colonne d’eau se développent des algues microscopiques appelées diatomées qui, au niveau mondial, fournissent 25% de l’oxygène que nous respirons, ainsi que de petits animaux microscopiques, les rhizaires. Dans les fonds marins croissent de très belles éponges siliceuses ; elles abondent de la rade de Brest à l’Antarctique.

Un groupe de recherche international piloté par Paul Tréguer et Jill Sutton du LEMAR, en coopération avec des chercheurs allemands, anglais, espagnols, étatsuniens, et chinois, viennent de publier dans la revue Biogeosciences un article de synthèse sur le cycle du silicium dans l’océan moderne. Cette étude montre que les apports de silicium dans l’océan (dus aux fleuves, aux résurgences, à l’activité hydrothermale, à la dissolution des roches siliceuses, aux vents…) sont actuellement équilibrés par les bio-dépôts dans les sédiments. Cependant le cycle du silicium est, comme celui du carbone, soumis à de fortes pressions des activités humaines (changement climatiques, constructions de barrages sur les fleuves, pratiques agricoles qui engendrent l’érosion des sols). Au cours du 21ème siècle, ces perturbations pourraient fortement affecter la production des organismes siliceux et déséquilibrer le cycle global du silicium.

En un quart de siècle c’est le troisième article de synthèse piloté par des chercheurs de l’IUEM qui confirme ainsi son rôle leader sur ce thème scientifique au niveau mondial.

Jill Sutton et Paul Tréguer ont ouvert l’an passé, avec le soutien de l’Ecole Universitaire de Recherche ISblue, une « Silica School » en ligne, intitulée : « La silice : de la poussière stellaire au monde vivant ». À cette école participent des chercheurs de 30 instituts de recherche et universités de 12 pays différents.

 

Légende photos :

Trois organismes marins à enveloppe de verre : une diatomée, un rhizaire et une éponge siliceuse. 

 

Crédits photos

Aude Leynaert / CNRS

Laurent Chauvaud / CNRS

Natalia Llopis Monferrer / UBO, Philippe Eliès / UBO, Valentin Foulon / CNRS

 

Contacts

Paul Tréguer / UBO

Jill Sutton / UBO

Virginie Thierry, Océanographe physicienne Ifremer au LOPS

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Que faisais-tu avant de venir à l’IUEM ?

Je suis diplômée de l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique (ENSMA) en mécanique des fluides. J’ai obtenu ma thèse à Ifremer en 2000 sur l’étude de la propagation d’ondes équatoriales dans l’Atlantique à partir d’observation. Les ondes permettent de propager sur de grandes distances l’énergie apportée à l’océan par des forçages extérieurs. Pendant ma thèse, j’ai étudié comment des ondes forcées en surface par le vent se propagent en profondeur et mettent en mouvement l’océan au-delà de 2000m de profondeur.

Ensuite, j’ai fait un Postdoc à la SCRIPPS Institution of Oceanography. Je travaillais toujours sur la dynamique des ondes équatoriales mais dans le Pacifique. Cette fois, mon étude était basée sur un  modèle numérique représentatif de l’état de l’océan.

Observer, comprendre et modéliser, a toujours été au cœur de mon activité de recherche. C’est ce que j’ai fait pendant ma thèse et  mon post-doc et que j’ai poursuivi à Ifremer après mon recrutement en 2002 en tant que cadre de recherche. Cette approche est indispensable à l’heure actuelle pour évaluer et anticiper la réponse de l’océan au changement climatique.

Pourquoi as-tu choisi l’IUEM ?

J’ai choisi le LPO (LOPS) car je voulais devenir océanographe et continuer mon activité de recherche sur la physique des océans ; ce qui correspondait à mon expérience, à mes études et à mes souhaits en terme de carrière. L’environnement de travail était aussi très favorable car l’IUEM est l’un des meilleurs centres français d’océanographie. Le LPO offrait aussi une opportunité d’être une océanographe aux pieds mouillés comme je rêvais d’être et donc de participer, voire même de monter des campagnes en mer et faire des observations sur le terrain.

La proximité de la mer est aussi un élément déterminant.

Que fais-tu à l’IUEM ?

Je suis chercheure en océanographie physique et travaille sur la dynamique du  gyre subpolaire de l’Océan Atlantique Nord. Mon activité est essentiellement basée sur l’analyse de données in situ, issues de campagnes océanographiques notamment. J’ai été chef de mission en 2015 et 2017 de deux campagnes du projet RREX pour étudier l’impact de la ride de Reykjanes (une montagne sous-marine au sud de l’Islande), sur les courants marins entre la surface et le fond.

Je travaille aussi à partir des flotteurs ARGO et suis fortement impliquée dans la contribution française à ce programme au niveau européen et international. Argo est un réseau de 4000 instruments autonomes qui mesurent la température et la salinité jusqu’à 2000 m de profondeur. Je contribue à l’extension de ce réseau vers des mesures de l’oxygène dissous et vers des mesures au-delà de 2000 m. Je suis d’ailleurs responsable du projet Argo-2030 retenu suite à l’Appel d’Offre pour les Equipements Structurants pour la Recherche (ESR/Equipex+) dont un des objectifs est de mener une expérience pilote avec des flotteurs Argo pouvant descendre jusqu’à 6000 m. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’Equipex Naos.

As-tu des anecdotes professionnelles à nous raconter ?

Les campagnes en mer sont assez rudes, notamment les campagnes RREX au sud de l’Islande au cours desquelles nous ne voyions ni bateau ni côte pendant 1 mois. En 2015,  nous étions dans un brouillard permanent avec une température de 6°C dans l’eau et dans l’air. Quand nous nous sommes rapprochés des côtes d’Islande, nous nous sommes accordés une partie de pêche à la morue que nous avons mangée sur le bateau. C’était un petit moment de grâce apprécié par tous.

J’étais au village des sciences pendant les fêtes maritimes de Brest 2016 et j’ai vu François Hollande y faire un bain de foule. J’ai même une photo avec lui. Merci le village des sciences ! Ce n’est pas tous les jours qu’on est photographié avec un Président de la République.

Quel est ton plus beau souvenir de boulot ?

Ce sont les campagnes en mer. C’est dur mais il y a une intensité professionnelle et humaine très forte que l’on ne retrouve pas ailleurs. Et puis c’est le cœur de notre métier.  Les trois campagnes pour lesquelles j’étais chef de mission, pour des raisons différentes, font partie de mes plus beaux souvenirs de boulot.

Quels sont tes centres d’intérêt ?

La mer fait partie de mon ADN. J’aime les activités en lien avec la mer : surf et voile.

J’aime aussi les randonnées en montagne, la force de la nature.

 

Crédit photos

Stéphane Lesbats / Ifremer

Ifremer – Campagne RREX

 

Contact

Virginie Thierry / Ifremer

 

Revue de presse

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Dans le coin et ailleurs

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Recherche

  • La DRIVe propose un atelier ANR ! Le jeudi 13 janvier 2022 de 13h à 14h Salle des conseils à la Présidence de l’UBO. Pour s’inscrire c’est ici.
  • ARED Région Bretagne : Les projets devront être déposés en ligne sur l’extranet recherche de la Région entre le 10 et le 25 janvier 2022 par les porteurs de projet eux-mêmes, titulaires d’une HDR. Ils ne devront pas apparaître comme co-directeur sur un autre projet.
  • La Plateforme projets européens (2PE) a initié avec l’UBO une démarche d’attractivité de candidats potentiels pour postuler aux bourses postdoctorales Marie Skłodowska Curie (MSCA Postdoctoral fellowships – MSCA PF sous Horizon Europe). Une campagne de mobilisation autour de l’appel MSCA-PF 2022 est à nouveau lancée cette année. Dans ce cadre, la 2PE organise une réunion d’information et d’échanges le 25 janvier 2022 de 10h30 à 12h, dans les salles du campus numérique de Bretagne suivantes : TPI Bouguen, TP – Pôle Iroise, TPI SSI Lorient et TP SSI Vannes. Confirmez votre participation en complétant le formulaire disponible sur ce lien. Contact : Anne-Sophie-Réfloc’h.
  • L’Académie des sciences a lancé sa campagne de prix et médailles. Découvrez ici la campagne d’appels à candidatures.
  • Lancement de la campagne Colloques internationaux 2022 de la Région Bretagne : La date limite de candidature est le 21 janvier 2022.
  • Future Earth, le réseau mondial de scientifiques, de chercheurs et d’innovateurs qui collaborent pour une planète plus durable, lance un appel à projets visant à financer la diffusion de supports de communication dans le cadre de projets de recherche interdisciplinaires ou transdisciplinaires, au-delà de la sphère académique : publications imprimées ou numériques, vidéos, audios et visualisations de données… Date limite de candidature pour la première session de l’appel : 31 janvier 2022.
  • Le CNRS, à travers la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires, lance un appel à projets dans le cadre du défi Sciences participatives en situation d’interdisciplinarité. Date limite de dépôt des candidatures : mercredi 2 février 2022 à midi (heure de Paris).
  • Le Salon EUROMARITIME 2022 organisé par Ouest-France, le marin et le GICAN avec le soutien du CMF aura lieu du 1er au 3 février 2022 à Marseille. Pour participer à cette édition, c’est ici.
  • Bourses de mobilité – Churchill College, Cambridge : Le Service « Enseignement supérieur, recherche et innovation » de l’Ambassade de France au Royaume-Uni offre chaque année la possibilité à des chercheurs confirmés établis en France de séjourner au Churchill College à Cambridge pour une durée allant de 3 à 11 mois, afin d’effectuer une activité de recherche dans toutes les disciplines. Les candidatures sont ouvertes pour l’année académique 2022-2023 jusqu’au 13 février 2022.
  • Les candidatures pour le prix science ouverte des données de la recherche sont ouvertes ! La date limite de dépôt des candidatures est le 14 février 2022.
  • Le CNRS, à travers la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires, lance l’appel à projets « Nouvelles méthodes pour le traitement et l’analyse des données spatiales ». La date limite de candidature est le 21 février 2022 à 12h.
  • L’appel à projets 2022 du Thomas Jefferson Fund est ouvert jusqu’au 24 février 2022. Ce programme, lancé par l’Ambassade et la fondation FACE, vise à encourager et soutenir la collaboration des jeunes chercheurs français et américains les plus prometteurs et à promouvoir les projets innovants de recherche conjointe.
  • 2ème appel à projet conjoint Sargassum Comprendre et prédire la prolifération des sargasses : La date limite de soumission des dossiers est le 1er mars 2022 à 14h CET.
  • Nouvelles campagnes de PhD Joint Programme : Le CNRS lance de nouveaux appels à projets, dans le cadre de son “PhD Joint Programme“, avec les universités de Copenhague, Melbourne, Arizona, Chicago, Londres et Israël. ​Chaque projet conjoint sélectionné permettra le financement d’une bourse doctorale sur 3 ans et de mobilité entre la France et le pays partenaire. Date limite de candidature : 4 mars 2002.
  • Colloque UGB-IRD African Research Matters – Penser les futurs africains en réponse aux défis planétaires à Saint-Louis du Sénégal du 15 au 18 mars 2022. Organisé à l’occasion de la parution du premier numéro de la nouvelle revue Global Africa, le colloque a pour ambition de susciter échanges et débats sur les enjeux épistémologiques, les conditions d’exercice, l’économie politique, la légitimité sociale et les capacités de rayonnement de la recherche panafricaine face aux défis planétaires. Pour s’inscrire jusqu’au 15 février 2022. 
  • Appel à candidatures en cours pour les Helmholtz Young Investigator Groups 2022 : Ils offrent une indépendance scientifique précoce aux meilleurs talents internationaux. Le financement s’élève généralement à au moins 300 000 € par an pendant cinq ans, avec la possibilité d’un poste permanent en cas d’évaluation positive. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 9 mail 2022.
  • Seanergy, le rendez-vous international des EMR en France : La nouvelle édition de Seanergy, convention internationale professionnelle dédiée aux énergies marines renouvelables, s’installera du 15 au 17 juin 2022 au Havre.
  • Rappels

Prix science ouverte données de la recherche : Inscrits dans le deuxième Plan national pour la science ouverte, les prix science ouverte données de la recherche et science ouverte logiciel libre de la recherche récompenseront en février 2022 les initiatives emblématiques en la matière.

Appel à candidatures MOGPA : Le programme “Make Our Great Again” est lancé ! Il a pour objectif d’accueillir de jeunes chercheurs étrangers dans les établissements d’enseignement supérieur français. Échéance le 10 janvier 2022.

Le 53ème Colloque Océan Liège sur les environnements à faible teneur en oxygène dans les eaux marines et côtières aura lieu du 16 au 20 mai 2022 à Liège en Belgique. Il examinera les nouveaux développements et les nouvelles perspectives liés à la désoxygénation des eaux marines et côtières. Date limite pour soumettre votre résumé le 16 janvier 2022.

Appel d’offres BQR Colloques Scientifiques 2022 afin de promouvoir le rayonnement scientifique du département au niveau national et international, soutenir les travaux développés par les équipes de recherche et participer à la formation des doctorant.e.s et des jeunes chercheur.se.s. Retour des dossiers à la DRIVe au plus tard le 17 janvier 2022.

Appel à candidatures partenariat Ulysses mis en œuvre par le conseil irlandais de la recherche (IRC) et les ministères français de l’Europe et des affaires étrangères (MEAE) et de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI). L’objectif est de développer les échanges scientifiques et technologiques d’excellence en favorisant les nouvelles coopérations. Date limite de dépôt des candidatures le 20 janvier 2022.

Appel à communications pour le Congrès de l’Union Géographique International : La session sera la suivante « Vulnérabilité des territoires côtiers exposés aux risques d’érosion et de submersion » organisé du 18 au 22 juillet 2022 à Paris. La soumission en ligne des propositions est possible jusqu’au 11 janvier 2022.

2e rencontre de l’Académie de Marine « Les enjeux stratégiques maritimes » le mercredi 12 janvier 2022 à 14h30 à Paris. Pour célébrer le centenaire de sa renaissance, l’Académie de marine organise 6 rencontres sur des thèmes couvrant l’ensemble des activités maritimes, sous le haut patronage du Président de la République. Elles seront accompagnées d’expositions et d’un grand colloque mettant en valeur l’excellence maritime française.

Bourses de mobilité Chateaubriand : Le programme de bourses Chateaubriand à destination des doctorants, a pour but d’initier ou de renforcer des collaborations ou des projets conjoints entre des équipes de recherche françaises et américaines. Échéance 14 janvier 2022.

Le CNRS et l’Institut Weizmann (Israël) lancent un nouvel appel à projets conjoint « PhD joint programme ». Chaque projet sélectionné sera conduit par deux porteurs (un CNRS et un Weizmann) et deux doctorants (un CNRS et un Weizmann). Cet appel est ouvert à tous les domaines de recherche. Date limite : 20 janvier 2022.

Appel à Projets scientifiques relatif aux navires côtiers et semi-hauturiers pour l’année 2023. Dépôt des dossiers jusqu’au 27 janvier 2022.

Bourses de recherche en Allemagne : L’office allemand d’échanges universitaires DAAD propose de multiples bourses pour doctorant.es et post-doctorant.es, pour des séjours de longue durée, avec pour échéance le 31 janvier ou de courte durée, échéance 15 février 2022.

Le programme EUROFLEETS+ lance un appel destiné aux chercheurs en début de carrière, ou aux chercheurs n’ayant aucune expérience dans la conduite d’une campagne océanographique. Cet appel lancé permet la soumission de propositions pour le financement de navires afin de mener des activités de recherche dans n’importe quel domaine des sciences marines. Cet appel est ouvert jusqu’au 31 janvier 2022.

Le 2ème appel à action rapide de L’ANR : Le projet conjoint Sargassum a pour but de comprendre et prédire la prolifération des sargasses. Échéance le 30 janvier 2022.

Appel d’offre « Prix tremplin Mariano Gago » de coopération bilatérale en recherche – Portugal : 2022 sera l’occasion de mettre en avant de nombreux événements marquants la coopération entre les deux pays. Un prix scientifique qui distingue des coopérations existantes entre des équipes françaises et des équipes portugaises sera proposé. Candidater ici. Date limite le 31 janvier 2022.

Appel à projet pour le Fonds France-Berkeley : Il présente des demandes de financement de démarrage pour de nouvelles collaborations entre des professeurs et des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley et leurs homologues en France. Date limite de candidature le 31 janvier 2022 23h59 PST.

Programme de mobilité Åsgard  instauré par l’Institut français de Norvège et la Fondation franco-norvégienne pour la recherche scientifique et technique et le développement industriel. Date limite de candidatures le 31 janvier 2022.

La 12e conférence « RMN : un outil pour la biologie » est organisée par l’Institut Pasteur et Bruker Bisopin à Paris, du 31 au 2 février 2021. Elle réunira des experts internationaux s’intéressant à l’application de la RMN pour traiter de questions importantes sur le plan biologique.

4ème vague de Sea-eu Search début 2022 : L’objectif sera de soutenir de nouveaux projets, des projets standards ou prioritaires de recherche en renforçant les premières vagues. Dépôt de projet à partir du 1er février 2022. Contact.

Le calendrier prévisionnel 2022 pour les bourses du Conseil Européen de la Recherche (bourse ERC) est paru. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de l’ERC : Bourse ERC Starting (Principal Investigator de 2 à 7 ans post-thèse) : 13 janvier 2022, Bourse ERC Consolidator (Principal Investigator de 7 à 12 ans post-thèse) : 17 mars 2022 et Bourse ERC Advanced : (Principal Investigator à partir de 12 ans post-thèse) : 28 avril 2022.

Second appel-Programme BIENVENÜE : Il sera lancé le 1er décembre 2021 et se clôturera le 15 février 2022 à minuit. 25 bourses postdoctorales d’une durée de 24 mois sont proposées, pour un début des projets financés à partir de septembre 2022. Les chercheur·se·s breton·ne·s intéressé·e·s pour accueillir un·e post-doctorant·e peuvent manifester leur intérêt et indiquer les thématiques de recherche ici ! Contact.

Du 14 au 16 février 2022, l’UNESCO organisera l’International Ocean Data Conference 2022 : The Data We Need for the Ocean We Want à Sopot en Pologne. L’événement sera hybride. Retrouvez le programme ici.

Du 21 au 24 février 2022 se tiendra Ocean 2022 – Chennai en Inde et en ligne, un événement rassemblant les chercheurs, techniciens, ingénieurs, étudiants, industriels et décisionnaires autour des technologies marines.

La 22ème édition de la Conférence internationale sur les espèces aquatiques envahissantes (International Conference on Aquatic Invasive Species – ICAIS) se tiendra en Belgique, du 18 au 22 avril 2022, à Ostende. Consacrée au thème du changement climatique comme amplificateur des impacts des EEE aquatiques, cet événement cherchera à démontrer l’interdépendance des problèmes mondiaux causés par les EEE et à initier des collaborations internationales sur des projets de recherche à l’échelle mondiale. Il s’agira d’un événement hybride avec une partie en présentiel, et des événements diffusés en ligne en direct via une plateforme dédiée.

Du 26 au 28 avril 2022 aura lieu le Symposium sur la variabilité décennale de l’Atlantique Nord et de ses écosystèmes marins : 2010-2019. Plus d’informations et inscription ici.

L’infrastructure nationale France-BioImaging (FBI) ouvre un appel d’offre pour répondre aux besoins des utilisateurs externes à l’infrastructure en matière de développement technologique en imagerie biologique. L’appel d’offre ferme le 30 avril 2022 à 23h59.

La 4ème Conférence sur les scientifiques en début de carrière est organisée par le Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) et l’Organisation des sciences de la mer pour le Pacifique Nord (PICES) et se tiendra du 9 au 12 mai 2022 à St. John’ s, Terre-Neuve au Canada sous l’égide de Pêches et Océans Canada (MPO). Appel à résumés pour le prochain Symposium Planète Vivante 2022 de l’ESA qui se tiendra du 23 au 27 mai 2022 à Bonn, en Allemagne. Ce symposium se concentre sur la façon dont l’observation de la Terre contribue à la science et à la société, et sur la façon dont les technologies et les acteurs perturbateurs modifient le paysage traditionnel de l’observation de la Terre.

Le Symposium international sur le changement climatique et l’eau aura lieu du 31 mai au 2 juin 2022 à Tours dans la région Centre-Val de Loire en France. Ce colloque est ouvert au monde académique et aux partenaires socio-économiques concernés par la variabilité du cycle de l’eau et l’adaptation aux événements extrêmes.

Le dispositif « Boost Europe » est ouvert. Il propose un soutien financier aux porteurs de projets souhaitant répondre, à court ou moyen terme, aux appels à projets de recherche, d’innovation et/ou de formation à dimension européenne et/ou internationale.

Appel à projet permanent des thèmes de recherche ISblue. Ce financement soutiendra les projets contribuant à la mise en place, l’initiation et le renforcement de collaborations internationales, interdisciplinaires et/ou inter-unité ISblue ; l’animation du thème (séminaires intra-thèmes, rencontre avec le monde socio-économique par exemple) ; le renforcement du lien recherche-formation et le développement de questions de recherche rejoignant les objectifs des thèmes ou le soutien à l’émergence de futurs projets structurants pour le thème. L’appel est continu tout le long de l’année. Candidature ici.

Formation

  • Rappels

Le Programme de bourses Eiffel est un outil développé par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères afin de permettre aux établissements français d’enseignement supérieur d’attirer les meilleurs étudiants internationaux dans des formations diplômantes de niveau master et en doctorat. Échéance 7 janvier 2022. Le CNRS propose de nombreuses Écoles Thématiques. Ces outils de formation sont ouverts à toute la communauté scientifique. Inscription obligatoire. Appel permanent ISblue thème 4 : Océan vivant et services écosystémiques. L’appel devrait soutenir 2 stages de M2 par an et 6 à 10 projets par an.



Observation

  • Rappels

IR-ILICO – Appel d’Offre 2022 : L’IR ILICO et l’OFB s’associent pour financer des actions d’animation scientifique transverse. Les dossiers sont à retourner à direction@ir-ilico.fr avant le lundi 17 janvier 2022 à 12h00 et pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter vos correspondants ILICO : France Floch (LGO), Olivier Gauthier (LEMAR), Guillaume Charria (LOPS) et Peggy Rimmelin-Maury (OSU).

  • Plusieurs infos sur le site de la ZABrI.

Infos satellites

  • Rappels

Le partenariat pour l’Observation de l’Océan Mondial (POGO) lance sa nouvelle stratégie qui a pour but d’envisager ses priorités pour les années à venir. Elle met à jour le document stratégique précédent en tenant compte du contexte international actuel, notamment la Décennie des Nations Unies pour les océans et le rôle que le POGO et ses membres y jouent. Si vous êtes enseignant.e et que vous souhaitez intervenir dans le cadre du dispositif insta’facs 2021-2022, toutes les informations sont ici. Lancement du 5e appel à projets QVT CNRS : Pour la cinquième année consécutive, la direction des ressources humaines du CNRS propose un appel à projets national sur la qualité de vie au travail (QVT), destiné à soutenir des initiatives collectives pour développer un sentiment de bien-être au travail au sein deunités. La date limite de candidature est le 14 janvier 2022. La 3eédition du concours i-PhD et la 24e édition du concours i-Lab, respectivement destinés à soutenir les vocations entrepreneuriales des doctorants et des jeunes chercheurs et à valoriser les résultats de la recherche publique sont lancés. Date limite de candidature le 22 mars 2022 pour i-Phd & 1er février 2022 pour i-Lab. Le Hackathon Blue-Cloud est une invitation pour explorer et tester une nouvelle plateforme scientifique le 7, 8 et 9 février 2022. Elle est ouverte pour le domaine marin offrant une richesse de données, d’outils analytiques et de puissance de calcul. Inscriptions pour participer. Enquête de MacBios demandant aux personnes du monde entier de partager leur perception du changement climatique, la valeur des écosystèmes marins et côtiers, les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes et les solutions de gestion potentielles. Date limite de réponse le 16 février 2022. User first : un outil web pour le montage et le suivi des contrats de recherche. Les délégations régionales et chercheurs disposeront très prochainement d’une interface web dédiée au montage de leurs contrats ANR et Europe. « CNRS Hebdo » tel que vous le connaissez évolue ! Il sera dorénavant publié de manière bimensuelle en alternance avec la nouvelle lettre « CNRS Interne ». Elle sera le principal support d’information interne dédié aux personnels des unités CNRS. Concours, procédures RH, vous y trouverez tout ce qui concerne votre vie au travail. Les agents CNRS seront abonnés automatiquement et ceux travaillant dans une unité CNRS (référencés dans Réséda) pourront s’abonner sur simple demande. Retrouvez plus de détail sur cette newsletter sur l’intranet national du CNRS. La coalition EU4Ocean a publié ses 6ème et 7ème podcasts de la série intitulée “If Oceans Could Speak”. La BU et Radio U recherchent des enseignant.e.s-chercheur.e.s pour leurs rencontres Le Lab U, l’émission de médiation scientifique, diffusée sur le 101.1 FM et en podcast : interview sur leurs travaux (Histoire de ma recherche) ou sur des ouvrages qui ne font pas partie de leur discipline (romans , BD, témoignages…) mais qui peuvent éclairer (Un pas de côté).